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La ligne médiane de l'Atlas a été ren- zew, au nord de cette ligne et auprès forcée aux portes de Médéah par Lodi d'Arzew-le-Port. au nord-ouest, de Damiette au sud-est, En tout, 14 colonies qui, réunies et auprès d'Orléansville par la Ferme et dans le triangle décrit par la côte enPonteba; enfin, Tenès, sur le littoral, a tre les deux golfes, présentent ce covu s'élever auprès de lui un nouveau té un solide appui. village, Montenotte.

Il en est de même des sept colonies Dans la province de Constantine, les

créées au nord et au sud de Mostagacolonies agricoles sont venues fortifier,

nem. Au sud, Aïn-Nouissy appuie Risur la ligne de Constantine à Bone, le voli, placé plus avant vers le nord, sur triangle susmentionné, compris entre ces

la route qui, à l'ouest, s'étendra de Mosdeux villes et Philippeville , savoir :

taganem à Mascara, en passant par la Guelma, Héliopolis , Millesimo , Petit, redoute de Perregaux, tandis qu'à l'est Barral, Mondovi.

de Rivoli Aboukir fait étape sur une Guelma s'est en quelque sorte con

autre route déjà en partie achevée enfondu avec l'ancien établissement auquel

tre les mêmes points. La ligne du nord il a pris son nom et forme lui-même le

commence à Karouba, sur le liitoral, se sommet d'un petit triangle dont le côté,

continue de l'ouest à l'est par Tounine, perpendiculaire au nord, aboutit à Hé

Aïn-Tedlès et Souk-el-Mitou, situés, ce liopolis, tandis que le côté courant vers

dernier surtout, à peu de distance de la l'est passe par Millesimo et s'arrête à Pe

rivière du Chelif. tit. A moitié chemin environ de ce der

Je n'ai pas à apprécier en lui-même nier point à Bone, mais en appuyant à

le principe des colonies agricoles, puisl'est, a été placé au bord de la Seybouse

que ce système a été abandonné par le village de Barral, et un peu plus loin, l'Assemblée nationale. Toutefois, grâce celui de Mondovi.

aux améliorations qu'une courte expéLa ligne du littoral ne réclamant pas

rience a introduites dans le régime et immédiatement de nouvelle création,

le personnel de ces colonies, il est perGastonville et Robertville, à sa droite,

mis d'espérer qu'avec le temps elles ont été jetés au milieu du parcours de la

formeront de beaux établissements. route de Philippeville à Constantine.

Vous le voyez, Monsieur le président,

il résulte de l'ensemble et de la dispoJemmapes a été installé au centre même

sition respective des divers établissedu triangle, entre Gastonville et le lac

ments ci-dessus mentionnés que l'adFetzara, sur la route projetée de Constantine à Bone et à Philippeville.

ministration n'a point agi à l'aventure; Dans la province d'Oran, les vingt et

qu'au contraire, ses créations procèdent

toutes d'une pensée constamment suivie. une colonies ont été réparties en nombre égal entre les trois massiss principaux

Et encore, vous voudrez bien le remardéjà existants. Le massif d'Oran a reçu :

quer, convient-il d'avoir égard aux dif

ficultés d'exécution. Mangin, au sud-est d'Oran; Assi-bou

L'Algérie n'était point une table rase, Nif, Assi-Ameur, Assi-ben-Okba, tous trois au nord-est de Mangin, et étagés de tracer des lignes à son gré. Il fallait quelques-uns d'entre eux furent-ils for- dicté par la nature et la force des chotifiés.

sur laquelle on fût maitre, dès l'origine, perpendiculairement vers le nord ; Saint

d'abord tenir compte des établissements Louis, Ali-ben-Fercha, Fleurus, dispo- anciens et les prendre pour base des sés à l'est des précédents, dans le même

créations nouvelles ; et puis le territoire ordre et presque parallèlement.

de l’Algérie n'a été occupé que succesLe massif d'Arzew renferme : Saint- sivement. Cloud, au nord-est de Fleurus, sur la

Les villages dont la conception reroute de l'ancien Arzew à Oran ; Mefes- monte à 1841, au commencement d'une sour, sur la même route plus à l'est; Klé- lutte longue et acharnée avec les Araber, Muley-Magoug, Damesme, Saint- bes, et dont la fondation a généralement Leu (l'ancien Arzew).

eu lieu durant la période de guerre, duCes quatre dernières colonies forment, rent être combinés conformément aux au nord de Mefessour, et à distance à nécessités militaires du temps, au doupeu près égale de l'ouest à l'est, une ble point de vue de la défense générale ligne abuutissant au littoral. Enfin Ar- et de leur sûreté particulière : aussi TRAVAUX PUBLICS. des grandes villes du littoral ont été achetées par des Européens, dans l'espoir de Les travaux publics sont l'énergique les revendre à prime. Cette spéculation et indispensable auxiliaire de la coloni. n'a guère réussi et a causé des embarras sation, prise à son plus large point de vue. au gouvernement. Néanmoins, on rencon- En effet, comment coloniser sans routre çà et là d'honorables exceptions. tes pour relier entre eux les centres de

ses, et il n'a cessé de s'y conforner, auEnfin, les colonies agricoles sont ve- tant que les circonstances et les lieux nues s'encadrer naturellement, pour le l'ont permis. compléter, dans le réseau stratégique Cette première partie de mon exposé, précédemment commencé.

Monsieur le président, se résume par Le gouvernement avait un système le tableau suivant :

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Cultures particulières. Dès les

DEUXIÈME PARTIE. premiers jours de la conquête, la majeure partie des terres situées à portée

En dehors des villes et des villages, populations ; sans dessèchements pour d'ancienne ou de nouvelle création, assainir les localités devenues insalubres existe certain nombre de fermes particu- par la stagnation des eaux, et pour renlières, dont quelques-unes ont une véri- dre à la culture des terres perdues pour table importance; fraîches et riantes elle; sans ports destinés à ouvrir d'aoasis, où la plus splendide végétation bord de larges vcies au coinmerce extétémoigne de ce que peut, en Algérie, la rieur, et à procurer ensuite l'écoulement fertilité du sol vivifié par l'intelligence, des produits de la culture et du comle travail et les capitaux. Heureusement, merce intérieur de la colonie; sans les colons instruits par l'expérience, phares et fanaux pour guider la navicommencent à comprendre cette vérité, gation française et étrangère sur 250 que la prospérité générale et l'avenir lieues de côtes; sans lignes télégraphidu pays dépendent de la mise en valeur ques chargées de porter avec rapidité les et du peuplement de la campagne.

ordres de paix ou de guerre; enfin, sans Il se manifeste en ce moment une édifices, siéges de l'administration putendance marquée vers l'agriculture. blique, autour desquels se groupent d'aCette tendance mérite des encourage

bord les constructions particulières qui, ments. Le gouvernement y appliquera de l'humble condition de villages, doitous ses soins et ses efforts,

vent plus tard s'élever au rang de villes.

merce.

Si l'on se reportait par la pensée A l'est, Sétif, Guelma, La Calle, ne aux époques d'occupation successive présentaient plus à l'ail qu'un sol nu; des différentes parties de l'Algérie par ce dernier point de la côte ne portait nos armes, on verrait Alger offrant, il plus trace de la splendeur de l'ancien est vrai, une enceinte et des bâtiments établissement français pour la pêche du militaires en assez bon état mais n'étant corail, ruiné d'abord en 1794, puis en à l'intérieur qu'un chaos de maisons gé. 1827, après le coup d'éventail qui amena néralement privées d'air, de rues étroites pour représailles le bombardement et la et tortueuses ne présentant à l'armée prise d'Alger (1). et à la population ni grandes lignes de A l'ouest, Mostaganem, Tlemcen, communication, ni emplacements pour Mascara, patrie d’Abd-el-Kader, ofles mouvements des troupes et du com- fraient le même spectacle, et si en par

courant cette vaste étendue, principaleOn trouverait Oran attristant l'ail ment la province de Constantine, on par un amas de ruines, suite des trem- rencontrait des constructions dont les blements de terre de 1789 et 1791, restes semblaient et semblent encore décomme aussi de l'insouciance et de l'in- fier les siècles, c'étaient encore des ruicurie de l'administration turque.

nes, mais des ruines attestant aux nouOn trouvait enfin Bone saccagé par veaux conquérants l'ancienne domination les soldats de Ben-Aïssa, lieutenant du et l'occupation sérieuse du pays par le bey de Constantine, qui se vengea de peuple romain. l'appel aux Français fait par les Bonois Les hommes peu disposés à croire en couvrant leur ville de ruines et de que de nombreux et utiles travaux, en décombres que plusieurs mois eurent vue de la colonisation actuelle et future peine à déblayer.

de l'Algérie, y aient déjà été effectués Aujourd'hui Alger, Oran, Bone, sont ou soient actuellement en cours d'exédes villes européennes où l'air circule, cution, éprouveraient une grande suroù de larges voies de communication fa- prise s'il leur était donné d'embrasser cilitent les transactions commerciales en d'un coup d'oeil depuis La Calle jusqu'à même temps que les relations ordinaires Djemma-Ghazaouat (Nemours), de la de la vie, et où s'élèvent des maisons frontière de Tunis à celle du Maroc, les particulières et des édifices publics à innombrables ouvrages qui attestent à l'image des constructions de la métro- à la fois et la puissance créatrice de la pole. Constantine, la ville indigène par France et ses vues d'avenir pour sa excellence, a aussi son quartier euro- colonie africaine. péen.

Routes. — Depuis la disparition des Le même tableau pourrait être tracé voies romaines, il n'y avait plus en Alpour toutes les localités importantes de gérie de routes qui méritassent ce nom. l'Algérie. Sauf quelques points du litto- On en établit de plus ou moins larges, ral, tels que Cherchell, Bougie, Tenès, au fur et à mesure que le besoin s'en Mostaganem, où se trouvaient encore faisait sentir, soit pour former des étades constructions en assez bon état, blissements militaires ou agricoles, soit toute l'Algérie était couverte de ruines pour faciliter la marche des corps d'arfaites par la main du temps ou par la mée. main des hommes.

Ce ne furent d'abord que des chemins Dans la province du centre, Blidah, ouverts en simples terrassements; mais Médéah, Koléah, Milianah, n'avaient plus tard ils furent modifiés et se rattaplus que leurs mosquées qui se tinssent chèrent à un système général de voies debout.

de communication conçu en vue de la

(1) Cet établissement, anciennement connu sous le nom de Bastion de France, remontait à une époque antérieure à Louis XIII (159-1). Deux cents ans après (1794), il fut ruiné par un décret de la Convention, qui l'abolit comme un monopole, puis par la captivité des agents français à la suite de la guerre en 1798. Un traité nouveau du 26 décembre 1817 avait remis la France en possession. En 1822, le privilege commercial fut concédé à une maison de Marseille, et l'exploitation de la pêche du corail fut dirigée par le département des affaires étrangères jusqu'au moment où les troupes du dey détruisirent de nouveau l'établissement français, après la deelaration de guerre

de

1827.

domination complète du pays, du main- Milianah, Orléansville, Tenès, Oran, tien de la pacification et de la colonisa- Mascara et Sidi-bel-Abbès. Du côté de tion future. Ce système général, adoptó l'est, une autre ligne de huit postes s'é. dès 1847, présente un réseau complet tend déjà jusqu'à Aumale, et se prolonau triple point de vue:

gera, au moyen de trente autres postes, 10 Des grandes voies mettant en vers la limite tunisienne. communication les trois provinces, par

Travaux d'assainissement. L'otant de La Calle et de Tebessa, pour pinion publique s'était généralement trop aboutir à Djemma-Ghazaouat et à Lalla- inquiétée dans l'origine de la prétendue Maghrnia, près du Maroc et non loin du insalubrité de l'Algérie, que l'on attri. théâtre de la mémorable victoire de buait au climat. Des expériences heureul'Isly ;

ses et réitérées ont démontré que cette 20 Des routes partant du littoral et insalubrité, réelle sur certains points s'enfonçant du nord au sud jusqu'aux marécageux, ne tenait qu'à une cause limites du Tell, de Bone et de Philippe- accidentelle, à dégradation des anville à Batna, et même à Biskara, en ciens canaux et à la stagnation des caux passant par Constantine; de Bougie à depuis des siècles d'incurie turque. Djebel-bou-'Thaleb, en passant par Sé- Le desséchement des marais a ramené tif, de Dellys à Aumale, d'Alger à Bo- la santé. Je ne citerai que deux faits ghar, en passant par Blidah et Médéah, entre plusieurs : Bouflarik, signalé dans de Cherchel à Teniet-el-Abil, de Tenès l'origine pour ses fièvres pernicieuses, à Tiaret, de Mostaganem et d’Arzew à est redevenu parfaitement salubre, grâce Saïda, d'Oran à Sid-bel-Abbès, Daïa, aux travaux d'assainissement qui ont été Sebdou et Tlemcen ;

exécutés, aux cultures faites par de 30 Des routes intermédiaires reliant courageux colons et aux précautions entre eux les anciens centres de popu- hygiéniques indiquées par l'administralation et les centres de création nouvelle. tion.

Ce réseau de voies de communication Bone a été assaini de la même mase résume en 5,350 kilomètres dont nière. 450 kilomètres sont actuellement à l'état Les faits généraux viennent à l'appui. d'entretien ou empierres; 250 terrassés, Les derniers états de situation de la pomais sans empierrement; 450 à pentes pulation européenne donnent à peu près réglées ; 1,650 ouverts par de simples deux enfants par ménage, et il faut de travaux de campagne, et 2,250 à l'état bonnes conditions d'aclimatation pour d'étude plus ou moins avancée.

que cette proportion soit obtenue. Les Le moment n'est pas éloigné où ces environs d'Alger (la Mitidja) et ceux de routes, sur le parcours desquelles ont été Bone et de Philippeville furent les preconstruits 80 ponts, dont 22 en maçon- miers objets de la sollicitude adminisuerie et 58 en charpente, et près de 300 trative : 2,510 hectares de marais y ont ponceaux, seront définitivement classées, été assainis. comme dans la métropole, en routes na- Il serait trop long de citer ici tous tionales, départementales et chemins vi- les autres marais qui depuis lors dans cinaux.

les provinces d'Alger, de Constantine Ces vastes travaux ont été, pour la surtout, ont été desséchés, soit par le gé. plupart, exécutés par l'armée, qui ne nie militaire, soit par les ponts et chausdéposait le fusil que pour prendre la sées. Dans la province d'Oran, il y avait pioche.

moins à faire. Les marais d'Aïn-Béida, Lignes télégraphiques. Comme de la Macta et de Sidi-bel-Abbès y ont complément des voies de communication, seuls exigé des travaux. des lignes télégraphiques ont été éta- Somme lotale, 7,580 hectares de mablies, d'abord du centre du gouverne

rais ont été assainis et rendus à la culment vers l'ouest, puis ensuite vers l'est. ture. Ainsi, d'Alger à Tlemcen, près de la Irrigations.

- D’utiles irrigations frontière du Maroc, s'avance une ligne ont été la suite naturelle de ces dessécomposée de cinquante-six postes de cor- chements; il faut mentionner surtout cela respondances, y compris divers enbran- les qui sont le résultat de barrages, tels chements, et passant par Blidah, Médéah, que le barrage du Sig, province d'Oran,

du pays.

remarquable ouvrage fait de concert par 44 églises, chapelles et presbytères, 20 les Européens et les indigènes.

mosquées ou marabouts, 19 écoles, ly. Il a été exécuté : 254,000 mètres de cées, salles d'asile, 177 édifices affectés canaux d'irrigation ; 75,000 mètres de aux services publics, lesquels, ajoutés rigoles.

aux 692 mentionnés ci-dessus, forment Aqueducs et conduites d'eau. Les un total de 869. aqueducs et conduites d'eau ont donné Enfin, dans l'intérieur des villes, les lieu à d'immenses travaux de première travaux de grande et de petite voirie, nécessité, sous un climat tel que celui de l'ouverture, le terrassement et l'empierl'Algérie.

rement des rues représentent un déveC'est ainsi que les aqueducs de loppement de 84,700 mètres, et les Tlemly et de Zboudja , de construction égoûts de 29,000 mètres. mauresque, amenant l'eau dans la partie

Ports et phares. Seize ports ousupérieure d'Alger au moyen d'un par- verts au commerce extérieur et intérieur cours, le premier de 6,000 mètres, le font appel à la marine marchande de second de 14,000 mètres, mais qui la l'Océan et de la Méditerranée, et vingt laissaient échapper en grande partie par phares ou sanaux éclairent 15 milles en suite de leur état de dégradation, ont été mer les pavires qui, arrivant la nuit, presque entièrement reconstruits, tandis doivent déharquer le lendemain les carque les trois autres aqueducs alimentent gaisons variées destinées à accroître le la partie basse.

mouvement commercial et la prospérité C'est ainsi qu'à Constantine les eaux du Sidi-Mabrouk montent maintenant J'ai surtout à mentionner, monsieur le dans la ville, qui n'avait antérieure- président, le port d'Alger, immense ment que des citernes pour recueillir création à la fois commerciale et milie l'eau de la pluie.

taire ; le port d'Alger, non loin de Gi. A Oran, les aqueducs de Ras-el-Aïn braltar, en face de Toulon, dans le bas. et du Ravin blanc, et celui d'Oran à sin de cette Méditerranée qui relie Mers-el-Kebir, assurent à la population l'Orient à l'Occident. Son étendue est une eau potable abondante. Dans beau- de 96 hectares (indépendamment d'une coup d'autres localités anciennes, à Bli- immense rade couverte, à l'état de prodah, Milianah, Tenès, Mostaganem, Mi- jet), et composée : 10 d'un port de comserghin, Bone, Philippeville, La Calle, merce entre l'ancienne darse des Turcs Guelma, Sétif, etc , de même que dans et la digue Algefna, suffisamment vaste tous les nouveaux centres, d'importants pour les besoins de la marine martravaux ont eu également pour objet les chande; 20 d'un port militaire entre eaux et leur utile répartition.

cette digue et le fort Bab-Azoun, qui Les aqueducs et conduites d'eau qui pourra contenir trente-deux vaisseaux fonctionnent aujourd'hui ont un dévelop- de ligne, deux frégates et cmq corvetpement de 116,000 mètres.

tes. La digue du Nord est presque enBátiments. Quant aux bâtiments tièrement achevée sur un développement et édifices de toute nature élevés dans d'environ 750 mètres, y compris Vintérêt de la colonisation, il serait trop soir qui doit porter une forte batterie. long de les détailler ici. Je me bornerai à La digue Algelna, une partie des quais rappeler que le gouvernement, dispen- sont actuellement construites, et les trasateur intelligent des ressources budgé- vaux de la jetée Sud, qui doit fermer le taires annuellement mises à sa disposi- double port, sauf la passe nécessaire, tion, et dans le but de satisfaire, autant sont en cours d'exécution. que ses ressources le permettaient, aux Mines. Grâce aux travaux éclairés besoins matériels et aux besoins intel- du service des mines, comme aussi aux lectuels et moraux de la colonie, a fait recherches de l'industrie privée, l'adconstruire jusqu'à présent en Algérie : ministration est arrivée à la connais430 fontaines, châteaux d'eau et réser- sance d'une quantité considérable de voirs, 118 lavoirs et abreuvoirs publics, gisements minéralogiques qui, dans un 12 balles, marchés et fondouks, 13 abat- temps donné, doivent contribuer pour toirs, 12 pépinières, 3 dépôts d'étalons, leur part à la richesse de l'Algérie, et 21 hôpitaux, hospices et caravansérails, aussi de la métropole. Des gisements,

mu

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