Salvator, suite et fin des Mohicans de Paris, Volume 5

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M. Lévy frères, 1873

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Page 206 - ... il avait un retrait tout rempli d'oraisons, où il se renfermait une heure par jour pour y dire les heures de Notre-Dame, les litanies des saints et les vigiles des morts ; voilà pourquoi, enfin, il tressaillit...
Page 98 - Y administration de la guerre, la présentation aux emplois vacants dans l'armée étant réservée au Dauphin ; M. de Martignac, au ministère de l'intérieur, dont on retranchait les attributions relatives au commerce et aux manufactures, qui devenaient une annexe du bureau du commerce et des colonies ; M. de Saint-Cricq, à la présidence du conseil supérieur du commerce et des colonies, avec le titre de ministre secrétaire d'État ; M. Roy, au ministère des finances. L'article 2 statuait «...
Page 243 - ... enfin, on arriva à une grande clairière au milieu de laquelle poussait un arbre solitaire et isolé. Hector gagnait toujours sur la laie, le cheval suivait toujours Hector, le comte pressait toujours son cheval; enfin, la laie, ne pouvant plus aller plus loin, s'accula contre l'arbre. Hector se précipita courageusement dessus; mais, au moment où il ouvrait la gueule pour faire sa prise, la laie jeta un grand cri et s'évanouit en fumée...
Page 190 - Poix et les comtes d'Armagnac, à propos du pays de Béarn, sur lequel chacune des deux familles prétendait avoir des droits. Il n'est pas besoin de dire que les contestations du moyen âge se jugeaient en rase campagne et non devant les tribunaux, par l'intermédiaire non pas d'avocats bavards et de juges retors, mais de loyaux chevaliers et de francs hommes d'armes. Or, toutes les fois que ceux du parti de Foix et...
Page 247 - Maintenant, le comte pouvait distinguer ses traits tristes et pâles, ses yeux fixes et atones, et, à son cou, cette petite blessure béante et livide par laquelle sa jeune âme s'en était allée.
Page 189 - ... sur la lecture des Chroniques de Froissart, transformées complètement pour en faire une histoire tragique et mystérieuse d'une cohérence parfaite, et d'ailleurs d'une grande habileté faisant honneur au génie inventif d'Alexandre Dumas. Il introduit ainsi son sujet : "Le 15e jour du mois d'août 1385, vers la huitième heure du soir, monseigneur Gaston III, vicomte de Béarn et comte de Foix, assis à une table et penché sur un parchemin, écrivait aux derniers rayons du soleil couchant...
Page 244 - Phœbus, il était -98certain qu'à son nom la porte s'ouvrirait avec joie et avec honneur. Néanmoins, une chose qui étonnait le comte, c'est que, quoique éloigné à peine de trente lieues d'Orthez, en supposant même que la laie eût suivi une ligne droite, il ne connaissait point ce château, lequel cependant autant qu'il en pouvait juger au clair de la lune qui commençait à se lever, paraissait parfaitement fort et merveilleusement beau. Il n'était pas non plus bâti si nouvellement que...
Page 246 - ... commençait jamais de souper sans se laver les mains, il porta le sifflet à sa bouche, et siffla pour appeler un écuyer, un varlet ou un page, qui lui apportât l'aiguière et le bassin.
Page 247 - Phoebus mort au pied d'un arbre de la clairière, et près de lui Hector qui lui léchait le visage. Quant au château il avait disparu, Dieu fasse miséricorde à tout pécheur qui s'est repenti".

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