Italie

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Firmin Didot, 1835 - 384 pages
 

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Page 186 - S'il n'obéit pas, on mettra en prison les personnes qui lui appartiennent de plus près, afin de le déterminer à l'obéissance par l'intérêt qu'il leur porte. S'il revient, le passé lui sera pardonné et on lui procurera un établissement à Venise...
Page 236 - qu'il avoit grand pitié de lui , le voyant en » cet estât , pour avoir esté si vertueux chevalier. » Le capitaine Bayard lui fit réponse, monsieur, » il n'ya point de pitié en moi, car je meurs » en homme de bien. Mais j'ai pitié de vous, » de vous voir servir contre votre prince, et » votre patrie , et votre serment. Et peu après » ledit Bayard rendit l'esprit , et fut baillé sauf» conduit à son maistre-d'hôtel , pour porter son » corps en Dauphiné dont il estoit natif.
Page 204 - ... de prendre femmes à force et l'argent, et autres biens où nous les pouvions trouver. De plus grands cas ne nous pouvoientils charger en Italie. Car ils sont jaloux et avaricieulx , plus qu'aultre.
Page 86 - ... ne compromît leur conscience, et ne mît en opposition leurs devoirs envers les hommes avec leurs devoirs envers Dieu. Les villes toscanes avoient eu à se plaindre , sous le règne de Henri VI , de l'augmentation des impôts, et des exactions des ministres allemands que l'empereur envoyoit pour les recouvrer; elles consentirent donc à former une assemblée de leurs députés à San-Ginnasio , bourgade située au pied du m.
Page 204 - Roy les affaires se fussent bien conduits et en ordre, sans pillerie ; mais tout se faisoit au contraire , dont j'ay eu grand deuil pour l'honneur et bonne renommée que pouvoit acquérir en ce voyage la nation francoise.
Page 205 - ... qu'il n'y avoit point autant de belles médailles en Italie. Ce qu'il perdit ce jour en la cité, valoit cent mille escus et plus. Or estant le roy en la cité de Florence, comme dit est, se fit un traicté avec eux ; et crois qu'ils le firent de bon cœur.
Page 42 - Yitalien que l'on commeuca à iulroduire l'usage des orgue) dans les églises. ont pu sauver de tant de ravages , c'est le trésor de la foi , telle que nos pères nous l'ont transmise, sans y rien ajouter, sans en rien retrancher.
Page 217 - Pise pour aller à Rome, le vendit aux Français; ce doge révéré fut ramené à Gênes pour être livré au supplice ; sa tête fut fixée au bout d'une pique , sur la tour du Prétoire, et ses membres partagés en quatre, furent exposés sur les portes de la ville. La masse des citoyens fut condamnée à une contribution militaire de trois cent mille florins, que le roi réduisit ensuite à deux cent mille. Une forteresse inexpugnable fut élevée à la Lanterne , de manière à commander en...
Page 40 - Sainte-Marie-Maieure, où il laissa encore une offrande ; le lendemain , il se rendit de nouveau à Saint-Pierre , avec toute son armée , il y entendit la messe , et mit sur l'autel une pièce d'étoffe d'or. Le dimanche suivant , il entendit aussi la messe à Saint-Pierre. Après le sacrifice, l'empereur et le pape s'embrassèrent , et se dirent adieu. C'était le douzième jour de l'arrivée de Constant. Jusquelà il n'avait donné que des marques de dévotion et d'une pieuse liberalité.
Page 110 - France ; mais en même temps il écrivit aux électeurs allemands , pour les engager à presser leur élection, s'ils vouloient se soustraire à l'influence de la France. Dans sa lettre, il leur indiqua, comme l'homme le plus digne d'arrêter leur choix, le comte Henri de Luxembourg, prince peu riche et peu puissant , quoique d'une ancienne famille , mais prince en qui tout le monde s'accordoit à reconnoître l'âme noble et loyale d'un franc chevalier.

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