Essai sur les repeuplements artificiels et la restauration des vides & clairières des forêts

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Berger-Levrault, 1882 - 351 pages
 

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Popular passages

Page 319 - Il n'est permis d'avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu'à la distance prescrite par les règlements particuliers actuellement existants, ou par des usages constants et reconnus ; et, à défaut de règlements et usages, qu'à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d'un demi-mètre pour les autres plantations.
Page 320 - Les semis et plantations de bois sur le sommet et le penchant des montagnes, sur les dunes et dans les landes, seront exempts de tout impôt pendant trente ans (a). » (a) Loi DU 3 min Mr.H AN VII. — Art. 116. Le revenu imposable des terrains maintenant...
Page 252 - Le fourreau simple se compose d'un tube en tôle, fendu longitudinalement et adapté à une poignée en bois. Le fourreau articulé, assez semblable au précédent, est formé de deux demi-tubes en tôle réunis par deux charnières, et adaptés chacun à une poignée en bois. Ces poignées sont disposées de telle sorte qu'en les rapprochant, on ouvre à volonté la fente longitudinale, qu'un ressort tend à maintenir fermée. Une chaînette entourant les poignées permet de fixer à volonté l'ouverture...
Page 252 - Pour les plantations permanentes, deux ouvriers travaillent ensemble. Le premier, avec le plantoir, ouvre un trou plus ou moins profond, suivant la longueur des racines. Dans les terres compactes, il a soin, pour retirer son outil plus facilement, de lui faire faire un demi-tour avec la poignée, afin d'élargir le trou en lui donnant la dimension du plus grand diamètre du cylindre. Le second ouvrier, tenant de la main gauche le fourreau simple par l'extrémité inférieure, appuie la poignée contre...
Page 224 - ... plants. Suivant cet habile praticien, ce mode présente le double avantage d'être le plus économique et le plus sûr de tous les moyens employés. « D'une part, en effet, il augmente considérablement les chances de succès d'une plantation et épargne ainsi de nombreux regarnissages, non seulement coûteux et souvent difficiles, mais encore dangereux pour les plants qui ont bien végété, à cause du passage des ouvriers sur des pentes souvent très fortes. « D'autre part, il permet d'espacer...
Page 250 - L'ouvrier prend la bêche à deux mains par la poignée transversale, la soulève et la laisse retomber verticalement devant lui. L'outil, en raison de son poids, pénètre dans le sol, coupe les racines, écarte ou brise les cailloux ; on l'enfonce à la profondeur qu'il doit atteindre. Le planteur, se servant ensuite du manche comme levier, appuie sur les poignées en arrière, puis en avant, pour soulever le sol végétal ; il forme ainsi, sans grand effort et instantanément, une cavité souterraine...
Page 253 - Le second ouvrier, tenant de la main gauche le fourreau simple par l'extrémité inférieure, appuie la poignée contre son corps ; avec la main droite il prend dans son tablier un plant par la tige, et, faisant passer le bas de celle-ci ou le haut des racines entre le pouce et l'index de la main gauche et par la fente longitudinale, il introduit dans l'outil les menues et longues racines. Le même ouvrier met le fourreau dans le trou cylindrique ouvert par le plantoir, maintient le plant à profondeur...
Page 250 - ... deuxième, et ainsi de suite. Malgré le poids des outils, les ouvriers qui savent s'en servir, n'éprouvent pas trop de fatigue, parce qu'ils les portent peu et agissent principalement sur le levier, qui, en raison de sa longueur, ne nécessite pas de grands efforts. Pour éviter le dessèchement si rapide du chevelu et de l'extrémité des pivots, on ne saurait trop recommander d'empaqueter les plants au fur et à mesure de leur extraction, de mettre les racines au milieu des bottes et de ne...
Page xx - ... être un présent de la nature , qu'il suffit de recevoir tel qu'il sort de ses mains. La nécessité de le faire valoir ne s'est pas fait sentir , et la manière d'en jouir n'étant pas...
Page 267 - Parisel, professeur à •Institut agricole de l'Etat. 4° II permet une grande régularité dans le travail, assure à tous les plants des conditions égales. 5° II tranche nettement, et sans grande fatigue pour l'ouvrier, toutes les menues racines de parasites, dont l'enchevêtrement forme quelquefois sur le sol un feutre si difficile à rompre par le tranchant de la houe ou de la bêche. Inconvénients...

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