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EtQrCl,OPÈDIE

MODERNE,

IDICTIONNAIRE ABRÉGÉ

DES HOMMES ET DES CHOSES,

TOME XIX.

IMPRIMERIE DE P.-M. DE VROOM,

aUE DE LoUvAIN, PRÈs DU BoULEvARD.

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DE LA RIoGRAPHIE UNIvERsELLE DE ToUs LEs HoMMEs CÉLÈBREs ( NATIoNAUx ET ÉTRANGERs),
DEPUIs LEs TEMPs LEs PLUs RECULÉs JUsQU'A Nos JoURs.

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CHEZ TH. LEJEUNE, LIBRAIRE - ÉDIT EU R,
RUE DES ÉPERONNIERs, sn 8, No 397.

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(Les Artfeles biographiques indiqués par un " ne se trouvent dans aucune autre Édition. )

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POULIE. (Mécanique. ) C'est une roue ou un cylindre court, retenu par un axe central, autour duquel il peut tourner. La surface circulaire est creusée en gorge, et en partie enveloppée d'une corde. La résistance tend ce cordon d'un coté, et la puisance qui doit la surmonter agit de l'autre. En considérant que les deux bras de levier sont égaux, on voit qu'il suffit, pour l'équilibre, que la puissance soit égale à la résistance. Toutes les parties du cordon éprouvent la même tension : d'où l'on conclut que, si la corde passe dans les gorges de plusieurs poulies, la même condition subsiste, et que par conséquent la poulie ne sert qu'à changer la direction des forces. Quelquefois on se sert de poulies mobiles. Dans ces appareils, la résistance R est appliquée à l'axe de la poulie ; l'un des bouts de la corde est assujeti à un point fixe, l'autre est tiré par la puissance P. Dans le cas d'équilibre, on démontre aisément que la puissance P est à la résistance R comme le rayon de la poulie est à la corde de l'arc que le cordon embrasse.

Souvent on assemble plusieurs poulies sur la même chappe ; c'est ce qu'on appelle une mouffle. Lorsqu'un cordon passe sur les poulies de deux mouffles successivement, que l'une des chappes est attachée à un poinl fixe, et que la résistance agit sur l'autre, comme la tension doit être partout la même, le poids attaché à l'axe de la mouffle mobile est égal à la puissance qui fait équilibre ,

Tome 19.

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multipliée par le nombre des cordons qui aboutissent à la mouffle mobile. (Voyez mon Traité de Mécanique, n° 109). FRANcoEUR.

" POULLAIN. Voyez PoULAIN-DUPARc et SAINTE-FoIx.

* POULLE (LoUIs), abbé de Nogent, célèbre prédicateur, né à Avignon, mourut dans la même ville en 1781, à l'âge de soixante-dixneuf ans. Peu empressé de jouir de la gloire d'auteur, l'abbé Poulle n'avait jamais écrit ses discours , et ce fut en 1776, que, cédant aux instances de son neveu , vicaire-général à Saint-Malo, il consentit à lui dicter onze de ses sermons conservés dans sa mémoire depuis quarante ans. et qu'il retoucha ensuite. Ils parurent à Paris en 1778, 2 vol. in-12, réimprimés dans la même ville en 1781, et à Lyon en 1818. L'Éloge de l'abbé Poulle a été publié à Avignon en 1783 par le baron de Sainte-Croix.

" POULLET, voyageur français du 17° siècle, s'embarqua à Marseille, de compagnie avec un nommé Quiclet qui a publié aussi une relation de ses courses, parcourut le Levant, l'Asie-Mineure, une partie de la Perse, la Syrie, l'Égypte , revint à Marseille, et alla ensuite en Italie. On ignore l'époque de sa mort. Il a publié la relation de ses voyages sous ce titre : Nouvelles Relations du Levant , Paris , 1668 , 2 vol. in-12, avec cartes et figures. Ce livre, malgré son titre pompeux , n'offre que très-peu d'intérêt.

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