Les océanocrates et leurs partisans, ou La guerre avec la Russie en 1812

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P. Didot l'aîn, 1812 - 124 pages

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Page 4 - L'Empereur Alexandre offrit sa médiation au gouvernement anglais, et s'engagea, si ce gouvernement ne consentait à conclure la paix, en reconnaissant que les pavillons de toutes les puissances doivent jouir d'une égale et parfaite indépendance sur les mers, à faire cause commune avec la France, à sommer, de concert avec elle, les trois cours de Copenhague, de Stockholm et de Lisbonne de fermer leurs ports aux Anglais, cl de déclarer la guerre à l'Angleterre,' et à insister avec force auprès...
Page 7 - L'empereur des Français, en attaquant subitement notre armée à Kowno, a le premier déclaré la guerre. Ainsi, voyant que rien ne peut le rendre accessible au désir de conserver la paix, il ne nous reste plus, en invoquant à notre secours le Tout-Puissant, témoin et défenseur de la vérité, qu'à opposer nos forces aux forces de l'ennemi. Il ne m'est pas nécessaire de rappeler aux commandants, aux chefs de corps et aux soldats leur devoir et leur bravoure.
Page 42 - Cette loi, textuellement renouvelée dans tous les traités subséquents, a consacré- les principes que je vais exposer. Le pavillon couvre la marchandise. La marchandise ennemie sous pavillon neutre est neutre, comme la marchandise neutre sous pavillon ennemi est ennemie. Les seules marchandises que ne couvre pas le pavillon, sont les marchandises de contrebande, et les seules marchandises de contrebande sont Jes armes et les munitions de guerre.
Page 7 - Russie ; mais nous avions toujours espéré les éloigner par des moyens conciliants et pacifiques. Enfin, voyant le renouvellement continuel d'offenses évidentes, malgré notre désir de conserver la tranquillité, nous avons été contraints de compléter et de rassembler nos armées.
Page 40 - ... qui renoncerait ainsi à l'indépendance et aux droits de son pavillon ; toutes les marchandises du commerce et de l'industrie de l'Angleterre furent bloquées dans les îles Britanniques ; le système continental les exila du continent.
Page 42 - Les dispositions du présent décret seront constamment considérées comme principe fondamental de l'empire, jusqu'à ce que l'Angleterre ait reconnu que le droit de la guerre est un, et le même sur terre que sur mer ; qu'il ne peut s'étendre ni aux propriétés privées , quelles qu'elles soient, ni à la personne des individus étrangers à la profession des armes , et que le droit de blocus doit être restreint aux places fortes réellement investies par des forces suffisantes.
Page 7 - ... invoquant à notre secours le Tout-Puissant, témoin et défenseur de la vérité, qu'à opposer nos forces aux forces de l'ennemi. Il ne m'est pas nécessaire de rappeler aux commandants, aux chefs de corps et aux soldats leur devoir et leur bravoure. Le sang des valeureux Slavons coule dans leurs veines. Guerriers, vous défendez la religion, la patrie et la liberté! Je suis avec vous; Dieu est contre l'agresseur!
Page 12 - La législation sur le commerce des marchandises anglaises et les bâtiments dénationalisés , qui devait être réglée par l'esprit et les termes du traité de Tilsitt. 4« Enfin les dispositions de l'ukase de décembre 1810 , qui, en détruisant toutes les relations commerciales de la France avec la Russie et en ouvrant les ports aux pavillons simulés chargés de propriétés anglaises , étaient contraires à la lettre du traité de Tilsitt. Tels devaient être les objets de la négociation....
Page 41 - Il faut que toutes les forces disponibles de la France puissent se porter partout où le pavillon anglais et les pavillons dénationalisés, ou convoyés par les bâtiments de guerre de l'Angleterre, voudraient aborder.
Page 6 - Depuis longtemps nous avions remarqué de la part de l'empereur des Français des procédés hostiles envers la Russie ; mais nous avions toujours espéré les éloigner par des moyens conciliants et pacifiques. Enfin, voyant le renouvellement continuel d'offenses évidentes, malgré notre désir de conserver la tranquillité, nous avons été contraint de rassembler et de compléter nos armées.

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