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mais toujours le coeur miséricor- teo Ayllon , don Mateo Seoane , don dieux du roi était secrètement ex- Martin Lerrano, don Miguel de Alacité à étendre sa clémence naturelle va, don Pablo Montesinos, don sur tous les réfugiés qui avaient eu Pedro Alvarez Guttierrez, don Pele malheur de se trouver impliqués dro_Bartholomé, don Pedro Juan dans les troubles antérieurs, une de Zulneia, don Pedro Suvra, don fois que les circonstances et une Ramon Adan, don Ramon Gil de juste appréciation de leur conduite la Cuadra , don Rodrigo Valdes pourraient le permettre. Déjà même Busto, y don Vicente-Salva. ce généreux monarque, dans les der. « Jc les amnistie parce que je suis niers jours de sa précieuse vie, avait sûre de leur conduite paisible et firésolú d'ouvrir les portes de la pa- dèle. Mais mon intention n'est pas trie à un grand nombre d'Espagnols d'exclure, par cette désignation noestimables qui se coyaient exclus minale, les autres réfugiés de cette de l'amnistie, et dont il savait que classe ou de toute autre, à qui j'acla Gdélité ne s'était pas démentie corderai la même faveur dès que j'audans l'exil; il sc disposait aussi , rai la confiance de conserver la sudans sa sollicitude paternelle, à bordination et la tranquillité dont éfendre ce bienfait à tous ceux qui, le peuple a besoin pour son repos , par leur conduite, ne s'en seraient et dont le gouvernement a besoin pas rendus indignes.

aussi pour travailler sans obstacles « Or, moi la reine, désirant ren- et avec un entier dévouement à la dre hommage à la mémoire immor- prospérité de la nation. Mon plus telle de mon auguste époux, par vit désir sera toujours de pouvoir l'accomplissement de ses magnani- allier à la nécessité de veiller à la mes intentions à l'égard des réfugiés sécurité de l'état , 'e plaisir de rasqui s'étaient attiré sa bienveillance sembler autour du trône de mon souveraine, et voulant, en outre, auguste fille tous les Espagnols, célébrer la solennelle proclamation quelles qu'aient pu être leurs erde la reine Isabelle II , ma fille bien reurs politiques. Vous l'aurez pour aimée, en exerçant mon pouvoir de entendu, et vous le communiquerez la manière la plus agréable à mon à qui de droit, afin que mes ordres cour , j'accorde , par le présent dé- soient exécutés. » cret, l'amnistie pour tout délit po

Signé de la main de la reine. tique, la liberté de rentrer au sein a Au Palais, 23 octobre 1833. de leur famille, la possession de leurs biens , l'exercice de leurs pro- président du conseil des ministres. »

« Au premier secrétaire -d'état , fessions, la jouissance de leurs droits, de leurs grades, de leurs honneurs; enfin, la faculté de réclamer les faveurs qu'ils auraient méritées de mon

PORTUGAL. gouvernement, à tous les ex-députés Jont les noms suivent :

BULLETIN de la bataille du cap Don Augustin Arguelles don

Saint-Vincent, Alvaro Gomez-Becerra , don Angel Saavedra, don Antonio Perez de « Vaisseau de S. M. T. F. la Reine de Meca, don Antonio Velasco, don

da Portugal, dans la baie de Lagos, Cayetano Valdés, don Diego Gon

le 6 juillet. zalez Alonso , don Dionisio Valdez, don Ruiz de la Vega, don Fe

» Monseigneur, Jipe Baoza, don Gregorio Saenz de » Il a plu à Dieu d'accorder à l'esVillavieja, don José Moure, don cadre de S. M. T. F. une grande et José Múro, don Juan Oliver, don glorieuse victoire sur l'enitui. Je Manuel Herrera-Bustamente, don l'ai rencontré dans la matinée du 2 Manuel Llorente, don Manuel Sier- du courant à la hauteur du cap ra, don Mariano Lagasca , don Ma- Saint-Vincent, mou escadre ayant

(C

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quitté la baie de Lagos le soir pré- tillac, et je regrette d'avoir à dire cédent. L'escadre ennemie consistait que nous avons beaucoup souflert. en 2 vaisseaux de ligne, 2 frégates , Le capitaine Reeves , commandant 3 corvettes , 2 bricks et 1 chebec; la en second, le capitaine Charles , mienne se composait de 3 frégates, mon aide-de.camp, ont été, je crois, I corvette et i petit schooner. les premiers à bord. (Le premier a

J'envoyai sur-le-champ le Vile reçu trois blessures, dont une gravě; laflor à Lagos , pour chercher les le second cing. ) Nous les suivinies bâtimens à vapeur qui me rejoigni

bientôt, moi, mes officiers et un rent dans la soirée. Du 2 au 4, la pelit nombre de matelots. Le lieu · mer était trop mauvaise pour que je

tenant Liste Cullis et moi, étions pusse aborder l'ennemi, mode d'at- seuls debout, quand nos hommes taque que javais choisi. Dans la sont venus à notre aide; et en cinq soirée du 3, elle se calma. J'atten- minutes la Rainha était à nous. dais beaucoup des bâtimens à vapeur; « Cependant le Don Fedro, par mais, à l'exception du Guillaume IV, mon ordre, allait se mettre à la ils ne se montrèrent pas disposés à poursuite du Jean VI, qui s'enfuyait, me seconder, leurs ingénieurs et quand j'eus la douleur de voir leurs équipages refusèrent formelle- M. Gobelet, son capitaine, mnorielment de s'approcher de l'ennemi, lement atteint d'une balle de mousles ingénieurs demandant chacun quet, partie de la Rainha. 2,000 livres avant de se mettre à

« Je chargeai le lieutenant Liste l'oeuvre. Je dois cependant rendre de veiller à la prise, et je donnaila justice à M. Bell, qui a fait tous ses chasse au Jean VI, qui enfin baissa efforts pour les engager à agir. parillon sans brûler une amorce

« Pendant la discussion , une brise ses officiers et son équipage refusant se leva, plaçant mon

escadre à de combattre. portée de l'envemi, qui s'était formé

« Les trois corvettes et les deux en ligne de bataille, les deux vais

bricks ont pris le large , malgré tous seaux de ligne en tête, les deux

niès efforts pour les en empêcher. frégates sur les flancs , ses deux fré

«Pendant que j'étais aux prises avec gates et ses deux bricks se tenant un

la Rainha , la Dona Maria, capipeu au large.

taine Henry, abordait conrageuse« Je signifiai aux capitaines mon ment la Princesse Royale. Le capiintention d'attaquer la Rainha avec taine se louc beaucoup de tout son mon navire amiral et le Don Pedro; monde.' j'assignai à la Dona Maria, la Prin.

« Le Martins de Freitas était trop cesse Royale; le Martins de Frei- fort pour le Villaflor et le Portas au Porluense et au Villaftor: laissant libre de toute attaque de semparé par eux,

tuense , et, quoique démâté et dé

il prit le large. notre part le Jean VI, qui portait a Je chargeai le Don Pedro de une flamme de commodore, et les veiller au Jean VI, et je courus au autres petits bâtimens.

bâtiment démâté qui se rendit « A deux heures, l'escadre étant avant le coucher du soleil. prête, chacun des vaisseaux prit « Un tel succès devait être acheté position : et quand nous fûmes à

par la perte de plusieurs bravcs. Je portée du mousquet, nous ouvrimes forme les listes, et je les adresserai sur l'ennemi un ieu terrible de toute à V. Exc. à la prochaine occasion. notre ligne de bataille., le Jean VI

« La conduite de mes équipages excepté, ce vaisseau étant hors de

est au dessus de tout éloge. portée. La Rainha fut abordée sur tous les points.

« CARLOS da Ponza, vice-amiral » L'ennemi ne put résister à notre

et major-général. attaque, qui ne s'opéra point sans « A son excellence le marquis difficulté; mais il défendit bien son de Loulé. »

·
Ann. hist. pour 1833. Appendice.

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sans

PROCLAMATION aux habitans de i lièrement formés, profitant des Lisbonne.

avantages de la discipline qui dous

ble les forces, marchent contre lyi. « Habitans de Lisbonne ! l'amour. Imitez l'exemple de cette cité bésublime que vous avez si énergique- roïque et non conquise qui, soute. ment montré pour la cause sacrée nant depuis le berceau de la mor de la reine légitime et pour

la narchie l'honneur du nom portugais, Charte constitutionnelle, l'enthou. ä, dans toutes les époques mémorasiasme spontané avec lequel vous bles, et tout à l'heure encore plus avez proclamé ces sages de notre que jamais, mis au jour ces vertus félicité, la sympathię cordiale et essentielles pour conserver intact ce bornes avec laquelle vous

noble nom. avez accueilli ses valeureux défen, « Unissons-nous pour renverser la seurs et leurs illustres che's, vain- tyrannie; pas de repos jusqu'à ce queurs par terre et par mer, imposent que nous en ayons purgé le pays, et à un gouvernement légitime, comme tant qu'il y restera un vil séide premier devoir, celui de vous ex- pour opp.imer les citoyens; ce n'est primer solennellement sa gratitude.

pas seulement dans les prisons de Acceptez . en donc l'assurance au Lisbonne qu'ont gémi des milliers de nom de notre chère et auguste reine victimes ; de toutes les parties dų ja senhora dona Maria 11, au nom royaume où pèse encore la tyrannie, de notre magnanime régent S. M.I. des milliers de voix s'élèvent pour le senhor duc de Bragance, et au nou's en demander vengeance. Vou nom du pays auquel vous avez rendu lons à leur secours ; que de larmes de si importan's services.

encore à sécher! Aux armes, ci « Le gouvernement' usurpé vous toyens! mort à la tyrannie! Consodésarma pour vous imposer le des- lidons à jamais le trône de la reine potisme, et, vous calomniant au- et la Charte! aux armes, pour le près de l'Europe, interpréta votre maintien de l'ordre légal! aux armes, silence forcé commeun gage de votre pour

écraser l'anarchie, si elle osait résignation bénévole; mais le glaive lever sa tête au milieu de nous! de la légitimité ne fut pas plus tôt « Continuez à vous rendre dignes, détourné de dessus vos têtes, qué par ces pobles vertus, de vous assosoudain 200,000 mains s'élevèrent, cier aux nations qui ont le plus de protestant contre cette injuste accu. raison d'être fières de leur civilisa. sation, et s'armant contre l'usurpa. tion : en conquérant pour vous tion, qui fuit épouvantée; elles les bienfaits d'un gouvernenent lisont en quelque sorte l'avant-garde bre, paternel et légitime, vous de l'armée libératrice, qui n'a pas mériterez les applaudissemens et encore paru dans vos murs. l'admiration de l'Europe, et vous

« Habitans de Lisbonne, votre vous assurerez la bénédiction d'une noble attitude a terrassé le despotis- postérité reconnaissante. me; mais tant qu'il respirera , ne « Lisbonne, 24 juillet. posez point les armes ; gardez votre

«Duc DE PALMELLA.» ardeur jusqu'à ce qu'il ne soit plus à craindre , prouvez au monde

que ce pe fut que par la perfidie et le Adieux de don Pedro à la populaparjure, et au nom de la reine

tion Oporto.

que l'on voulait dépouiller, et de la li. « Portugais, mes amis, la divine berté qu'on se préparait à détruire, Providence, qui nous a toujours que le despotisme parvint à vous protégés, a permis que l'armée excharger de fers. Maintenant que péditionnaire, partie de cette en vous avez défié face à facele mons- ceinte , ait pu entrer dans Lisbonne, tre horrible et barbare, attaquez-le après avoir battu l'ennemi , et que l'arme à la main, point de confu- l'escadre de la reine ait été victosioa, mais que des bataillons régu- rieuse devant le Tage. Les Porte

se

gais qui ont brisé leurs fers à Lis- les murs d'Oporlo. Néanmoins, de, bonne sont vos frères; ce sont des sirant éviter l'effusion du sang, j'emPorlugais comme vous persécutés ; ployai ma clémence naturelle, en ils m'appellent : dévoué comme je proposant à diverses reprises un je suis aux intérêts d'un peuple hé- pardon pour lequel mon âme royale roïque, dois-je et puis-je me refu- pencha toujours , et cela pour voir ser à leurs instances ? puis-je refuser si j'obtiendrais de ces enfans rede voler aux armes pour la défense, belles le repentir de leurs fautes ; la protection, l'affranchissement en- car j'avais de justes motifs pour tier de vos frères, là quije dois des féli- croire

que beaucoup d'hommes, viocitations pour leurs premiers succès. lentés et obligés de suivre le che

« Il faut absolument que je parte, min du déshonneur et de l'impiété, et sans délai ; car Lisbonne m'offre s'empresseraient de mettre à profit les plus grands avantages pour pro

ces dispositions de mon coeur. Les fiter des circonstances. Portugais ! temps se sont écoulés sans ques vous vous rappellerez que tant que soit réalisée la consolante espérance cette ville fut exposée au moindre que j'avais de recevoir dans mes danger, je ne désertai pas vos rangs; rangs ces enfans ingrats qui, au lieu aujourd'hui que les circonstances de se repentir, ont eu l'audace d'ensont changées, j'obéis avec une con

vahir de nouveau les peuples pacififiance entière à la nécessité qui me ques et fidèles des Algarves, chez fait un devoir de vous quitter pour lesquels ils ont porté le pillage et la quelque temps; mais je ne cesserai, désolation ; mais leurs desseins percroyez-moi, de former des voeux vers ne se sont pas bornés à cela. Les pour votre sûreté et pour celle de efforts de leurs agens, employés sans mes frères d'armes.

cesse à exercer la séduction et la « Pendant mon absence, devenue nalité, ont corro

rrompu un grand nomindispensable , je vous recommande bre des officiers et des équipages de la fermeté, la persévérance et la paix. mon escadre que j'ai envoyée dans Mon chef d'état-major (Saldanha), les eaux des Algarves. reste chargé du commandement de Ils se sont emparés de cette esa l'arméc et du gouvernement de la cadre par la plus grande perfidie et ville; il est digne de votre confiance. sans téployer aucune valeur; renfor. IHustres Portugais , voici le moment

cés de cette escadre, ils sont parveoù vos souffrances vont être récom - nus à s'approcher de 'ma capitale pensées; soyez sûrs que mes pro- avec toutes leurs forces, sans que les messes seront religieusement accom- troupes qui se trouvaient au sud du plies, et que la Charte constilų- Tage pussent empêcher će mouvetionnelle ne tardera pas à recevoir ment, parce qu'elles étaient mal l'exécution que des circonstances placées et mal dirigées. Ainsi que les tout-à-fait extraordinaires ont jus- ribellcs eux-mêmes l'avouent dans qu'ici forcément ajournée.

leur Chronique , ils ont eu recours « 26 juillet.»

aux mêmes moyens dans la capitale; c'est ainsi que quelques groupes ont

proféré des cris séditieux qui ont PROCLAMATION de don Miguel. élé suivis de beaucoup d'autres de

la part d'espions novateurs et cor« Peuple et soldats portugais,

rompus. Malgré leurs efforts ils ne « Quand je sortis de la capitale, purent parvenir à ébranler la fidéo métropole de la monarchie portugai- lité des troupes sous les ordres se, au moisd'octobre de l'année dcr- du duc de Cadaval, lequel, depière, je voulais partager les sacrifices sirant éviter l'esfusion du sang que vous aviez faits pour la juste entré des frères et des amis, ne vou. cause que vous défendez. Je savais

lut pas opposer ses troupes aux seque votre valeur était suffisante jour ditieux, bien qu'elles lc demandas. vaincre la rébellion enfermée dans sent bautement. Sur ces entrefailes

>

les troupes rebelles s'avançaient et

ANGLETERRE. se dirigeaient vers l'escadre à l'embouchure du Tage. Dans des cir

Discours prononcé par le roi constances si critiques, la prudence

d'Angleterre à l'ouverture du exigeait qu'on retirât toutes les trou- parlement, le 5 février 1833. pes qui se trouvaient dans la capitale, en les faisant marcher dans le « Mylords et messieurs, meilleur ordre vers les positions voi- « L'époque ordinaire de la convoo sincs , suivies d'un grand nombre cation des Chambres étant arrivée, d'employés, de nobles et de pro: je vous ai appelés tous pour accompriétaires de toutes les classes , qui plir les devoirs importans qui vous ne voulurent pas être victimes de sont confiés. Jamais vous n'aurez eu l'oripression , ni complices du crime à vous occuper d'objets d'un intéret horrible que commettent ceux qui plus grave et plus élevé. suivent une faction, dont l'unique « J'ai encore à déplorer la contibut est le renversement du trône et nuation de la guerre civile qui dede l'autel.

puis quelques mois a éclaté en Por« Portugais ! la religion vous.ap. tugal entre les princes de la maison pelle , la patrie vous réclame, et ses de Bragance. Dès le commencement cris sont si puissans , qu'ils susfisent de la lutte, je me suis abstenu de pour vous inspirer valeur et hé:

toute intervention autre que celle roisme. Volez tous aux arines, joie qui était nécessaire pour protéger les gnez-vous à moi dans cette province, sujets anglais résidant en Portugal; ou au duc maréchal de l'armée, ou à mais vous pouvez être assurés que je tout autregénéral fidèle sur les points ne négligerai aucune des occasions où ils se trouveront. Montrons au qui pourraient se présenter pour monde qu'ụn parti de mécontens et contribuer à rétablir la paix dans un de rebelles ne pourra jamais étouffer pays avec lequel les interêts de mes les sentimens d'une nation entière états sont si intimement liés. qui aime, comme vous me l'avez « J'ai également à regretter que prouvé, son roi et ses institutions, mes efforts réitérés, pour amener Je suis dans les rangs de ma valeu- un arrangement définitif entre la reuse et fidèle armée; je partagerai Hollande et la Belgique, aient été vos dangers, et la gloire quej'acquere jusqu'à ce moment sans succès. Je rai rejaillira tout entière sur vous. me suis vu à la fin dans la nécessité

qualité de père commun des de prendre, de concert avec le roi Portugais, je serai heureux de vous des Français, des mesures pour asvoir reproduire les actions de valeur, surer l'exécution du traité du 15 de patriotisme et de fidélité qui ont novembre 1831. La prise de la citaimmortalisé vos ancêtres ; et si leurs delle d'Anvers a rempli en partie exploits sont célébrés dans l'histoire ce but; mais comme le gouverneet admirés par les nations, vous ac- ment hollandais a persistě à refuser querrez le même renom en combat- d'évacuer le restant du territoire tant pour notre Dieu , pour votre roi, assigné aux Belges par ce traité, et pour les institutions que vousavez l'embargo qui, par mes ordres, avait si glorieusement défendues récem- été mis sur le commerce hollandais ment, et qui ont fait le bonheur de a été maintenu. Des négociations vos aïeux.

sont de nouveau commencées, et «Valeureuse et fidèle armée, peu- vous pouvez compter que, pour ma ple portugais vaillant et intrépide, part, elles continueront à courons aux armes, défendons la reli.

conome elles l'ont toujours été, dirigion et sauvons la patrie? Quc notre gées uniquement dans le but d'asunique devisc soit: Vaincreou moi- surer å la Hollande et à la Belgique

une existence séparée, basée sur les « Palais de Lega do Balio, lc 20 principes d'ane sécurité et d'une juillet 1833

Moilc roi,

indépendance mutuelles.

En ma

être,

rir !

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