La Seconde abdication

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Perrin, 1905 - France - 602 pages

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Popular passages

Page 62 - L'intérêt que je porte à mon fils m'engage à inviter les chambres à organiser, sans délai, la régence par une loi. » Unissez-vous tous pour le salut public et pour rester une nation indépendante !
Page 61 - En commençant la guerre pour soutenir l'indépendance nationale, je comptais sur la réunion de tous...
Page 28 - La Chambre se déclare en permanence. Toute tentative pour la dissoudre est un crime de haute trahison; quiconque se rendrait coupable de cette tentative sera traître à la patrie et sur-le-champ jugé comme tel.
Page 323 - Nous sommes ici par la volonté du peuple. Nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes ». Le 24 juin, le clergé, conformément à son vote du 19, rejoint le tiers état pour délibérer en commun.
Page 228 - J'envoie à Votre Excellence les nouvelles que j'ai reçues sur l'état des choses et des troupes. Il n'ya pas de temps à perdre pour adopter la proposition que j'ai faite hier. Nous devons proclamer Louis XVIII, nous devons le prier de faire son entrée dans la capitale, sans les troupes étrangères, qui ne doivent jamais mettre le pied à Paris; Louis XVIII doit régner avec l'appui de la Nation.
Page 293 - Je dois donc, pour la dignité de mon trône, pour l'intérêt de mes peuples, pour le repos de l'Europe, excepter du pardon les instigateurs et les auteurs de cette trame horrible.
Page 94 - Sur ce que les deux Chambres ont voulu et entendu, par leur arrêté à la date d'hier, portant nomination d'une commission de gouvernement provisoire, assurer à la nation...
Page 387 - En butte aux factions qui divisent mon pays, et à l'inimitié des plus grandes puissances de l'Europe, j'ai terminé ma carrière politique, et je viens, comme Thémistocle, m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je réclame de Votre Altesse Royale, comme celle du plus puissant, du plus constant et du plus généreux de mes ennemis.
Page 388 - Au défaut de l'Amérique, je préfère l'Angleterre à tout autre pays. Je prendrai le titre de colonel Muiron ou Duroc. Si je dois aller en Angleterre, je désirerais être logé dans une maison de campagne, à dix ou douze lieues de Londres, où je souhaiterais arriver le plus incognito possible. Il faudrait une habitation assez grande pour y loger tout mon monde.
Page 387 - Royale, en butte aux factions qui divisent mon pays et à l'inimitié des plus grandes puissances de l'Europe, j'ai terminé ma carrière politique, et je viens, comme Thémistocle, m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je réclame de Votre Altesse Royale comme du plus puissant, du plus constant et du plus généreux de mes ennemis.

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