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on le fait passer secrètement dans qu'elle a reçus celte année sur lcs une maison voisine pour le sous- questions proposées par elle ne lui a traire à l'animadversion publique. paru digne d'être couronné, et quelPendant la nuit il est transporté ques unes de ces questions déjà sur une civière à l'hôtel de la mais plusieurs fois remises au concours, rie, devant lequel se forme dès le ont été définitivement retirées.. matin un nouveau rassemblement. M. Delaborde a lu un rapport Soit par un malentendu, soit autre. sur l'état des travaur relatifs aux ment, une lutte s'engage entre les recherches sur les antiquités de la citoyens et les troupes retranchées France. dans cet hôtel; une décharge de Trois médailles ont été accordées mousqueterie a lieu , plusieurs per- aux auteurs des travaux .les plus sonnes tombent mortes, des femmes, importans; ce sont MM. Albert des enfans sont atteints. La garde Lenoir, architecte, auteur d'un ménationale se forme , et rétablit moire relatif à l'ancien monument l'ordre; mais on est obligé de con- existant à Paris, et connu sous le duire M. de Curzay, pour sa propre

nom de Palais des Thermes; Guisûreté, dans la maison de campagne bert, auteur d'un ouvrage intitulé : d'un propriétaire des environs, où Description de la Cathédrale d'Ail reçoit la plus généreuse hospi- miens; Berger de Xivrey , auteur de talité.

l'ouvrageintitulé: Lettre à M.Hase, Par suite de ces faits , M. de une inscription latine du 2e Curzay a cru devoir former devant siècle, trouvée à Bourbonne-lesle tribunal de première instance, Bains, et sur l'histoire de cette contre la commune de Bordeaux, ville en vertu de la loi du 10 vendé- L'académie a de plus accordé sept miaire an 4, une demande tendant mentions honorables à MM.Jouannet à la faire condamner à lui payer pour son Mémoire sur les antiquités trente et quelques millefrancs,' nouvellement découverlęs a Nérac; tant pour la valeur des objets mo. Du Mège, auteur d'un Mémoire biliers pris ou brisés à son préjudice, sur les antiquités récemment découque pour les frais de maladie et de verles à Nérac , et sur quelques voyage qu'il a été obligé de faire. inscriptions trouvées près de la même

Le tribunal a rejeté les préten-' ville, et relatives au règne de Tétritions de M. de Curzay, attendu cus ; Alexandre - Adolphe 'Scribe, la loi du io vendémiaire an 4 n'est auteur d'un Mémoire sur les antipas applicable à la cause ; que l'é- quités de la ville d'Amiens ; De La vénement du 30 juillet a été la' Saussaye, conservateur de la bibliosuite et le résultat d'une désorgani- thèque de Blois, pour son travail sation 'totale, lors de laquelle les sur l'origine de la ville de Blois et lois étaient sans force et les auto- ses accroissemens successifs jusqu'au rités civiles sans pouvoir ; qu'ainsi dixième siècle ; Pilot , il serait contraire à l'esprit comme moire sur les antiquités duuphinoià la lettre de la loi, de rendre lá' ses; Cauvin, pour son travail sur commune de Bordeaux responsable le département de la Sarthe; Frary, des pertes résultant d'un événement pour son Mémoire sur les monuque l'administration municipale mens de Vauclu e. M. le secrétaire était dans l'impossibilité physique perpétuel a ensuite annoncé qu'un de prévenir et d'empêcher.

que

anonyme avait déposé une somme

de 500 fr. destinée à l'auteur du AOUT.

meilleur Mémoire sur un point re

latif aux antiquités 'nationales. 2. Paris. Séance publique annuelle L'Académie a proposé pour sujet de l'Académie des inscriptions et du prix qui sera adjugé en 1834 : belles-lettres. Cette académie joue « Déterminer quels sont les princide malheur, aucun des mémoires « paux caractères de l'architecture

pour son Mé

res

« des temps intermédiaires entre la ardente, un intérêt de curiosité « chute de l'empire romain et le qui a fait tout son succès , et con: « quatorzième siècle, c'est-à-dire venir même qu'en certains endroits « de l'an 450 et de l'an 1300, tels des traces d'un talent dramatique u que les présentent des édifices de au dessus de ce genre se laissent « cette période, particuliement en apercevoir. « France et en Italie. » Enfin M. de Sacy , secrétaire per

9. Paris. Séance publique anpétuel de l'Académie des belles- nuelle de l'Académie Française. lettres, a lư un éloge de M. Cham- ceplion de M. Tissol.-Distribution pollion Figeac.

des prix d'éloquence, de poésie et Le Mémoire de M. Arthur Beugnot, de vertu , tout cela était à faire ausur les derniers Temps du Paya• jourd'hui à l'académie, et ne l'aurait nisme , a été plusieurs fois applaudi pas empêchée peut-être de tenir sa et avec raison. Il a semblé cepen- séance dans le désert, comme il ý dant qu'il n'avait vu cette grande a quelques jours ( 2 août ) l'acadéépoque qu'en raccourci; qu'il l'avait mie des inscriptions et belles-lettres ; rapeiissée par de petits faits , des mais M. Tissot devait prononcer son anecdotes spirituellement racontées. discours de réception , et aussitôt une Or, cette lutte entre de telles croyan

assemblée brillante et nombreuse est ces ne doit pas être bornée à des venue envahir la salle de l'Institut, anecdotes , à des épigrammes. Dans sa longue et glorieuse carrière

M. Dureau-Delamalle devait lire d'homme de lettres et de professeur', un Mémoire sur les finances de M. Tissot s'était acquis une répu-' Rome sous la République et l'em- tation trop belle, il s'était trop soupire; M. Amédée Jaubert un autre vent concilié l'amitié de ses confrèMémoire sur l'ancien

de

l'affection et la reconnaissance l'Oxus ; l'heure avancée les a empê- de la jeunesse , pour que les uns et chés de parler,

cours

les autres ne s'empressassent pas de

lui faire cortége au moment où l'é6. Théâtre de la Porte Saint- crivain élégant et châtié, le critique Martin. ire représentation de : La plein de goût,l'homme enfin qui, dans CHAMBRE ARDENTE,, drame en cinq sa chaire du collége de France, avait actes, de MM. Bayard et Mélesville. appliqué le don si rare et si heureux,

11. n'est personne qui ne puisse se d'une parole éloquente à rappeler figurer ce que doit être un mélodrame 'ses auditeurs aux sévères études de avec la fameuse marquise de Brin- la poésie antique, allait être solenvilliers pour principal personnage: nellement récompensé. Car la nomiles empoisonnemens d'abord y pul- nation du nouvel académicien n'était Juleront , el en effet, MM. Méles, plus cette fois une affaire de coteville et Bayard ne s'en sont pas fait rie, de parti, ou de complaisance;, fąute. On pourrait appliquer à leur c'était le juste prix d'une existence pièce ce vers de Boileau , avec une littéraire, signalée par les travaux légère variante:

les plus remarquables, par des sucAimez-vous le poisono? on en a mis partout.

cès non moins éclatans que mérités.

Soit, en effet, que l'on considérat Il n'est pas jusqu'à la mort de ma- M. Tissot comme auteur de la trademoiselle Henriette d'Orléans qu'ils duction des Bucoliques, traduction n'aient mise sur le compte de la que tant d'autres se sont efforcés de Brinvilliers , faisant d'elle tout-à- refaire après lui, sans approcher de la faitda Locuste du siècle de Louis XIV. sienne, ou de celle des Baisers de Jean Au total, si l'on admet qu'un mé- Second, que personne n'a été tenté lodrame n'a rien à démêler avec le de recommencer; soit que l'on vit bon sens, la chronologie, l'histoire, en lui l'auteur de ces Poésies érola vérité des moeurs et du langage , tiques qui firent dire à Parny :« Mon on pourra louer dans la Chambre cher Tissot , il y a une place à côté

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de moi, prenez-la », ou de ces in- chaient vers celle du monarque pour nombrables articles de littérature lui former une couronne immortelle. répandus dans tous les journaux , « Mais le grand siècle décline et dans tous les recueils , et qui, chose meurt, et avec lui disparait cette assurément peu commune, ont fait société modèle qui jetait le plus vif à la fois aimer et admirer le critique; éclat, par la réunion continuelle des soit enfin que M. Tissot se présentât hommes les plus distingués du temps avec ses Etudes sur Virgile, ce ma- avec des femmes dignes de les engnifique parallèle de la poésie chez tendre : témoin, parmi tant d'agtous les peuples ; toutes les voix de- tres dont les noms vivront toujours, vaient se réunir dans un concert l'ingénieuse et savante Lafayette; unanime d'éloges en faveur du réci- témoin cette mèrę devenue immor piendaire. Au surplus, M. Tissot telle en causant avec sa fille, et neût-il pas eu tous ces titres à siéger plus instruite et plus aimable encore sur les bancs de l'académie , il lui la modeste La Sablière, éradite avec eût suffi de son discours seul pour y Ménage , philosophe avec Gassendi, marquer sa place. Ce n'est pas que amie de Molière qại la consultait, le sujet portât l'orateur; M. Tissot providence de La Fontaine et consuccédait à M. Dacier , dont l'éloge fidente de son génie. « Quel inétait plutôt du ressort de l'acade- concevable changement ! » s'écriait mie des inscriptîons et belles-lettres, Monsieur avec l'expression d'une et toutefois on n'aurait pu tracer juste douleur. L'hypocrisie imposée avec plus de talent et de bonheur, par

la

dévotion et la tristesse du avec un style plus élégant et plus vieux monarque désenchanté de animé, les faits les plus intéressans tout, même de la gloire, a séparé de la vie si longue et si pleine de la cour en deux camps ennemis : l'un son prédécesseur.

fait de la religion pour plaire au M. Dacier, mort en 1833, à 94 convérti de madame de Maintenon; ans, pouvait passer pour un dernier l'autre suit, en les outrant, les exem: témoin du siècle de Louis XIV, ples de la société du. Temple. C'est ayant dû vivre lui-même avec plus là que les Sully, les deux princes de d'un contemporain de a cette époque Vendôme, te brillant abbé de Chaude génie et de bon sens », comme lieu , le chantre et le compagnon de l'appelle M. Tissot. Grâce à ce pri- leurs plaisirs; La Fare', qui suit le vilége qui liait la mémoire de torrent; La Fontaine, qui n'y réM. Dacier à un passé si grand et si siste pas, malgré la crainte des rereculé, l'orateur a pu retracer l'âge proches de son ami Racine, calomd'or de la littérature française. nient la doctrinė d'Epicure par la

« De quelle splendeur la France licence des moeurs, et semblent préétait environnée! s'est-il écrié, quel luder aux bacchanales de la régence; luxe de grands hommes ! Confondus tandis que la hardiesse de leurs opipar la renommée dans une espèce nions, leur mépris absolu des préd'égalité qui semblait ne former jugés annoncent un nouveau siècle qu'une famille d'élite, Corneille et dont Voltaire, leur avide etjeune disCondé, Racine et Turenne, Féné- ciple, sera ierveille et le génie. » lon et Catinat, le Poussin et Pascal, C'est avec la même beauté de Molière et Bossuet, le prince de

style, ayee

la même chaleur d'ex. Conti et La Fontaine, Tourville et pression que M. Tissot a fait passer Descartes , Boileau et La Bruyère, à travers le dix-huitième siècle et la Vauban et Massillon , faisaient en- révolution 'un'auditoire tantôt ému, semble un continuel échange de tantôt charmé, qui avait souvent gloire ; et quand la victoire ou la interrompu ce discours par d'anapaix venait" les réunir autour de nimes'applaudissemens. Louis, si habile à les récompenser M: Jouy a répondu au récipienavec de nobles paroles, les palmes daire avec beaucoup de tact et de qui brillaient sur leurs têtes se pen- convenance : il a beureusement ana

Ma. Chiavalier,
professeure a obtenu francs. Ele vivait

en assez

mau

lysé les travaux de M. Tissot et les sion. Le nombre des votans était de qualités qui le recommandent à la 44: majorité absolue, 23. Un prefois comme bon écrivain et comme mier scrutin a été saps résultat. Ay bon citoyen. L'orateur a terminé en second scrutin, les voix se sont rappelant avec à propos que c'est au partagées ainsi : M. Flourens , 23; courage et au zèle infatigable de M. A uguste Saint-Hilaire, 15; M. Tissot, son camarade d'enfance, M. Dumas, 6. qu'il a dû sa liberté dans un temps M. Flourens , ayant obtenu la où la prison était eneore si proche pluralité des suffrages, a été nommé de l'échafaud.

secrétaire perpétuet. M. Arnault a fait ensuite un rapport sur le concours despoésie etd'éloquen

15. Cour d'assises. Assassinat de ce; le prix d'éloquence, dont le sujet la veuve Houet. - Les annales de était : le courage civil , a été remis,

la justice criminelle offrent pea pour la seconde fois , à l'année pro- d'affaires dont les détails soient plus chaine. Le prix de poésie : la More extraordinaires et qui démontrent de Sylvain Bailly, a été décerně å

d'une manière plus frappante que M. Emile Bonnechose. M. Bonne- rarement le críme échappe à son chose a lui-même récité la pièce châtiment.” 1 couronpée, qui se distingue moins La veuve Houet , qui avait marié par l'énergie et la nouveauté

que par

sa fille au sieur Robert , passait pour la correction et une douce sensibilité. avoir une fortune de 150 à 200,000 l'accessit.

vaise intelligence avec son gendre, mention à deux autres pièces. qu'elle voyait'rarement. Le 13 sep:

Madame Berteau, directrice de tembre 1821 au matin , alors qu'elle l'hospice d'Elbeuf, et Suzanne Gé. se disposait à prendre son café ral , femme Giraud, de Florac, dé. qu'elle avait l'habitude de préparer partement de la Lozère, ont mérité elle-même, une personne, Festéę le prix de vertu de 6,000 francs. Les inconnue, vint la demander à son médailles ont été accordées à Fran- domicile , rue Saint-Jacques, n° 83 çois Nowillez, Clotilde Vachelet, elle sortit, et depuis pe reparut Caroline Bourlaud, Anne Chárrin, plus. Les recherches de la justice Lucie Caumartin, Jeanne Lafon , furent inutiles ; on ne douta pas Jean Picbon, Véronique Vieille, qu'elle n'eût péri víctimé d'un asJacques Rossegain, pour actions sassinat. Les soupçons se dirigerent vertueuses.

d'abord contre son gendre , qui fut Les ouvrages couronnés comme arrêté, soumis à une instruction étant les plus utiles aux moeurs sont : puis reláché plus tard par suite l'Éducation progressive , de ma- d'une ordonnance de non - lieu. dame Necker-Saussure, l'ouvrage Quelques nouveaux indices ayant de MM. Tocqueville et de Beau- eié recueillis en 1824, Robert fut mont, sur le système pénitentiaire de nouveau mis sous la main de la des Etats-Unis, celui sur les colonies justice; mais un arrêt de la chambre

gricoles , par M. Huerne de Pom- des mises en accusation le rendit meuse, et le Brame voyageur, par à la liberté, attendu qu'il n'existait M. Ferdinand Denis ; l'Académie a adjugés un prix de 6,000 francs aux Près de nées s'étaient écoulées

de charges . deux premiers ; aux deux seconds depuis ce dernier actė

de procéun prix de 2,500 et de 1,500 francs. dure : quelques mois encore, et le

crime allait être couvert par la pres12. Ingtitut. Election. — L'Acadé. cription décennale, lorsque de noumie des sciences a procédé aujour- veaux indices recueillis par l'autorité d'huià la nomination d'un secrétaire sont venus élever contre Robert les perpétuel en remplacement de plus graves présomptions. Les soupM. Dulong, qui a donné sa démis. cons l'avaient suivi dans la retraite

pas contre

qu'il avait choisie, la police "veillait. aussitôt, insinuant son bras par le On apprit qu'il était l'objet de sollia trou qu'il venait de pratiquer, il citations fréquentes de la part de

s'écria : « Je sens les ossemens d'un Bastien. On sut que celui-ci avait cadavre ! » Robert resta immobile dit à plusieurs reprises que Robert sans manifester aucun trouble; lui devait beaucoup d'argent, et que Bastien changea de couleur. Les redernièrement encore il s'était vanté cherches continuèrent. On s'aperçut d'avoir, le même jour, mis à la poste bientôt en déblayant que le cadapour Robert une lettre qui ne pou- vre qui avait été enterré là avait été vait rester sans réponse. Cette lettre recuuvert de chaux vive, mais on était adressée à Bourbonne - les - avait oublié sans doute d'y jeter de Bains, lieu de la résidence habituelle l'eau. La chaux, au lieu de produire de Robert. Le chef de la police de son effet et de consumer le corps, sûreté s'y transporta au mois d'avril avait au contraire servi à le condernier, et, muni d'un mandat d'a- server. Pendant le long espace de mener, arrêta Robert

en même

temps qui s'était écoulé depuis l'intemps qu'il saisit la lettre qui lui humation, les chairs avaient disparu, était adressée par Bastien. Dans cette et le cadavre , réduit à l'état de lettre, ce dernier lui réitérait ses squelette, avait sans doute, par sa demandes d'argent, et accompagnait diminution de volume, produit şes. sollicitations des plus étranges l'excavation que venait de percer la menaces. « Rappelle-toi , lui disait- pioche du fossoyeur. il à peu près en ces termes, rappelle- La croûte de chaux ayant été entoi le jardin de la rue de Vaugirard, levé, M. le docteur Boys-de-Loury no 8ti.. Ta sais .. à quinze pieds du constata que le squelette avait enmur du fond.., à quatre pieds du core une corde au cou. Il fut désor. mur de côté... Les morts peuvent mais établi que la personne inhumée quelquefois revenir... »

en ce lieu était morte victime d'un Bastien fut arrêté et conduit à Pa- assassinat par strangulation. is avec Robert. Un de MM.les conseil- Cependant les dents et les chelers de la cour a été désigné pour pro- yeux du squelette étaient parfaitecéder à l'instruction de cette affaire ment conservés. On avait même et à la recherche des preuves terri- retrouvé un anneau d'or à l'un de bles que semblait indiquer la lettre ses doigts. Des hommes de l'art de Bastien. M. le conseiller instruc- furent mandés. L'un deux, ayant teur se rendit dans la maison de la examiné les débris du squelette qui rue de Vaugirard, n° 81 , indiquée lui était présenté, mit de côté par la lettre, assisté de M. Boys de

quelques ossemens d'animaux qui Loury, docteur en médecine, et ac- s'y trouvaient mêlés, et, après avoir compagné d'ouvriers fossoyeurs da examiné la tête avec attention, jucimetière du Père-Lachaise. Robert

gea, par sa forme allongée d'avant et Bastien furent séparément amenés en arrière, qu'elle avait appartenu sur les lieux pour être présens aux à une femme. L'état des sutures lui fouilles qu'on se proposait de pra

fit penser que cette femme devait tiquer.

être déj

avancée en âge. Il ajouta On apprit d'abord dans la maison qu'il devait y avoir plusieurs anqu'elle avait été louée par Robert nées qu'elle était inhumée. en 1821 ; qu'il ne l'avait jamais oc- On peut imaginer facilement l'in. cupée, et qu'on avait fini par lui térêt que présent it cet examen à donner congé parce qu'il n'y venait ceux qui étaient informes de ce qui jamais que la nuit. Les fouilles lemotivait. La physionomie des précommencèrent; les terres furent en- venus témoignait qu'ils n'y étaient levées , et bientôt la pioche du fos- pas indifférens, d'autant plus que soyeur, perçant un corps dur, pés les observations du savant anatonétra fort avant dans une cavité. miste tendaient à confirmer une » Nous y voilà », dit celui-ci ; et accablante identité. Mais leur sur

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