Bibliothèque historique, monumentale, ecclésiastique et littéraire de la Picardie et de l'Artois, publ. par P. Roger, avec la colloboration de m. le comte d'Allonville [and others].

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Duval et Herment, 1844 - 368 pages
 

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Popular passages

Page 288 - Louis , par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre , à tous présens et à venir, salut.
Page 312 - III. 11 met au premier rang de ces devoirs de détester la mauvaise foi et la tyrannie, de punir les tyrans et les traîtres, de secourir les...
Page 74 - Monseigneur, très grands mercis ! » Lors se leva la reine et fit lever les six bourgeois et leur ôter les chevestres (cordes) d'entour leur cou, et les emmena avec li (elle) en sa chambre, et les fit revêtir et donner à dîner tout aise, et puis donna à chacun six nobles et les fit conduire hors de l'ost (armée) à sauveté; et s'en allèrent habiter et demeurer en plusieurs villes de Picardie.
Page 289 - Car tel est notre plaisir et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons fait mettre notre scel à ces présentes.
Page 77 - Anjou-Sicile ; au 3, d'argent à la croix potencée d'or, cantonnée de quatre croisettes de même, qui est de...
Page 55 - ... n'y faites donc faute : car tel » est notre plaisir. Donné à Versailles le xix novembre
Page 73 - Notre-Seigneur , si jemuir pour » ce peuple sauver, que je veuil être le premier ; » et me mettrai volontiers en pur ma chemise, » à nud chef, et la hart au Col , en la merci » du roi d'Angleterre. « Quand sire Eustache » de Saint-Pierre eut dit cette parole , chacun
Page 73 - Je en droit moi ai si grand' espérance d'avoir grâce et pardon envers nostre Seigneur, si je muir pour ce peuple sauver, que je veuil être le premier, et me mettrai volontiers en pure ma chemise, à nud chef, et la hart au col, en la merci du roi d'Angleterre. » Quand sire Eustache de SaintPierre eut dit cette parole, chacun l'alla aouzer de pitié, et plusieurs hommes et femmes se jetoient à ses pieds pleurants tendrement; et étoit grand' pitié de là être, et eux ouïr, écouter et regarder.
Page 243 - On enverra aux for» teresses les plus voisines les munitions et les armes. On abandonnera ensuite la » ville au pillage , et elle sera rasée jusques dans ses fondements. On ne détruira . » pas seulement les édifices profanes , mais encore les églises , les monastères et « les hôpitaux. On ne laissera aucun vestige de murailles et l'on fera venir des ou>< vriers des villes voisines de la Flandre et de l'Artois pour enlever ce qui restera
Page 55 - Sr évéque d'Arras de recevoir le corps de notredit fils lorsqu'il sera porté dans lad" église, et de le faire inhumer dans le chœur de lade église, avec les cérémonies qui s'observent dans l'enterrement des personnes de sa naissance, ce que nous avons bien voulu vous faire savoir par cette lettre , et vous dire que notre intention est que vous ayez à...

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