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DES MALADIES

DE L'OIL

ET DES REMEDES PROPRES

POUR LEUR GUERISON

ENRICHI D’EXPERIENCES DE PHYSIQUE.
Par M. ANTOINE MAITRE-JAN, Chirurgien furé

du Roy , à Mery-sur-Seine.

em

AZ 1382

ATRO Y ES,
Chez Jacques LE FEBVRE, Imprimeur & Marchand
Libraire en la grand' ruë , à l'Image S Augustin,

M. DCC. VII.
Avec Approbation & Privilege du Roy.

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A MONSEIGNEUR

MONSEIGNEUR JEAN PAUL BIGNON

ABBE DE S. QUENTIN DE L'ISLE, CONSEILLER D'ETAT ORDINAIRE,

Président des Académies Royales des Médailles & des Sciences ; & l'un des quarante de l'Academie Françoise.

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ON SEIGNER

le prens la liberté de vous offrir ce Traité des Maladies de l'Oeil, en reconnoissance des obligations que je vous ay de l'honneur que vous m'avez fait dans un tems ou je pensois le moins être connu de vous. Et quand je ne vous aurois pas, MONSEIG NEVR, ces obligations, je ne.sçai à qui je pourrois m'adreßer pour trouver un Protecteur à ce Livre qui pút lui être auf favorable que vous. Les profondes connoißances que vous avez dans les Sciences Divines & Humaines ;:ce Genie beureux qui vous fait juger si solidement de tout ; cette laborieuse application dans la direction de ces Royales de celebres Societés de sçavans dont vous êtes avec justice le Chef e le Moderateur ; tous vos Nobles Talens, dis-je, joints à tre Illustre Naißance, qui vous rendent se recommendable, perfuadent par avance ceux qui, par une louable émulation, cherchent à le détromper des anciens préjugez, tres nombreux dans les Sciences bumaines , qu'ils trouveront dans les lị. vres des Auteurs que vous honorez de vôtre protection, quelques nouvelles lumiéres pour le conduire daps la recherche de la verité. En effet , MONSEIGNEV R, on est si fortement convaincu , qu'étant aussi éclairé que vous l'êtes, vous ne permettriez pas qu'un Ouvrage de la nature de celui que je vous presente parût sous vos Auspices , fi le Public n'en dévoit recevoir quelqu'avantage, Joie pour la connoissance , ou pour le prognostic, ou pour la guérison des maladies dont il traite. Je m'estimerois sans doute bien recompensé de mon travail, fi, appuïé de cette protection, ce Livre que

toutes

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