Biographie universelle, ancienne et moderne, ou Histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes: Lid-Maq

Front Cover
Joseph Fr. Michaud, Louis Gabriel Michaud
Michaud, 1843 - Biography
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 133 - ce moment. J'ignore quels sont les '• desseins de Dieu sur ma race et sur • moi; mais je connais les obliga" lions qu'il m'a imposées par le rang « où il lui a plu de me faire naître. • Chrétien, je remplirai ces obliga
Page 133 - tration, car le bien que l'on fera » à mon peuple me sera toujours • cher; mais il se trompe, s'il croit • m'engager à transiger sur mes « droits. Loin de là, il les établirait « lui-même, s'ils pouvaient être liti•
Page 160 - ou du siècle de Louis XIV, revenait « sur la terre, et qu'à la vue de tant « de merveilles, il demandât combien « de règnes glorieux, de siècles de « paix il a fallu pour les produire, « vous répondriez qu'il a suffi de « douze années de guerre et d'un « seul homme. » — Après un pareil panégyrique, on s'étonnerait de voir, douze mois après,
Page 132 - convenables à tous égards. Voici le texte de la seconde : « Depuis long-temps, général, vous « devez savoir que mon estime vous •• est acquise. Si vous doutiez que je » fusse susceptible de reconnaissance, « marquez votre place; fixez le sort
Page 146 - s'est servie pour punir la • trahison. Mais aujourd'hui que les « puissants efforts de nos alliés ont « dissipé les satellites du tyran, nous « nous hâtons de rentrer dans nos « États pour y rétablir la constitution « que nous avions donnée à la France, « réparer par tous les moyens qui sont
Page 133 - fils de saint Louis, je saurai, à son « exemple, me respecter jusque dans « les fers ; successeur de François I", « je veux du moins pouvoir dire,
Page 135 - vous envoie les insignia de l'ordre • de la Toison-d'Or, que SM votre • père, de glorieuse mémoire, m'a» vait confiés. Il ne peut y avoir rien « de commun entre moi et le grand « criminel que son audace et la for• tune ont placé sur mon trône, qu'il • a eu la barbarie de teindre du sang • pur d'un Bourbon. La religion peut
Page 122 - mais dont l'enfance promettait le « digne successeur du meilleur des « rois, les impénétrables décrets de la « Providence nous ont transmis avec « la couronne la nécessité de l'arra« cher des mains de la révolte, et le « devoir de sauver la patrie, qu'une » révolution désastreuse a placée sur « le penchant de sa ruine. Cette
Page 134 - table de ma conduite à tous les « souverains dont les droits ne sont « pas moins lésés que les miens, et « dont les trônes sont tous ébranlés « par les principes dangereux que le « Sénat de Paris a osé mettre en avant, « comptable à la France, à ma fa« mille, à mon propre honneur, je " croirais trahir la cause commune en « gardant le silence dans cette
Page 135 - à pardonner à un assas• sin, mais le tyran de mon peuple « doit toujours être mon ennemi. • Dans le siècle présent, il est plus • glorieux de mériter un sceptre que • de le porter. La Providence, par « des motifs incompréhensibles, peut • me condamner à finir mes jours

Bibliographic information