Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints: tirées des actes originaux et des monuments les plus authentiques, Volume 4

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Vanlinthout et Vandenzande, 1829 - 22 pages
 

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Page 278 - ... par les lions et les tigres. Il fit trois fois la visite de son diocèse. La première de ses visites dura sept ans, la seconde cinq, et la troisième un peu moins. La conversion d'une multitude innombrable d'infidèles en fut le fruit. Le saint, étant en route, s'occupait ou à prier ou à s'entretenir de choses spirituelles. Son premier soin, en arrivant quelque part, était d'aller à l'église répandre son cœur au pied des autels. L'instruction des pauvres le retenait quelquefois deux...
Page 340 - Si quelqu'un vient à moi, et ne hait pas son père et sa mère , sa femme et ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Page 355 - Isidore , qui , par humilité , voulait rester dans son état , demanda quelque délai , et mourut sept . jours après. Saint Jean Climaque fut encore singulièrement frappé de la vertu du cuisinier du même monastère. Comme il le voyait toujours recueilli et baigné de larmes au milieu de ses occupations , qui n'offraient rien que de terrestre , il lui demanda de quel moyen il se servait pour entretenir ainsi son ame dans le recueillement et la componction.
Page 352 - Un moine nommé Isaac , que de violentes tentations de la chair avaient presque jeté dans le désespoir , en fit une heureuse épreuve : il alla trouver le Saint , auquel il découvrit encore plus par ses larmes que par ses paroles , toute la violence des combats qu'il avait à soutenir. Mon fils, lui dit Jean Climaque, ayons recours à Dieu par la prière.
Page 275 - Ja vue de cette immense région, qu'embarrassaient bien des ronces et des épines. Une prudence consommée, jointe à un zèle actif et vigoureux, lui aplanit toutes les difficultés. Peu à peu il vint à bout d'extirper les scandales publics et d'établir le règne de la piété sur les ruines du vice. Immédiatement après son arrivée, il entreprit la visite de son vaste diocèse. Il ne serait pas possible de donner une juste idée des fatigues et des dangers qu'il eut à essuyer. On le...
Page 177 - Dieu, de s'adonner à la lecture et à la mortification. Il vivait dans une grande abstinence, ne buvant point de vin et se privant, sous divers prétextes, des viandes délicates, quand il se trouvait à quelque table bien servie. Il dormait très-peu et ne 'se mettait presque jamais au lit. Il fondait en larmes en disant la messe, quoiqu'il la...
Page 399 - Lorsqu'il levit lever la main pour offrir le sacrifice , il le saisit par le bras et l'arrêta , en lui disant qu'on ne devait adorer que le vrai Dieu , et que le culte rendu aux idoles était sacrilège. «Cette...
Page 273 - Turibe, second fils du seigneur de Mogrobeyo, diocèse de Léon, en Espagne, naquit le 16 novembre 1538. Il fit connaître dès son enfance un goût décidé pour la vertu et une extrême horreur du péché. Ayant un jour rencontré une pauvre femme transportée de colère à l'occasion d'une perte qu'elle venait de faire, il lui parla de la manière la plus touchante sur la faute qu'elle commettait, et lui donna, pour l'apaiser, la valeur de la chose qu'elle avait perdue.
Page 221 - Vous faites beau» coup de mal , et je prévois que vous en ferez encore » davantage. Vous prendrez Rome ; vous passerez la mer, » et régnerez neuf ans ; mais vous mourrez dans la dixième » année , et serez cité au tribunal du juste Juge , pour » lui rendre compte de toutes vos œuvres.
Page 278 - ... il s'offrit à Dieu pour la conservation de son troupeau. A ces actes de religion , il joignit des prières, des veilles et des jeûnes extraordinaires,. qu'il continua tant que la peste fit sentir ses ravages. Il affrontait les plus grands périls , quand il était question de procurer à une âme le plus petit avantage spirituel. Il eût voulu donner sa vie pour son troupeau, et il était sans cesse dans la disposition de tout souffrir pour l'amour de celui qui a racheté les hommes par l'effusion...

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