La Minerve française, Volume 7

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Bureau de la Minerve Française, 1819 - France

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Page 421 - ... chargé de la surveillance des cultes, et sans avoir obtenu son autorisation, sera, pour ce seul fait, puni d'une amende de cent francs à cinq cents francs, et d'un emprisonnement d'un mois à deux ans.
Page 416 - Nulle association de plus de vingt personnes, dont le but sera de se réunir tous les jours ou à certains jours marqués pour s'occuper d'objets religieux, littéraires, politiques ou autres, ne pourra se former qu'avec l'agrément du gouvernement, et sous les conditions qu'il plaira à l'autorité publique d'imposer à la société.
Page 187 - Salut à ma patrie ! Au bruit des transports d'allégresse, Enfin le navire entre au port. Dans cette barque, où l'on se presse , Hâtons-nous d'atteindre le bord. France adorée ! Douce contrée! Puissent tes fils te revoir ainsi tous ! Enfin j'arrive , Et sur la rive , Je rends au ciel , je rends grâce à genoux, Je t'embrasse , ô terre chérie ! Dieu! qu'un exilé doit souffrir. Moi, désormais, je puis mourir. Salut à ma patrie ! P.-J.
Page 50 - Dieu, qui punit le tyran et l'esclave, Veut te voir libre, et libre pour toujours. Que tes plaisirs ne soient plus une entrave : La Liberté doit sourire aux amours.
Page 39 - Projet de changemens à opérer dans le système des places fortes , pour les rendre véritablement utiles à la défense de la France; par le lieutenant général Sainte-Suzanne , pair de France (i).
Page 187 - Qu'il va lentement le navire A qui j'ai confié mon sort ! Au rivage où mon cœur aspire, Qu'il est lent à trouver un port ! France adorée ! Douce contrée ! Mes yeux cent fois ont cru te découvrir. Qu'un vent rapide Soudain nous guide Aux bords sacrés où je reviens mourir. Mais enfin le matelot crie : Terre, terre, là-bas, voyez ! Ah ! tous mes maux sont oubliés.
Page 234 - ... de le voir soutenu par cette brave armée , si digne de le défendre. Soldats, c'est votre amour que j'invoque, c'est votre fidélité que je réclame : vos aïeux se rallièrent jadis au panache du grand Henri ; c'est son petit-fils que j'ai...
Page 39 - Allemagne et en d'autres contrées, de la secte des illuminés, du tribunal secret, de l'assassinat de Kotzebue, etc.
Page 203 - Roi étoit toujours le dieu à qui s'adressoit un nouveau culte. Il ne tint qu'à lui de s'en apercevoir quelquefois. Un jour que ce prince devoit venir au salut, les travées étoient pleines de dévots et dévotes de cour.
Page 354 - On m'a reproché, dans un libelle, de ne m'être pas fait tuer auprès du trône que, le 19 mars, j'avais défendu ; c'est que, le 20, j'ai levé les yeux, j'ai vu que le trône avait disparu, et que la France restait encore.

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