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fte auf den oben genannten Congressen, proieftirt, wider alle in diesen Tractaten enthaltenen Neuerungen, welche der Kirche und den Rechten des heiligen Stuhls nachtheilig“ fenen.

In der offenen Protestationslunde, welche der Serr Cardinallegat, unter demselben Datum vom 14. Jun. 1815 einreichte, erklårt er Folgendes:

„Vermöge der dem heiligen Vater obliegenden Sorge für die Seerde Gottes und alle Kirchen, und Kraft des bei seiner Erhebung zu der påpstlichen Würde geleisteten Eides, darf derfelbe dergleichen, den weltlichen Verhältnissen der deutschen Kirchen zu gefügte Beschädigung, durch welche überdieß dem katholischen Wesen sowohl bedeutende Nachtheile zus gefügt, als auch viele und große Hülfquellen ents zogen werden, nicht nur nicht mit Stillschweigen übergehen, damit es nicht das Unsehen gewinne, als billige er dieselben durch Nachricht, sondern er ist auch verpflichtet, nach dem Beispiel seiner Vorfahren, welche gegen weit geringere Beeinträchtiguns gen der Kirche ihre' apostolische Stimme zu erheben nicht unterlassen haben, das Interesse und die Rechte der Kirche, so viel an ihm liegt, aufrecht und unbeschädigt zu erhalten.“

„Ich, dem die Vertretung des heiligen Vaters auf diesem Congreß übertragen ist,

übertragen ist, protestire

Morer 8 teutsches Staatsrecht, Th. VIII, S. 405. Oben wird das Jahr 1744 als ein solches genannt, wo Papst Benedict XIV. selbst protestirt habe. Vermuthlich ist damit eine eigene Protestations Bulle gemeint, welche dieser Papst, wie sein Vorfahr Innocenz X, im 3. 1649, der Protestation seines Nuntius noch besonders

nachfolgen ließ. Acten d. Congr. VI. Bd. 3. Deft

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.demnach, widerspreche und widerreße mich, fola gend dem Beispiel anderer Legaten des heiligen Stuhls, und namentlich des Fabio Chigi, Bischofs von Nardo, apostolischen Nuntius auf dem berühmten westphälischen FriedensCongreß zu Münster gegen alles, was auf gegenwärtigem wie ner Congreß, zum Nachs theil der Rechte und wider das Interesse der Kirchen Deutschlands entweder verfügt, oder unverändert gelassen worden ist, so ' wie gegen allen Schaden, welcher für die Gottesverehrung und das Heil der Seelen da: raus hervorgeht, und welches ich, so viel an mir lag, zu verhindern mich bestrebt habe; ich thue dieses im Nas men des heiligen apoftolischen Stuhls und unseres aller: heiligsten Vaters, Herrn Pius, durch Gottes Borsehung Papstes, des siebenten jenes Namens, öffentlich durch gegenwärtige Urkunde, und in bester Form, Weise, Maße, und Weg, wie ich solches Kraft meines Amtes thun soll und mag.“

Wen diesen Vorgången ließ Papst Pius VII., drei Monate spåter, noch eine eigene Consistorial Rede nachfolgen *). Er trug daher, in dem zu Romam 4. Sept. 1815 gehaltenen geheimen Consistorium, den Cardis nålen den Gang der wiener Unterhandlungen vor, und genehmigte zugleich die Schritte und Erklärungen seines Legaten. Er ertheilte darin namentlich den „beiden Protestationen des Cardinals seine vollkom: mene påpftliche Bestå tigung, so, als wenn über diese Gegenstände eine apoftolische Bulle wåre er: lassen worden.“

Sie steht oben, Bd. IV, S. 312 f.

XXIX.

Note

des Herrn CardinalLegaten Confalvi, betreffend die geistlichen Angelegenheiten des heiligen Stuhls, womit den - Herren Bevollmå chtigs ten derjenigen acht Må chte welche den pariser Frieden vom 30. Mai 1814 unterzeichnet haben, eine Proteftation übersendet ward, wider jeden für das Interesse der katholischen Religion nachtheiligen, und den Rechten der katholischen Stirche und des heil Stuhl 8 widerstrebenden Beschluß oder Act, welchen der Congreß, naments lich in Hinsicht auf die katholischen Kirchen Deutschlands gehandhabt oder festgelegt hat;

batirt Wien den 14. Sun. 1815.

Le Cardinal soussigné, secrétaire d'état de Sa Sainteté le Pape Pie VII et son plénipotentiaire au congrès de Vienne, d'après les ordres reçus de Sa Sainteté, n'a pas manqué, dans sa Note du 17 novembre 1814 adresseé à Son Altesse Monsr. le Prince de Metternich président de la commission destinée pour les affaires de l'Allemagne, de présenter les réclamations du St. Père au sujet des pertes et dommages soufferts par les Eglises ger. maniques, soit dans leurs droits et prérogatives, soit dans leurs possession s.

.. Sa Sainteté avait déjà fait connoître, par des Actes publics“), sa vive douleur en voyant *) Durch öffentlichen Drud find diese Actes publics, oder

publica documenta, wie sie in der, dieser Note beiges legten, Protestationsurkunde genannt werden, so weit

sanctionner par différents traités, notamment celui de Ratisbonne de l'année 1803) et exécuter tant et de si graves changements, au détriment des Eglises, des Evêchés, des Chapitres, des Monastères, et autres institutions ecclésiastiques de l'Allemagne, et au détriment du St. Empire romain lui-même, changements, desquels ont résulté les effets les plus douloureux pour les intérêts spirituels et temporels de l'Eglise, pour le salut des âmes, comme anssi ur les droits du St. Siège a posto. lique, reconnus pendant tant des siècles par les Empereurs et par les autres Princes de l'Empire.

Pendant le long cours de ses calamités, le St. Père, prosterné devant Dieu et implorant par ses ferventes prières l'esprit de la paix et de la concorde pour tous les Monarques et peuples chrétiens, a fait toujours les voeux les plus ardents, afin que son pontificat, qui dès les premiers moments a été pour sa personne la source féconde des vicissitudes les plus amères, fût, au retour de l'ordre et à l'occasion de la pacification générale, l'époque heureuse du triomphe de la religion, et' de la réintégration de l'Eglise dans tout ce dont Elle avoit été privée.

A cet effet, le soussigné, en exécution des ordres du St. Père, ne laissa pas de joindre à ses réclamations les prières les plus vives, pour obtenir une réparation convenablo aux maux qui, par la Note énoncée ci-dessus, étoient mis

fie den Reichsbeputationsbauptschluß von 1803 betrefen rollen, meines Wissens, in Teutschland wenigstens nicht betannt wordeu.

X n m. d. H.

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sous les yeux de la Commission germanique, à laquelle elle devoit être communiquée.

Pour ce qui regarde les droits et les prérogatives des Eglises de l'Allemagne, droits et prérogatives dont une partie appartient intrinséquement à la constitution générale de l'Eglise, et dont une autre partie est fondée sur la possession légitime et canonique des Eglises germaniques, Sa Sainteté, par suite des principes qu'on entend énoncer par les Princes glorieux qui gouvernent l'Allemagne, a lieu de nourrir l'espoir que ces Princes magnanimes prêteront tout leur concours et appui à une systémation des affaires ecclésiastiques de cette nation illustre, conforme aux loix de l'Eglise.

Mais, pour ce qui regarde les possessions de l'Eglise en Allemagne, différentes dispositions, que le congrès de Vienne a cru devoir laisser subsister ou établir, ne peuvent qu’ètre un sujet de douleur pour le St. Père. Les principautés ecclésiastiques qui ont été détruites par la violence révolutionnaire, en faveur desquelles parloient (du moins également) les mêmes principes et droits admis en faveur de tant de Princes séculiers rétablis dans leurs possessions, n'ont pas été réintégrées, et ont été assignés à différents Princes séculiers, catholiques et non-catholiques. Les biens ecclésiastiques, patrimoine sacré de tant dl'Eglises si anciennes et si illustres, nécessaires au culte divin et à l'entretien du sacerdoce, et qui forment aussi la dotation d'établissements indispensables ou infiniment utiles du clergé sécu

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