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crédules attribuent à leurs prêtres un jurieux; celui de Mappuleymar est plus pouvoir absolu, même sur le démon. honorable. Ils formaient une caste qui Voyez à ce sujet les voyages de Taver- eût pu être puissante, si elle n'avait pas nier, t. I.

A.S-R. été déchirée par de continuelles diviDe nos jours une secte de chrétiens sions. Elle habite surtout les terres qui de saint Jean, mais de saint Jean l'a- s'étendent de Calicut à Travançor. Ils pôtre et non pas le précurseur, a reparu sont plus détestés que tous les autres au milieu de nous, en même temps que chrétiens par les Mahometans. On n'est l'ordre du Temple, avec lequel elle est pas d'accord sur le saint Thomas qui a liée. On trouve l'exposé de ses doctrines porté le christianisme dans ce pays dans la brochure récemment publiée sous (voy. St.-THOMAS). Au reste, ces chréce titre : Du Christianisme primitif et tiens sont depuis long-temps Nestoriens. de l'Eglise romaine de nos jours, par On essaya souvent aux xvi et svui une réunion d'ecclésiastiques, Paris, siècles de les amener à l'obédience du 1835, in-8°.

S. pape; mais ils se montrèrent très zélés CHRÉTIENS DE SAINT-Thomas. Lors pour défendre leur croyance, et l'adresse que pour la première fois, vers la des jésuites eux-mêmes échoua contre fin du xve siècle, les Portugais arrivèrent leur fermeté. Quelques auteurs ont préà Calicut dans l'Inde, ils y trouvèrent tendu que, dans le ixe siècle, le roi des chrétiens qui prétendaient descen- d'Angleterre Alfred-le-Grand, qui fit dre de ceux que jadis saint Thomas avait faire plusieurs voyages de découvertes, convertis dans ces contrées: aussi les ap- envoya un prêtre pommé Sighelin, repelait-on de Saint-Thomas ou de San- cueillir en Orient des renseignemens po Thomé. Les Portugais reçurent leurs dé- sitifs sur les chrétiens de Saint-Thomas putations par lesquelles ils implorèrent établis à Méliapour. Les indications que leur secours contre les princes idolâtres. les anciens chroniqueurs nous ont trans On regarde ces chrétiens comme des mises au sujet de ces recherches du prince Indiens naturels; leurs compatriotes leur anglais, demanderaient sans doute à être donnent le titre de Nazaréens , qui , soumises à l'épreuve d'une critique ridans leurs idées, a quelque chose d'in- goureuse.

A. S-a.

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DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE TOME CINQUIÈME.

Pag

1 3

46

49

7

88

Pag. Carrier.

Casan. v. Kasan. Carrier (Jean-Bapt.). Casanova (de Seingalt). Carrière.

Casanova (François). Carrières sous Paris. 4 Casaubon. Carrosse, voy. Voiture. Cascades. Carrossier, v. Sellier.

Casemate. Carrousel.

6 Caserne, Casernement. Carte, v. Carles.

Caséum.
Carte-blanche,v. Blanc- Casimir (drap).

seing et Pouvoir Casimir I-IV.
(plein).

Casino.
Cartel, v. Duel.

Casiri. Cartellier.

Casoar. Carteret.

8 Caspienne (mer). Cartes à jouer.

8 Casque. Cartes géographiques Casque (coquille). (art théor.).

9 Cassandre. Cartes géographiques

Cassandre (théâtre). (notice historique).

Cassano (bataille de). Cartesianisme, v. Des- Cassation. cartes.

Cassation (cour de). Carthage.

18 Cassave, v. Manioc. Carthagène (en Esp.). 39 Casse (typogr.). Carthagène Nouv.. Cassel, v. Hesse électoGren.).

99 rale. Carthame.

99 Cassel (bataille de). Cartier.

30

Cassien. Cartilage.

30 Cassin. Cartilagineus.

31 Cassini. Cartomancie, v. Divina- Cassiodore. tion.

Cassiopée. Carton, Cartonnier. 31 Cassis. Carton (typogr.)

39

Cassilérides (iles).
Carlon (peinture).

32 Cassius.
Cartouche (beaux-arts). 38 Cassolette.
Cartouche (art mil.). 83 Cassonade, v. Sucre.
Cartouche ou Cartel, v.

Cassoubes.
Hiéroglyphes

Cassovie (bataille de). Cartouche (L. - Dom.. Castagnelles. Bourguignon).

34 Castaing (procès de). Cartulaire.

Castalie. Carus (M. Aurélius.) 38 Castaños. Carus (Fréd. - Aug.).

38 Caste, Carus (Ch.-Gust.)

38 Castel, v. Château. Caryatide.

36 Castelbajac. Caryatide (ordre). 38 Castelcicala. Caryophyllées.

Castell. 39 Castellan.

40 Castelli (Benoit). Cas (Theol.), v. Casuiste. Castelli (J.-Fréd.),

Pag. Castelnau (Michel de). 79 41

Castelnau (Jacques de). 80 43 Castes.

81 44 Casti.

83 45 Castiglione (comte de). 83 46 Castiglione (duc de), v.

Augereau. 48 Castiglioni (comte de). 83

Castille (vieille et nou49 velle).

84 89 | Castlereagh,v.London89 derry. 83 Castor (his. nat.). 86 B3

Castor (mytbol.), voy. 85

Dioscures. 86 Castor (astron.)

88 86 Castoréum.

88 87

Castorine. 87 Castramétation.

88 88 Castrat.

91 61 Castration.

93 Castries (marquis de).

98 62 Castriola, dit Scander

berg, v. Skanderberg.

Castro, v. Inès. 63 | Castro (Guilhen de). 98 64 Casuel.

96 68 Casuiste.

96 68 Casuistique.

96 68 Catachrèse.

97 70 Cataclysme.

97 71 Catacombes.

100 74 Catacoustique, v. Echo

et Réflexion. 73 Catafalque.

103 Catalani.

103 73 Catalepsie.

104 73 Cataleptique.

108 74 Catalogne.

105 75 Catalogue.

106 76 | Catalogue d'Etoiles. 110 76 Catalpa.

110 Catamaran.

111 Catane. 77 Cataplasme.

119 77 Catapulte.

113 78 Cataracte (géogr. phys.). 113 78 Cataracte (chirurgie). 113 78 Catarrhe.

116 79 Cateau-Cambrésis. 114

71

34

77

38

Cas (gramm.). Cas (droit).

nir le symbole de la sagesse et des études. mitri ou Démétrias (roy.!. Vassili na Les Grecs en ont fait l'oiseau favori de Basile, l'un des trois fils d'Iván Chonishing Pallas, et à ce titre elle figura sur les parait avoir été témoin de la mort de ce monnaies et sur divers emblèmes des jeune prince, assassiné, dit-on, par ordre Athéniens, comme le symbole de cette de Godounof; mais il garda un prudent divinité. Elle fut en grand honneur dans silence à cet égard. Toutefois, lui et Dila ville de Minerve et y présageait le MITRI, son frère, s'opposerent d'abord bonheur et la victoire. Cet oiseau était à l'usurpateur ; enfin ils se soumiresi, e tellement identifié avec Athènes qu'il Boris gagna Dimitri en lui donnant sa avait passé en proverbe de dire porter sæur en mariage. une chouette à Athènes (yraūz' eis Abr- On sait que Boris Godoudos transmite vas), pour exprimer l'idée de faire une la couronne à son fils : sous le regne de chose inutile, ou, comme on dit vulgaire- ce dernier, le peuple se déclara pour le ment, porter de l'eau à la rivière. Tous faux Dimitri, qui marcha sur Moscom les anciens cependant ne partageaiebt Maitre de la ville, l'imposteur de disse pas le respect des Athéniens pour les hi- mula pas assez ses preferences pour les boux; ils étaient regardés par d'autres Polonais et pour le clergé romain; de plans, peuples comme des messagers de mort, il se rendit odieux par son libertinage et et cette croyance s'est reproduite dans le par ses cruautés. Une conspiration * moyen-âge et depuis. L'oiseau nocturne, trama contre lui entre les boiars russes apparition de mauvais augure, est réputé le prince Vassili Chouiski, quoiqu'il est porter malheur. On en a fait le symbole déjà succombé dans une premiere tentades sorcières.

S. live et qu'il eût manqué de pares de CHOUISKI , nom d'une ancienne fa- sa tête sa témérité, y entra, et celle fog mille russe, originaire de Chouia , ville l'entreprise réussit ; le faux Dimitri tot du gouvernement de Vladimir, et qui livré à la vengance de ses ennemis, et les formait une branche cadette de celle des sili le remplaça sur le trône. Il y eat une princes apanagés de Souzdal et Nijego- espèce d'élection dont le ruse boiar a: rod. La principauté devint ensuite le faire tourner les chances en sa faveur II patrimoine des Chouiski, jusqu'à ce que régna de 1606 à 1610; mais prive des Ivan III Vassilievitch les en dépouillåt. talens nécessaires pour se maintenir dans Alors cette famille vécut à Moscou, où des temps aussi difficiles, sans eneste Herberstein, au commencement du xvio et sans confiance en lui-même, hai ding siècle, en connut deux membres. Pendant boiars, qui, l'ayant connu leur egal, la minorité d'Ivân IV Vassilievitch , les fusaient de lui obéir, il chercha un punt Chouiski disputèrent la régence aux d'appui à l'étranger et livra aux Suedia Glinski; à leur tour ils furent renversés plusieurs portions de l'empire. Deus en 1538, après avoir horriblement abu- nouveaux imposteurs surgirent dans sé de leur autorité, répandu des flots de nation et trouvèrent de nombreux pr sang, arraché violemment Iván Belskoi tisans. Enfin la Pologne, jalouse des pro de l'appartement du jeune tsar, després de la Suède et avide de ressatsar la titué le métropolitain Joseph, et tyrannisé Duence qu'elle avait exercee sur le porn le peuple.

mier faux Démétrius, envoya son grand Cependant les Chouiski continuèrent général Zolkiewski vers Moscou. V'assia de figurer parmi les principaux boiars : abandonné de ses sujets, de pat leur as Ivan Chouiskoi fut désigné par Iván Vas- poser aucune defense: la capitale me silievitch le Terrible pour étre membre prise et ravagée; les princes (bursai ska du conseil de régence pendant la mino- furent emmenés en captivite, et l 25 l, rité de son fils Fædor. Mais cette régence qui mourut quelques annees apres a Coc fut de courte durée : Boris Godounof, tynine, sut enterré à Varsovie, ziau cam beau-frère de Fædor, s'empara du pou- son frère Démélrius. voir et plus tard même du trône, lors- On l'accusait d'avoir, par jals, que la branche directe de Rurik se fut fait donner du poison à son se, e éleinte dans la personne du jeune Di- | prince Micael-Chouiski-Suorisi,

plus vaillant de la famille et qui avait le très intrigant et d'une ambition déplus contribué à soutenir le trônechance- mesurée; cependant les lignes suivantes, lant et déconsidéré de son oncle. Vassili, du même écrivain, ne viennent pas trop ayant nommé Michel gouverneur de Nov- à l'appui de son jugement. « Flatteur gorod, l'avait chargé de conclure avec les adroit de l'impératrice, Ivån Chouvalof Suédois un traité d'alliance défensive et ne lui parlait jamais que d'humanité ou offensive, qui fut en effet signé en février de gloire. Il lui extorqua par ce moyen 1609. Le boiar russe concerta ses opé- des dons immenses et il lui inspira le dérations avec le général suédois Pont de sir de faire écrire l'histoire du règne de la Gardie et eut des alternatives de re- Pierre I'", désir qu'il sut aussi tourner à vers et de succès; le peuple attendait de son profit en s'attirant les louanges de lui sa délivrance, lorsqu'il mourut subi- Voltaire. » En effet, c'est à Ivan Ivanotement (mars 1609).

J. H. S. vitch Chouvalof, traducteur du monoloCHOUVALOF*, nom d'une famille gue d'Hamlet et de quelques autres mornoble en Russie, dont l'élévation date du ceaux de littérature, et non pas à André règne de l'impératrice Élisabeth. Trois Pétrovitch (voy.ci-dessous), que se rapChouvalof, pages ou gentilshommes de portent ces mots de l'Histoire de Pierrela chambre de cette fille de Pierre-le-le-Grand: «C'est le même qui m'a fourni Grand , lorsqu'elle n'était encore que tous les mémoires sur lesquels j'écris.» grande-princesse, entrèrent dans la cons- Pierre III ne l’éloigna pas de sa cour, et piration à laquelle elle dut de monter sous Catherine II il resta revêtu de ses sur le trône de son père; par reconnais- hautes fonctions. Il amassa de grandes risance elle les nomma (1741) chambellans chesses. Nous ignorons à quelle époque et officiers de sa garde, avec rang de gé- il mourut. néral-major. Ce furent PIERRE, ALEXAN- Le comte Pierre Chouvalof, cousin du DRE et Ivan Chou valof, les deux pre-précédent, mourut en 1762, peu de mois miers frères, et le troisième leur cousin; après avoir été nommé feld-maréchal. ceux-là furent nommés comtes en 1746, Jusque là il avait eu le grade de grandet celui-ci parait avoir obtenu la même maitre de l'artillerie (feld-zeugmeister) faveur quelques années après.

qu’Élisabeth lui avait conféré, et le C'est lui qui joua le plus grand rôle cite parmi ceux qui ont le plus contribué des trois, et qui fut le plus avant dans les à perfectionner l'artillerie russe. Dans la bonnesgraces d’Élisabeth. Il devintgrande guerre de Sept-Ans, on employa, sous le chambellan, conseiller privé actuel, cu- nom d'obus de Chouvalof, des pièces qui rateur de l'université de Moscou récem- se distinguaient en ce qu'elles avaient l’ament créée (1755), membre de l'Acadé- me en ovale et qu'elles lançaient des promie des sciences (1776) et de différens jectiles qui se disséminaient dans le sens conseils administratifs; ce fut dans sa de la largeur et non dans celui de la haumaison que l'impératrice eut, en 1776, teur. « Le comle Pierre Chouvalof, dit une entrevue secrète avec le malheureux Castéra, était un génie hardi, romanesque, Iván Antonovitch, et ce fut aussi lui, et l'opposé en tout de son cousin Ivân dit-on, qui eut, un des premiers, l'idée Chouvalof, qui n'avait que de la cupidité. de donner à Élisabeth un autre succes- Pierre s'est rendu célèbre en Russie par seur que le grand-prince Pierre Fædoro- son ambition, et en Europe par l'invenvitch. Castéra le peint comme un homme tion des canons qui portent son nom.» (*)Il n'y a pas de raison pour écrire Schouwalow

Son fils, ANDRÉ PÉTROVITCH, chamou Schuwaloff, à l'imitation des Allemands; notre bellan, conseiller privé actuel et chevamanière d'orthographier ce nom russe en reud lier de l'ordre de Saint-André, a pris exacteinent la prononciation avec le moins de lettres possible, et l'on sait que c'est une mé place dans la littérature française par thode que nous avons adoptée (voy.C); car, quant

son Épître à Voltaire et celle à Ninonà la forme, le cha russe, pour lequel un signe suf Lenclos (1774); la dernière a pu être fit dans cette langue, ne ressemble ni au ch fran- attribuée au grand poète-philosophe, çais , ni au sh anglais, ni au ss polonais, ni enfin au sch allemand, et il en est de même de plu

dont cependant on y faisait l'éloge. sieurs autres lettres.

« Mais ce n'est pas Voltaire, a dit Lévêque dans son Histoire de Russie, qui a conserver des biens. Ce mot, espioné fait les beaux vers que j'ai vu faire moi- par Aristote et dont se sont servis quel mème au comte Chouvalot; ce n'est pas ques économistes modernes, estre Voltaire qui, après sa mort, a fait l'Épitre un adjectif (xpnuaristire, sous eså Voltaire du même auteur; ce n'est pas tendu tiyun) derivé de zeruatz. les enfin le vieillard de Ferney qui a traduit biens, ou plus verbalement, tout ce dont du russe en français l'épitre de Lomonos- on use. La chrématistique, dans ce sens, sof sur le verre, traduction peut-être forme une partie essentielle de l'econo supérieure à l'original. Les vers du comte mie politique.

& Chouvalof suffiraient à la gloire d'un CHRÈME (SAINT), du grec gaisut, homme qui ne prétendrait qu'à celle de huile, mêlée de baume, consacrée par la poésie. » Pendant son séjour à Paris, l'évêque le jeudi-saint , avec de grandes ce seigneur russe avait fait une profonde cérémonies prescrites par le pontifical, étude de la langue et de la littérature et destinée à l'administration des acrefrançaises ; il était lié avec Voltaire et il mens de baptême, de confirmation e correspondit aussi avec La Harpe, Cham- d'ordre. L'usage du saint chrème est fort, Helvétius, Marmontel. On lui a al- très ancien dans l'église et remonte tribué une grande part dans la rédaction contestablement aux premiers suchen de l’Antidote ( voy. CATHERINE, II ). Les Grecs l'appellent pucov, ongueet, Après avoir joui de la faveur d'Élisa- et le composent de divers ingrediena beih, il fut nommé, sous Catherine II, outre l'huile d'olive et le baume. La membre du conseil de l'empire et séna- maronites du Liban y ajoutaient autre leur, et ilorganisa les banques publiques. fois du musc, du safran , de la casIl mourut en 1789.

nelle, des roses, de l'encens blanc Le comte Paul Andréievitch Chou- plu-jeurs autres drogues; mais en 1556 valof, né vers 1775, lieutenant-général le jésuite Jérôme Dandini, pooce apo et adjudant-général de l'empereur, était tolique, leur ordonna dans un synode le fils du précédent; il se forma a l'école de ne composer le saint chrème qo'z de Souvoros, se distingua à l'assaut de vec de l'huile d'olive et du baumt, Praga et reçut une grave blessure en pour signifer les deux natures en Jesus. franchissant le Saint-Gothard. Il fut gé- Christ, la nature humaine par l'hante, néral à 25 ans. Dans la guerre de Fin- et la nature divine par le baume anapo lande, il fut le premier cui mit le pied du mont Liban, chap. 28). Le donne sur le sol de la Suède; et l'audace avec Joseph Assemani, dans le sypode de laquelle il surprit et fit prisonnier huit 1736, leur fit retrancher tous les abes mille Suédois, en traversant la glace, lui qui accompagnaient la distribution du valut le grade de lieutenant-général. Dans chrême. Le patriarche des Armenian la campagne de 1813 il fut constam- ne consacre le saint chrème que tous les i ment près de la personne de l'empereur trois ans ; il y ajoute le sue de diferen Alexandre : ce souverain , connaissant aromates et du vin.

J.L ses talens diplomatiques, le chargea CHRESTOMATHJE. Pbotias de d'entrer en négociations avec le duc de sous ce titre un livre de Proclus, et sa Vicence, et en 1814 il l'envoya à Blois qu'il y énumère les noms de tous les pour ramener Marie-Louise à son père. poètes cycliques et la patrie de charm Il accompagna aussi, au nom de la Russie, d'eux. Depuis, ce titre est devenu crtus l'empereur Napoléon dans son exil à l'ile de tous les choix de poeles ou de pre d'Elbe, et le préserva , dans le Midi, des sateurs, ou de morceaux de leurs c outrages que des surieux lui prodiguaient. vrages réunis en corps et coordonner de Le comie mourut à Saint-Pétersbourg, à manière à offrir aux commençans des la fin de 1823, laissant deux fils. Les Més difficultés progressives, et a les se moires qu'il a rédigés n'ont pas vu le lier par degres à la connaissance des jour.

J. H.S. langues anciennes et plus particulertCHRÉMATISTIQUE (la), science ment du grec. Mais, dans l'ongine, les des richesses ou l'art d'acquérir et de chrestomathies de se faisaicul porel dan

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