Mémoires pour servir à l'histoire du la maison de Brandebourg

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Popular passages

Page 94 - ... droite, se soutinrent seuls et se joignirent en bon ordre à la droite de l'infanterie. Le roi, qui croyait rallier la cavalerie comme on arrête une meute de chiens, fut entraîné dans leur déroute jusqu'au centre de l'armée, où il parvint à rallier quelques escadrons qu'il ramena à la droite. Ils furent obligés d'attaquer les Autrichiens à leur tour, mais des troupes battues et ramassées à la hâte ne tiennent guère ; ils se débandèrent, et M.
Page 19 - Hollande dans la crainte de voir écrouler ses boulevarts à la première tempête. Le conseil assemblé ne trouva d'autre remède à cette calamité que d'ordonner des jours de jeûne par tout le pays. Quelque plaisant dit que le jour de jeûne aurait dû être indiqué pour les vers. Cela...
Page xvi - Il ya des momens qui demandent qu'on mette toute son activité en jeu pour en profiter ; mais il y en a d'autres où la prudence veut qu'on reste dans l'inaclion.
Page 167 - ... j'ai aidé , par mes remontrances , à détacher les saxons du parti de la reine de Hongrie ; j'ai donné ma voix à l'électeur de Bavière ; jai accéléré son couronnement; je vous ai aidé de tout mon pouvoir, à contenir le roi d'Angleterre; j'ai engagé celui de Danemarck dans vos intérêts : enfin, par les négociations et par l'épée, j'ai contribué, autant qu'il a été en moi, à...
Page 350 - Prausnitz,, et sur laquelle on avait placé les hussards et les gardes du camp. Le front de l'armée était couvert par le village de Staudenz, au delà duquel régnaient des montagnes et des bois qui tenaient au Royaume de Silva.
Page xv - Les ambitieux devraient considérer surtout que les armes et la discipline militaire étant à peu près les mêmes en Europe, et les alliances mettant pour l'ordinaire l'égalité des forces entre les parties belligérantes , tout...
Page 2 - La cause des infortunes de ce prince ne doit s'attribuer qu'à la perte du prince Eugène. Après la mort de ce grand homme, il n'y eut personne pour le remplacer. L'État manqua de nerf, et tomba dans la langueur et dans le dépérissement.
Page 36 - Ferdinands ses successeurs voulurent tenter cette entreprise, la jalousie des Français et des Suédois, qui s'y opposèrent, leur fit manquer leur projet; et pour le gros des princes de l'Empire, l'équilibre réciproque et une envie mutuelle les empêchent de s'agrandir. En allant au midi de l'Allemagne vers l'occident, on trouve cette république singulière, annexée, pour ainsi dire, au corps germanique, en quelque manière libre. La Suisse depuis le temps de César avait conservé sa liberté,...
Page 41 - Il était réduit à l'humiliant emploi d'exercer les fonctions de son sacerdoce et de faire en hâte la fortune de ses neveux. Tout ce que le pape put faire pour l'Empereur engagé dans la guerre des Turcs, l'année 1737, fut de l'autoriser par ses brefs à lever des dîmes...
Page 110 - L'Autriche était entamée, les troupes s'approchaient de Lintz. Ce n'était que par des efforts communs et unanimes qu'on pouvait espérer de terrasser la reine de Hongrie. Il n'était plus temps de rester dans un camp les bras croisés. Le roi, qui brûlait d'impatience d'agir, tenta de couper M. de Neuperg de la forteresse de Neisse et de le combattre en marche.

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