Histoire de France depuis les origines jusqu'à nos jours, Volumes 5-6

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Page 96 - Un grand seigneur est un homme qui voit le roi, qui parle aux ministres, qui a des ancêtres, des dettes, et des pensions. S'il peut avec cela cacher son oisiveté par un air empressé, ou par un feint attachement pour les plaisirs, il croit être le plus heureux de tous les hommes.
Page 346 - Né avec un esprit au-dessous du médiocre, mais un esprit capable de se former, de se limer, de se raffiner, d'emprunter d'autrui sans imitation et sans gêne, il profita infiniment d'avoir toute sa vie vécu avec les personnes du monde qui toutes en...
Page 77 - ... c'est une vieille machine délabrée qui va encore de l'ancien branle qu'on lui a donné, et qui achèvera de se briser au premier choc.
Page 309 - les princes de Condé, de Conti, la duchesse de « Longueville , les ducs de Nemours et de la « Rochefoucauld étoient déclarés désobéissans , « rebelles et criminels de lèse-majesté.
Page 77 - ... quoique ma tendresse pour mes peuples ne soit pas moins vive que celle que j'ai pour mes propres enfants, quoique je partage tous les maux que la guerre fait souffrir à des sujets aussi fidèles, et que j'aie fait voir à toute l'Europe que je désirais...
Page 581 - Majesté crée un office , Dieu crée un sot pour l'acheter.
Page 498 - En second lieu , il est bon que vous apprer niez, que ces noms mystérieux de franchises et de libertés de l'église, dont on prétendra peutêtre vous éblouir, regardent également tous les fidèles, soit laïques, soit tonsurés, qui sont...
Page 498 - Vous devez donc être persuadé que les rois sont seigneurs absolus, et ont naturellement la disposition pleine et libre de tous les biens qui sont possédés aussi bien par les gens d'Eglise que par les séculiers , pour en user en tout temps comme de sages économes.
Page 158 - Le cardinal Dubois venoit de terminer une négociation qui touchoit infiniment le Régent : le mariage du Roi avec l'infante d'Espagne, et celui de mademoiselle de Montpensier. fille du Régent, avec le prince des Asturies. Philippe v avoit été transporté de joie d'avoir pour gendre le roi de France ; et le second mariage étant la condition nécessaire du premier, il avoit sacrifié le ressentiment qu'il pouvoit avoir contre le Régent. Il restoit, non pas une difficulté politique, mais un embarras...

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