Revue historique, Volume 70

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Gabriel Monod, Charles Bémont, Sébastien Charléty, Pierre Renouvin
Librairie G. Bailleère, 1899 - History
 

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Page 270 - Napoléon, empereur des Français, roi d'Italie et protecteur de la confédération du Rhin ; Sur le rapport de notre Ministre des relations extérieures , Notre Conseil d'Etat entendu , Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: Art.
Page 301 - Guèbre honore au pied de ses montagnes, En invoquant l'astre du ciel, Ici sont rassemblés, sous ton regard immense, De l'empire français les fils et les soutiens, Célébrant devant toi leur bonheur qui commence...
Page 15 - Maintenant, Sire, la coalition est dissoute, et elle l'est pour toujours. Non seulement la France n'est plus isolée en Europe, mais Votre Majesté a déjà un système fédératif tel que cinquante ans de négociations ne sembleraient pas pouvoir parvenir à le lui donner.
Page 298 - L'Assemblée Nationale constituante en remet le dépôt à la fidélité du Corps législatif, du Roi et des juges, à la vigilance des pères de famille, aux épouses et aux mères, à l'affection des jeunes citoyens, au courage de tous les Français.
Page 301 - Puisses-tu ne rien voir, dans ta course féconde, Qui soit égal à leur grandeur! Malheur au despotisme; et que l'Europe entière, Du sang des oppresseurs engraissant ses sillons, Soit pour notre déesse un vaste sanctuaire , SCÈNE I.
Page 279 - Chamlay étoit un fort gros homme, blond et court, l'air grossier et paysan, même rustre, et l'étoit de naissance, avec de l'esprit, de la politesse, un grand et respectueux savoir-vivre avec tout le monde, bon, doux, affable, obligeant, désintéressé, avec un grand sens et un talent unique à connoître les pays, et n'oublier jamais la position des moindres lieux, ni le cours et la nature du plus petit ruisseau.
Page 278 - Chamlay avoit toujours passé pour le meilleur maréchal des logis d'une armée. Recherché par tous les généraux, estimé du Roi, et, qui plus est, de Turenne, il n'en étoit pas moins cher à Louvois; ce qui prouve qu'il étoit nécessaire à tous.
Page 88 - J'ai fait du mal... C'est moi qui suis la cause de trois grandes guerres ; c'est moi qui ai, sur des champs de bataille, fait tuer 80000 hommes qui, aujourd'hui encore, sont pleures par leurs mères, leurs frères, leurs sœurs, leurs veuves!... Mais tout cela c'est affaire entre moi seul et Dieu ! Je n'en ai jamais retiré aucune joie et je m'en sens aujourd'hui l'âme anxieuse et troublée.
Page 162 - Annales de la Société d'émulation pour l'étude de l'histoire et des antiquités de la Flandre.
Page 37 - L'unité de la patrie allemande est leur cri, leur dogme, leur religion exaltée jusqu'au fanatisme, et ce fanatisme a gagné même des princes actuellement régnants. Or, cette unité, dont la France pouvait n'avoir rien à craindre quand elle possédait la rive gauche du Rhin et la Belgique, serait maintenant pour elle d'une très grande conséquence. Qui peut d'ailleurs prévoir les suites de l'ébranlement d'une masse telle que l'Allemagne, lorsque ses éléments...

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