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adoption of it, as a measure of sound policy. The present location of the school of practice is, perhaps, as favourable, in every sense, as could be chosen for the Artillery, under existing circumstances, and the plan of periodical details, with which it is connected, comprises many of the advantages which result from occasional changes in the stations of the Troops.

The benefits which are believed naturally to spring from the system in question, are important and manifold. Among them may be noted, in general terms, habits of uniformity and accuracy in the practical routine of service; fresh incitement to the cultivation of Military knowledge; emulation and esprit de corps among the Troops; and mutual conformity and general elevation of Individual character among the Officers. But, by the enervating influences of a passive Garrison life (influences which, without the adoption of this or similar system, it is impossible to resist) these high qualities, so invaluable to an Army, must, in a measure, be forfeited.

With this view of the subject, it has been thought desirable to extend the principle as far as possible for the benefit of the Infantry also. Duties of an active nature are perhaps more frequently enjoined on this arm of service than on the Artillery, but it stands in no less need of the advantages to be derived from a school of practice. The numerical strength of our Infantry Regiments is indeed small, considering the wide extent of Frontier which they are commissioned to defend, and detachments could not, perhaps, be permanently drawn from them, without prejudice to the ulterior object of their maintenance; but, while this objection would be effectually obviated by the increased efficiency which such an Institution is calculated to produce, the salutary operation of it, in other respects, it is hoped, will, in time, be generally felt and fairly appreciated.

The number of desertions from the Army, during the last year, has been somewhat less than in the several years preceding, but it is still such as to call for the vigorous interposition of Legislative Enactment, to arrest the progress of the evil. The measures relating to this subject, recommended to you in my communication of the 17th of November, 1825, and presented by you for the consideration of Congress, at their last Session, will, it is hoped, be finally acted on by that Body, during the ensuing Session. The design of offering additional pay to the approved Soldier, as a condition of his re-enlistment; that of withholding a portion of the same, as a restraint and security for faithful service; and the plan for the improvement of the non-commissioned grades of the Army, by a judicious increase of their emoluments; are measures which I still consider as promising the happiest effects, as well promotive of the general welfare of the Army, as restrictive of the evil which so greatly impairs its organization and efficiency

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Vous devrez particulièrement employer les travaux de la présente Session à l'organization d'un système de finances. Le système actuel ainsi que vous le verrez par le Rapport du Ministre du Trésor National) ion-seulement est mauvais, mais même est le pire de tous, et ouvre la orte à tous les genres de dilapidation; un système de finances enfin, e le répète, qui mette un terme, je ne dis pas à tous, mais à la plus rande partie des abus qui existent, dont les Lois favorisent l'existence, t que le Gouvernement ne peut éviter, tels que soient ses efforts pour parvenir.

Une des branches principales, et qui doit concourir puissamment à exécution du système de finances, que je compte voir établir, est la éforme du pouvoir judiciaire. Il n'existe pas de Code, nous n'avons as de formes de procédure en harmonie avec les lumières du siècle ; :s Lois se contredisent entr'elles, les Juges ne savent sur quoi baser urs sentences, les parties souffrent, les méchants ne sont point punis; s émolumens des Juges sont insuffisans pour les mettre à l'abri des ntations que leur présente un vil et sordide intérêt. Il est donc écessaire que cette Assemblée s'occupe de régler, avec tout le soin et ute la diligence possible, une branche aussi importante de la félicité

du repos public. Sans finances et sans justice une Nation ne saurait Kister. Je reconnais que cette Assemblée a beaucoup à faire; que ut ne peut être terminé dans une seule Session ; que chaque Session gue à la suivante des travaux déjà entrepris; mais il faut commencer,

commencer avec ensemble par l'un de ces deux objets. Bien qu'il sisse exister d'autres motifs de discussion (ce qui ne peut manquer 'avoir lieu sur des points qui, de leur nature, sont délicats dans tout tat), j'exige de cette Assemblée qu'elle mette à profit tout le tems ossible

pour confectionner ces Lois, dont la Constitution à chaque is nous démontre l'urgence et l'indispensabilité, afin que ses prinpes puissent être mis en exécution à la lettre. Obligé de soutenir ae guerre sans que tout soit organisé, le Gouvernement a besoin que tte Assemblée l'autorise, comme elle le jugera convenable, à arrêter uns leur marche les dilapidateurs du Trésor Public, et à punir ceux ki ne rempliraient pas bien leur emploi, ou qui troubleraient l'ordre ue nous avons tous juré de maintenir, soit par la démission, soit par ut autre châtiment. Personne plus que moi ne veut s'entourer de la oi, mais lorsque, contre ceux qui s'en écartent il n'en existe aucune pressivė, il faut bien que le Gouvernement jouisse d'une autorité si la remplace, en tant que le système général n'est pas totalement ganisé, et jusqu'à ce que tout marche avec perfection, régularité, et informément à la Constitution.

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While we rest in the pleasing assurance that our small Military Establishment suffices, in most of its branches, for the immediate pur. poses of peace, we can never be unmindsul of its high importance as the repository of the Military science of the Country, and as the nucleus of future organization, when the exigencies of the Nation shall demand its enlargement.

That it may always be found equally worthy, and well prepared for that degree of expansion which is commensurate with this object, DO effort should be unappreciated or suffered to be unavailing, which tends to its moral elevation, and to the maintenance of those Military virtues on which its future efficiency must mainly depend. I have the honour to be, &c.

JAC. BROWN. Hon. James Barbour, Secretary of War.

SPEECH of the Emperor of Brazil, on the Opening of the

National Assembly.-3rd May, 1827. (Traduction.) AUGUSTES REPRESENTANS DE LA NATION BRESILIENNE,

Je viens, ainsi que le détermine la Loi, ouvrir cette Assemblée avec le même enthousiasme que m'a toujours inspiré cet Acte solennel, mais non avec la même joie ; elle est en ce moment remplacée dans mon cæur par la tristesse et par la douleur poignante dont m'a pénétré la mort de ma bien-aimée, chérie, et à jamais regrettée Epouse, l'Impératrice, qui, le 11 Décembre passé, à dix heures et quart du matin, à quitté ce monde pour la demeure des justes, qu'elle occupe sans aucun doute, puisque tous nous avons la foi qu'elle est réservée aux êtres qui marchent comme elle dans la voie de la vertu et de la piété. Cet événement, qui nous pénètre tous d'une douleur si vive, et qui, encore en ce moment, se représente à mon âme comme s'il venait d'arriver, me surprit pendant mon séjour dans la Province de Rio Grande, où je rassemblais tous les moyens que l'amour de la Patrie pouvait me suggérer pour terminer la guerre entre le Brésil et Buenos. Ayres, par l'enthousiasme que j'espérais faire naître dans les cæurs valeureux des habitans de cette Province. Cette guerre, dont l'année dernière, dans ce même lieu, je vous ai annoncé l'esistence, continue encore, et ne cessera de continuer, tant que la Province Cisplatine, qui nous appartient, ne sera point délivrée de ses envahisseurs, et que Buenos-Ayres refusera de reconnaitre l'indépendance de la Nation Brésilienne, l'intégrité de l'Empire, et l'incorporation de la Province Cisplatine, qui, librement et spontanément, a voulu faire partie de cet Empire. Je parle d'une manière aussi claire, parce que je me confie dans les secours de l'Assemblée à cet égard ; elle fera tous les efforts qu'elle m'a solennellement promis l'année dernière par l'organe de la

Députation, qu'elle a envoyée en ma présence Iinpériale, pour m'exprimer des sentimens entièrement conformes au Discours d'Ouverture de cette même Session.

Vous devrez particulièrement employer les travaux de la présente Session à l'organization d'un système de finances. Le système actuel (ainsi que vous le verrez par le Rapport du Ministre du Trésor National) non-seulement est mauvais, mais même est le pire de tous, et ouvre la porte à tous les genres de dilapidation; un système de finances en fin, je le répète, qui mette un terme, je ne dis pas à tous, mais à la plus grande partie des abus qui existent, dont les Lois favorisent l'existence, et que le Gouvernement ne peut éviter, tels que soient ses efforts pour y parvenir.

Une des branches principales, et qui doit concourir puissamment à l'exécution du système de finances, que je compte voir établir, est la réforme du pouvoir judiciaire. Il n'existe pas de Code, nous n'avons pas de formes de procédure en harmonie avec les lumières du siècle ; les Lois se contredisent entr'elles, les Juges ne savent sur quoi baser leurs sentences, les parties souffrent, les méchants ne sont point punis; les émolumens des Juges sont insuffisans pour les mettre à l'abri des tentations que leur présente un vil et sordide intérêt. Il est donc nécessaire que cette Assemblée s'occupe de régler, avec tout le soin et toute la diligence possible, une branche aussi importante de la félicité et du répos public. Sans finances et sans justice une Nation ne saurait exister. Je reconnais que cette Assemblée a beaucoup à faire; que tout ne peut être terminé dans une seule Session; que chaque Session lègue à la suivante des travaux déjà entrepris; mais il faut commencer, et commencer avec evsemble par l'un de ces deux objets. Bien qu'il puisse exister d'autres motifs de discussion (ce qui ne peut manquer d'avoir lieu sur des points qui, de leur nature, sont délicats dans tout Etat), j'exige de cette Assemblée qu'elle mette à profit tout le tems possible pour confectionner ces Lois, dont la Constitution à chaque pas nous démontre l'urgence et l'indispensabilité, afin que ses principes puissent être mis en exécution à la lettre. Obligé de soutenir une guerre sans que tout soit organisé, le Gouvernement a besoin que cette Assemblée l'autorise, comme elle le jugera convenable, à arrêter dans leur marche les dilapidateurs du Trésor Public, et à punir ceux qui ne rempliraient pas bien leur emploi, ou qui troubleraient l'ordre que nous avons tous juré de maintenir, soit par la démission, soit par tout autre châtiment. Personne plus que moi ne veut s'entourer de la Loi, mais lorsque, contre ceux qui s'en écartent il n'en existe aucune repressive, il faut bien que le Gouvernement jouisse d'une autorité qui la remplace, en tant que le système général n'est pas totalement organisé, et jusqu'à ce que tout marche avec perfection, régularité, et conformément à la Constitution.

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