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de toutes parts une foule de pieuses confré- et si barbare d'une atmos ibère si pure, si ries, grands et petits, riches el pauvres, sainte, que le Christiani ne semble avoir geus de tout âge et de tout sexe, pour bâtir retrouvé sa terre natale et le soleil de ses 20 Seigneur un séjour digne de lui. Ainsi, premiers jours. Car nous pourrions citer, par exemple, s'éleva la superbe basilique en témoignage de cel esprit religieux, les de Notre-Dame de Chartres (656). Les noin- milliers de saints (657) envoyés par l'Ebreuses Congrégations monastiques, dont glise, comme aulanide héros, pour conquéles fondateurs appartenaient souvent aux rir les ames et faire triompher l'Evangile : classes les plus élevées, n'étaient-elles pas des rois chastes el pieux, tel que Louis IX aussi une preuve du sens profondément re- (658); des reines pures et dévouées, comme ligieux de l'époque ? Partout on le voit se Elisabeth de Hongrie (659) ; des âmes d'érito tuanifester avec énergie.

dans lous les rangs et dans toules les condiLa terre, elle-même, cette belle cuvre de tions; nous pourrions rappeler le pieux Dieu, devient pour le peuple un objet de Manuel des Saints, que le Pape Jean XXI réTendre sollicitude, d'arbour filial. Le savant digea, avant son élévation, pour servir de qui étudiait la nature voyait dans les corps trésor aux pauvres, et dont le Dominicain la vie plus haute qui les animait, et cher- Jacques de Voragine (an 1298) fit, en s'aichait à retrouver en eux de mystérieux rap- dant des tradi ions populaires, la Légende doporis avec les devoirs ei les convictions reli- rée (660). -- (Voy. son article.) gienses de l'homme racheté. Les instincts Malheureusement le lon frivole des Mindivers des animaux, les phénomènes du nesængers qui osent s'en prendre niême à monde végétal, le chant des oiseaux, les Dieu et à la sainte Vierge: l'imilation si bipropriétés des pierres précieuses devenaient carre des salurgales païennes, par lespour lui le symbole des vérités de la vie. quelles le clergé parodiait, à Noël et au Si pendant la nuit le pauvre portait les yeux nouvel an, dans la fête des Fous et de l'Ane ters le ciel, il y trouvait, non plus la Voie (661), les saints mystères de l'Eglise, forLattée de Junon, mais le chemin de ses frères ment un triste contraste avec les faits convers Compostelle ou le sentier des bienheureux solants cités plus haut. Ces désordres souilgrurissant le ciel.

lèrent, au commencement du XII° siècle, Mais c'était surtout le monde si riant des les Eylises de France et d'Allemagne, et les fleurs qui devenait le symbole de la ré- efforis des évêques et des conciles ne parvingion du bonheur et la langue muerte des rent à les faire disparaitre complétement que plus tendres et des plus vifs sentiments dans le xive siècle. pour le savant comme pour le peuple : elles Il y avait bien d'autres traces du mal à dé. étaient l'image gracieuse des apôtres, de plorer aussi bien que ces écarts dans la picie saints chéris, et particulièrement de saintes des peuples. On ne saurait, par exemple, Temmes, dont la pureté angélique semblait dissimuler les désordres qui se rencontrèrent se refléter dans la fraicheur des fleurs et dans la vie ecclésiastique, à tous les degrés leur beauté sans tache. Le peuple, dans sa de la hiérarchie; mais à côté de ces désornaiveté, croyait aux sympathies de la terre: dres, il faut placer cette vigilance incessanto ne devait-elle pas être reconnaissante, en des Papes et des conciles pour réprimer et effet, d'être associée à la religion de l'hcm- châtier le mal, prenant l'initiative des réme ? La nuit de Noël, on se rendait dans la forines destinées à maintenir les membres forêt voisine pour annoncer aux arbres la de l'Eglise dans la règle invariable des devenue du Christ (Aperiatur terra et germi- voirs dont Notre-Seigneur Jésus-Christ est, net Salvatorem). Les oiseaux, les plantes, dans sa vie, ses soutfrances et sa mort, le tout ce que l'homme rencontrait sur sa route, modèle éternellement adorable. « L'histoire it le marquait du signe de sa foi et de ses de loutes les réformes intérieures exécutées espérances. Vaste empire de l'amour et de dans l'Eglise par l'Eglise elle-inême, teilu la science, dont la foi était le fondement sera toujours la plus accablante condamnasolide!

tion de ces prétendus réformaleurs qui n'ont En ces temps, la religion chrétienne, avec januais eu de prélexle légitine pour une sésa force interue, avec ses mystères et ses paration el une révolte (662). promesses, nous apparaît comme le cenire Sans doute encore, l'époque dont nous parde toute vie, de loute action; semblable à un lons n'a pas été plus que toute autre exemplo ceur ardent, elle fait sentir ses pulsations de violences ei d'injustices; « mais alors, jusque dans les dernières veines du corps so- dil un historien protestant, c'étail du moins cial; elle enveloppe ce siècle parfois si dur ouverlement qu'on se livrait aux unes com

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(656) Wilken., llist. des Croisades, lom. III, p. 45 et suiv.

(657) Les principaux saints des xio. XII el xile siecles, par Klein, Hist. ecclés., tom. I, p. 773-779.

(658) Villeneuve-Trans, Hisi. de saini Louis, roi de France, Paris, 1859.

(659) De Montalembert, Vie de sainte Elisabeth de Hongrie.

1660) Legenda aurea, sive historia Lombardica , Argent. 1429, ad uplim. libror. filem recensuil, mendavit, replevit, etc., D. Graesse. Leips.ct Dieu.

1843. CS. J.-B. Rousseau, Violelles des saints, on lae Puésie et l'art dans le Catholicisme, Francf. s.-l.-N., 1835, 6 vol.

(661) Du Fresne, Glossar. ad script. wed, el infim. Lat. sive Cerula Kalendæ. Tulos, Mémoires pour servir à l'histoire de la léle des Fous. Laus., 1751; Dürr, Commeníatio historica de episcopo puerorum. Mu,inl., 1755.

1662, M. A. de Saint-Chéron, Introd, au Tableau des institutions et des maur's de l'Eglise au moyen dye, par F. Horier, lom. I, p. 7, 5 vol. in-8, 1813. me aux autres ; on ne prétendait ni les faire aieni surtout hérité de ce qu'il y eut de eulrer, par des artifices, dans le domaine du mauvais dans les plus beaux temps du bon droit, ni donner avec impudence le nom moyen Ige. Le mal qui, dans ces lenips, fit de jusle à ce qui était le comble de l'injus- ombre au réjonissant tableau du bien, pertice (663). » Il y a mieux que cela, pouvons- sista plus que le bien lui-même. On en nous ajouter encore; car, en présence de donne pour cause la « diminution de l'inces maux, il ne faut pas oublier l'enseigne- fluence papale (667) et les déréglements de ment de l'Eglise à cette époque sur les que!ques souverains Pontifes ; » on prédogmes, le culte et la discipline; enseigne- tend que ces douloureux déréglements «agiment qui fit prédominer souvent la justice rent sur les ineurs des évêques d'une façon sur la violence, et dont nous trouvons l'ex- désastreuse (668).» pression la plus haute dans les décisions ren- Toujours est-il que saint Vincent Ferrier dues par Innocent III (664) et beaucoup a tracé des prélats de son temps le plus d'autres Pontifes qui, en ces temps, furent triste tableau. « Ils sont fiers, dit-il, courtiassis avec tant d'éclal sur la Chaire de saint sans, vaniteux, amis du luxe, portés à l'uPierre. Et puis, de quel poids précieux pèsent sure ; ils mesurent leur foi à la taille des dans la balance les envres el les vertus des choses terrestres , et la proportionnent à Ordres monastiques qui occupent une si leurs revenus. Peu importe le soin de leurs grande place dans ces jours du moyen âge ! églises ; on les voit rarement fréquenter Qui peut lire sans admiration les travaux de ceux qui donnent peu ; ils n'ont ni l'amour saints comme les François d'Assise et les de Dieul, ni modestie; la Messe et la prédiDominique (665), pour ne parler que des cation sont leur moindre souci : leur vie plus marquants ? Qui peut méconnaitre les entière n'est qu'un grand scandale (669). > services rendus alors par ces Ordres à la re- Les titulaires, après avoir obtenu leurs ligion, à la moralisation des peuples, à l'a- siéges par des moyens illégitimes, mondoucissement de leurs misères, aux scien- traient dans leur administration une conces, aux lettres, aux arts, à l'agriculture, au duite plus criminelle encore, et ne faisaient commerce (696)! Du reste, dans plusieurs absolument rien pour ramener les fiuèles, articles de cet ouvrage, nous racontons la vie par leur exemple, à une vie plus chrétienne. des princip:ux personnages qui, aux xii et Certainement, lout l'épiscopal n'était pas XII° siècles, ont perfectionné et honoré ainsi; car autrement, comment s'expliquer les institutions ca: holiques à celle époque, ce grand nombre d évêques présents aux et nous signalons égalewent ceux qui n'ont conciles généraux, dont le cri unanime était: pas su respecter les fonctions saintes dont La réforme dans l'Eglise et ses membres ? ils furent chargés. Nous ne pouvons donc Mais, il faut l'avouer, jamais on ne vit s'é. que les rappeler ici en général, sans revenir lever des plaintes aussi fréquentes sur la sur des détails qui allongeraieni cel article dissolution du clergé inférieur que duns les outre mesure.

synodes du xv° siècle; jamais on ne vit Pour les mêmes raisons, il nous faut ac- des règlements aussi nombreux pour la célérer encore davantage votre marche à prévenir (670). Dans quelques localités, le iravers les siècles qui suivirent. Aussi bien concubinage des clercs élait parvenu à un n'avons-nous plus guère qu'à recueillir de tel degré d'infamie que les fidèles le regardésolantes marques des progrès de l'es- daient presque comme un bien et une gaprit de mort, non toutefois sans de con- raulie pour l'honneur des femmes mariées. solantes traces de l'esprit de vie, el cela En admettant qu'il y ait de l'exagération jusqu'à l'époque à jamais mémorable, où dans ces élernels retours sur le même suj'figlise catholique se retrenpa, pour ainsi jel; en les altribuant au désir qu'avait Cire, dans l'inimortelle Assemblée de Trente, chaque concile d'atteindre un but plus el où elle reprit, avec une vie nouvelle, grand, plus élevó; en faisant la part d'une un essor nouveau et de nouvelles forces noble indignation, la dépravation du clergé pour poursuivre sa mission et marcher n'en reste pas moins manifeste. à l'accomplissement de ses sublimes desti- De lels exemples, hélas ! portèrent leurs nées.

fruits. Peu à

peu

il se glissa dans la masse XIV. Il semble que les xivo el a vi siècles des populations un penchant à traiter la

P. 549.

(663) liurter, ouvrage ci-dessus, tom. III, p. 688.

(661) Voy. l'article INNOCENT III, Pape. (665) Voir leurs articles.

1666) Consulter sur celle grande époque du moyen aye : Les mæurs chrétiennes au moyen âge, ou les A ges de lui, par M. Digby, trad. de l'anglais avec Juicod., noles et diverses modifications, par M. J. Danielo, 2 vol. 111-8, 1841; le même ouvrage, abrégé, Arad. par M. Dufour-Henry, I vol. in-8, 1842; 1'a. bleau des institutions et des moeurs de l'Eglise au moyen âge, particulièrement au sill siècle, sous le règne du Pape Innocent III, par Frédéric Hur. ter, irad. de l'allena:. par Jean Coben, 3 vol. in.8, 1815.

(667) Voy. notre Discours préliminaire, en tél du l'' vol., $$ XXXI à XXXIV.

(668) Alzog, Hisl. univ. de l'Egl. cath., tom. II

(669) Voir aussi la leitre qu'il écrivit en 1403 à son général, maitre Jean de Puynvix, dans Rohr bacher, lom. XXI, p. 92 et suiv.

(670) Reformatorium in Concil. Constant., cap 33, contra concubinarios; Concil. Basil, sess. XX. dei rel. 1, De concubinariis, apud Hardouin, lon VIII, p. 1193, el Mansi, tom. XXIX, p. 101.- Voy liis ariicles Bale Concile général de), tom. II, Cod 8.56 el suiv ; Cuxstance (Concile général de), 10!! Il, col. 1508 el suiv,

morale avec une légèreté qui se produisit pleine, et le Pape Innocent vill rendit (an sous des formes épouvantables (671). Les 1484) des décrets rigourenx contre ces aberconciles étaient indécis sur les moyens à rations; ce qui n'empêcha pas des milliers prendre pour arrêter ces débordements (672). de sorciers d'Atre condamnés au bâcher, et Les uns opinaient pour le mariage des

l'on peut en dire aulant des Juifs, qui filprêlres; les antres, les vrais penseurs, rent poursuivis à outrance, malgré les comme Gerson (673), trouvaient avec raison Bulles pontificales. — Voy, l'article: PROque l'unique moyen de salut pour l'Eglise

TECTION DES PAPES A L'ÉGARD DES Juifs. était le maintien de la loi du célibat, garanti Néanmoins, au milieu de cette décadence par une éducation clóricale conforme à la générale, les nouveaux Ordres qui s'étaient vocation sacerdotale (674) ei capable de ré- élevés obtinrent sur les populations une veiller le sens moral, de ranimer la séve du action réelle, étendue, et propre à consercatholicisme. On frappa donc d'amendes sé- ver parliellement l'unité et la force du senvères les prêtres concubinaires (675). Les timent religieux. Enfin, si le clergé oubliait esprits étaient plus d'accord pour attribner

ses devoirs, la lecture de l'Ecriture sainle ces désordres aux trop grandes richesses du

en langue vulgaire formait une compensac'ergé. Agir avec rigueur contre cette opu- tion. En Allemagne, plusieurs mystiques, lence excessive, tel était le premier but à tels que Jeon Tauler, Ruysbrock, Thomasatteindre pour former un clergé vertueux et A kempis, parlèrent puissamineni aux cours dévoué en place d'un sacerdoce dégradé et des filėles par leurs écrits composés, pour méprisé par le peuple.

la plupart, dans l'idionie national; tandis Une antre cause principale des désordres que Vincent Ferrier, la merveille de son que nous déplorons, fut le grand schisme temps, était aussi parvenu à réveiller une d'Occident (676). Les esprits furent souvent telle ardeur pour la pénilence, qu'il menait divisés par les plus graves dissensions du- à sa suite des troupes de flagellants. rant ce schisme. Quel était le vrai Pape ? A Ainsi donc, même à cette époque, le quel signe le reconnaitre ? Sous quelle obé

nombre de saints que l'Eglise révérait était dience devait-on se ranger? Difficile et encore fort imporiant (679). Par exemple, parfuis presque insoluble question dans ces la vie du bienheureux Nicolas de Flue qui lemps de néfaste mémoire(677)! Les prêtres fut saisi d'une ardeur inextinguible pour la séruliers, non plus que les religieux, ne patrie céleste (680), rappela aux hommes pouvaient, comme autrefois, entretenir, ra- qu'ils doivent soupirer après la vie à venir, nimer la vie spirituelle, et de là des maux la vraie vie, pour laquelle nous sommes inlinis parmi les Chrétiens.

faits, et il fut en même temps un ange de Ainsi, on vit disparaitre peu à peu la paix pour ses compatriotes divisés. Šainte poélique et ardente piélé de la période qui Catherine de Sienne fit sentir son ascendant avail vivifié le peuple. A la place des Min- plus efficacement encore pour les besoins nesengers, déjà si frivoles, on eut de grave- généraux de l'Eglise. (Voy. son article.) Elle leux chansonniers. En revanche aussi, la su- s'abimail tellement dans la conleniplation perstition acquit des proportions effrayantes, de la vie du Sauveur, que souvent elle se surtout dans les classes inférieures, parmi bornait à recevoir l'Eucharistie ponr toute lesquelles pullulaient les sorciers de toutes nourriture. Aussi, se pénétrant de son essortes (678). L'Allemagne entière en était prit, elle embrassait le monde entier dans

(671) Le concile de Paris, ann. 1429, se plaint des mauvais exemples clonnés par les cleres, et il ajoule : Illud nesandissimum scelus (concubinalus) in Ecclesia lei alleo invaluil ul jani non credant Christiani simplicem fornicationem esse peccalum mortale. Apud Hardouin, lom. VIII, p. 1046, et Manisi, lom. XXVIII, p. 1107.

(672) Voir sur ces conciles l'ouvrage de Mgr Pavy, érénne d'Alger, intitulé : Du célibat ecclésiastique, in-8, 1852, 2e édit., p. 158 et suiv. -- Puisque l'occasion s'en présenle, nous signalons à l'allention un excellent et soliile olivrage de l'abbé de Villiers, intitulé : Apologie du célibal chrétien (anonymel 1 vol. in-12, 1761.

(675) Il n'y eut pas que Gerson , il faut nommer aussi le chancelier Buffard, qui publia à relle orc:asion un livre substantiel qui parul trois ans avant la révolte de Luther. On trouve une analyse de ce livre à la suite de la Vie des Saints, par Godescard, édit. Périsse, Lyon, 1844, com. XIV, p. 315 ci suiv.

(671) Gerson écrivit contre Saignet son Dialogus sophiæ el naluræ super cælibatu ecclesiast. Op. com, II, p. 617 el seqq.

(675) Le conc. de Presbourg, ann. 1500, cal. S; Conc. de Bàle, siss. ix, elc.

(676) Voy. cei article.
(577) A120g, tom. II, p. 597 ci sliv.

(678) Horst, Démonologie ou hist, de la sorcelle rie, depuis Innocent VIII, 1 vol. in-8, 1818, Franc.S.-M.; voir aussi la Bibliothèque magique du même, Mayence, 1821-26; et Solian, llist, des procès des sorciers d'après les sources, Stutg. 1843.

(679) Dans le xive siècle, André Corini; Florent, éve !

elile de Frisole; Jean Nepomucène, chanoine de Prague; Conrad Placeni, ermite din tiers-ordre de Saint-François; Ruch, pèlerin; Catherine, fille de sainte Brigille, abbesse ; Callerine de Sienne; Julie Falconerie de Florence; Elizabeth, reine de Portu. 3:11; lo conile Elzéar el Delphine, son épouse. Dans le xve siècle : Jean Cantius, prêtre; Jean de Saint. Facond, religieux Augustin ; Didace , Franciscain ; Nicolas de Flue; Casimir (le Pologne ; Ferdinand de Poringal; Catherine de Bologne, Clarisse ; Véronique Giugliani; Colelle, réforinatrice de l'Ordre de Sainte-Claire, Lidwine; Françoise Romaine, sainte veuve.

(680) J. de Muller, Hist. de la Suisse, lom. VI; Widmer, Développement de l'élément divin dans l'élement terrestre, prouvé par Nicolas de Flue, Licerne 1819; Businger, Le frère Klaus el son temps, Leipzig, 1827; G. Gærres, Dieu dans l'histoire, Munich, 1831; Le bienheureu.r Niculas de Flue et les consédérés à l'assemblée de Sianz, trad. de l'al. Iemand de M. Guido Gorres, in-12, 1840, Paris.

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