Page images
PDF
EPUB

En le terminant je me propofois de commencer avec le 19eme siècle an autre recueil sous le titre, , d'annales politiques et diplomatiques dans le genre du recueil des memoires de feu M. Rousset. Je n'en abandonne par le projet, et la forme dans laquelle j'ai donné, T. II. p. 343 et suiv. les actes relatifs au, nouveau système de neutralitè armée depuis 1800 jusqu'à la convention du 17 Juin et 20 Oct. 1801, et p. 487. ceux relatifs à l'évacuation de l'Egypte, peut servir d'échantillon de l'arrangement interne, que je me propose de donner à cet ouvrage; mais le peu.

de publicité qu'ont obtenu jusqu'ici, les negociations relatives à l'accomplisement de la paix, continentale et maritime m'oblige à en differer l'execution et j'ai cru mieux faire en continuant

pour le present

4) le recueil depuis la paix de Luneville juge: qu'à la paix d'Amiens qui vient d'être fignée, quoi. que les actes que j'ai pu donner pour cette époque ne renferment rien qui n'ait dèja été publié.

Je dois folliciter l'indulgence du lecteur pour plusieurs erreurs typographiques dans les feuilles Ff. - Ll. imprimées dans mon absence.

À Gottingue, ce 9 May 1802.

[ocr errors]
[ocr errors]

I. Friedenstračtat, welcher im Jahre 1751 zwi-1751 schen der Republik Algier und der Stadt ** Févr. Hamburg errichtet worden ist

.

worden ist. Auf Befehl eines Hochedlen Raths publiciret

den 15. Sept. 17510 [impr. 4to. Gedruckt bey König E. Hochedlen und Hoch

weisen Raths Buchdrucker. *)) Im

Jahre 1164 am 26ften des Monaths Rebbiul Ewel, welches mit dem 32sten Februarii 1751 übereinkommt, ift zwischen dem Durchlauchtigen Mehemet Pacha Dev,

dem

[ocr errors]

> Ce traité n'a point forel d'effet, le Roi d'Espagne s'en étant

tellement irrité, qn'il defendit tout commerce de la ville de
Hambourg avec les états par un décrét daté du 19 O&obre
1751, et publié le 25. du même mois, portant en fubitance :
"Que quoique la ville de Haintourg retire de grands
avantages du commerce qu'elle fait avec l'Espagne, et
qu'elle aạrait du, par cette raison, éviter tout ce qui auroit
pu exelter le mécontentement du Roi à son égard, cette
ville n'a pas laiffé de conclure depuis peu un Traité de
commerce avec l'Empereur de Maroc et le Dey d'Alger,
qui sont ennemis hereditaires de la Couronne d'Espagne.
Qu'sinfi S. M. a jugé à propos d'interdire, dans son Royau.
me le commerce de la même ville et des sujets à elle ap-
partconds, qu'en consequence de cette resolucion, aucun
vaiffeau Hambourgeois ne sera admis dans les Ports de ce
royaume, après l'expiration de 50 jours, que toutes les
marchandises de Hainbourg, qui après l'expiration de trois
mois, le trouveront encore dans ce royaume, seront faisies
et confisquées ; qu'en outre, la volonté du Roi eft,

que
tous les Consuls, marchands et sujets Hambourgeois, qui
sont actuellement dans son royaume aient à s'en retirer
dans la même espace de trois mois, que S. M. leur accorde
pour mettre ordre à leurs affaires."

Ce n'est qu'après l'interceffion de puissances étratigères

surtout de la Cour de Vienne et de celle de Versailles, et Supplem. T. u.

Α ́

après

1751 dem. Divan, nebst den übrigen zur Regierung der Re

publik Algier gebörigen Gliedern, und der Stadt Ham.
burg, ein immerwährender Friedens- und Freund.
fchafts - Tractat, unter nachfolgenden Artikeln geschlof.
sen worden:

ART. I.
Es ist beschlossen, dass zwischen der vorerwähnten
Regierung der Republik Algier, an einem, und der
Stadt Hamburg, am anderen Theile, ein fefter, bestän-
diger und dauerhafter Friede folchermassen Obwalten
werde, dass, von nun an, und in Zukunft, nicht die
mindeste Feindseligkeit unter vorbesagten beiden Natio-

?

Paix.

[ocr errors]

nen

ko

après que dans une convention lignée avec l'Espagne la ville s'écaic rengagée à renoncer à con traité, avec les Algé. riens, à ne point entretenir de paix avec des Barbaresques et à faire revenir d'Algér fans delai son Consul et les facteurs (Merc. hift. et poi. 1752. T. II. p.518.) qu'elle rentra daus les bonnes graces du Roi ež que celui-ci donna le suivant decret en date du 14 Noveinbre 1752. portant retablissemepc du coininerce dans les ports du royaume.

“J'ai cominuniqué au conseil par un décret du 2 Juillec de la presente année les fincères dispositions que la ville de Hambourg in'avait témoignées de faire tout son possible pour lever le sujet qui avait excité mon mécontentement qu'elle a eprouvé en vertu de ma resolution du 19 Octobre 1751. Cette ville a agi depuis d'une inanière entièrement conforme à ces dispositions en faisant publier dans son tersitoire que le traité qu'elle avait avec la Regence d'Algér était roinpu et nul; en prenant soin de le faire savoir au Bey (Dey) de la dite regence, à qui il a été écrit par diverses voyés afin que ce fait parvint au plutôt et sure. inent à la connoiffance; et en me donnant d'autres mar. ques et preuves qu'elle préfere ec souhaite ardeminent ma bienveillance; de sorte qu'entièrement satisfait de son bon procédé et de son amitié j'ai refola de lui rendre la inienne. En conséquence dérogeant en touçes les parties au dit décret du 19 O&tobre de l'année dernière, j'ordonne que dans

mes Ports, Provinces et Doinaipes soient admis à cominercer les navires de Hambourg avec les inarchandises et denrées de la dite Ville, et que les habitans soient reçús et traités avec la mêine franchise et bonne correspondance qu'ils l'étoient avant ladite date du 19 Octobre de l'année dernière, Sera entendu dans le Conseil de guerre pour son entière exécution en ce qui le concerne.

A St. Laurent le 14 Novembre 1752."

On verra plus bas l'issue d'une semblable dispute furvegue presque à la même époque entre l'Espagne e le Daneinarc. '

tous

nen verspühret werden solle. Gegeben den 26. Rebbigl 1751 Ewel im Jabre 1164, welches ist der 22. Februar 1751.

ART.' II. Alle der Stadt Hamburg zugehörige Schiffe , fie Coma mögen gross oder klein feyn, können zu allen Zeiten merce

douanes. frey und ungebindert, nach dem alten Gebrauche der in Freundschaft lebenden Nationen, sowohl in den Hafen zu Algier, als auch in alle davon abbängende Häfen einlaufeo. Von denjenigen Waaren, die fie ausJaden, soll nicht mehr als 5 pro Cent des Werthes an Zoll bezahlet werden, gleichwie es auch so mit den Englandern und Holländern gehalten wird. Im Falle dass diese Waaren nicht könnten verkaufet werden, und man felbige wieder einschiffen wollte, fo foll des. falls überall kein Zoll erleget werden, auch foll alle Sorgfalt angeweodet werden, dass in allen den Häfen, wo besagte Schiffe landen mügten, dieselben auf keiner. ley Weise beläftiget, noch wider ihren Willen aufge. halten werden mögen; und dafern selbige einige Waa-, ren, die man Contrebande nennt, als Schielspulver, Schwefel, Eifen, Diehlen, und alles was zum Schiffs. baue dienlich ist, wie auch Tauwerk, Pech, Teer, Stahl, und alle zum Schmieden und zum Baue brauchbare Geräthschaften geladen bätten, so sollen die Be. fehlshaber zu Algier, bey der Ausschiffung keinen Zoll, auch, bey der Verkaufung, keine Abgabe davon ver. langen. Gegeben den 26. Rebbiul Ewel im Jahre 1164, welches ist der 22. Februar 1751.

ART. III. Wenn die Schiffe der Stadt Hamburg, und die von RenconAlgier, es seyen dieselben Kriegs- oder Kauffarthey-tre de

naviras Schiffe, fich in der See begegnen. so follen solche fich beiderseits freundschaftlich und höflich bezeigen, auch obne alle Beschädigung wieder von einander scheiden. Und wenn auf 'besagten Scbiffen Leute (von welcher Nation felbige auch seyn mögen) fich befinden, so sollen diefelben nicht arrestiret, auch soll nichts von ihren Effecten, Gütern und Kleidungen genommen werden, sondern man soll fie frey und ungehindert fahren laflen, wohin fie wollen, ohne dass ihnen, auf die mindefte Weise, von einer oder der anderen Seite, der geringste Schade zugefüget werden dürfe. Gege

ben

A 2

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors][ocr errors][merged small][ocr errors]

1751 ben den 26. Rebbial Ewel im Jahre 1164, welches it der 22. Februar 1751.

ART, IV. Vista;

Wann die Algierischen Caper den Hamburgischeta tion sur Kauffarthey - Schiffen, sie seyn gross oder klein, be

gegnen, so sollen sie an Bord der besagten Schiffe nicht mehr als eine Chaloupe senden, in welcher, ausser den Ruderern, sich nur zwo Personen befinden müflen, auch mögen nicht mehr, denn diese zwo Personen, in besagte Hamburgifche Schiffe übersteigen, es sey denn, dass der Schiffer es den übrigen auch zuliefse. Darauf foll man ohne Zeitverlust die Pässe untersuchen, und demnächst die Schiffe ungehindert ihre Reise fortsetzen lassen, Dafern die Hamburgischen Kriegsschiffe den Algierischen Kauffarthey - Schiffen, oder Capern, begeg. nen', so sollen selbige, fobald sie die Pässe der Regie. rung, oder das Certificat, womit dieselben von dem Hamburgischen Conful zu Algier versehen sind, unter. füchet haben, solche gleichfalls ihre Reise geruhig und ungehindert fortsetzen laflen, ohne das mindeste von deren Effecten zu berühren. Ferner ist beschlossen, dass a dato des gegenwärtigen Tractates, bis man wegen der Art der Påste die behufige Einrichtung wird ge. macht haben, funfzehn Monathe lang, die Hamburgischen Schiffe ohne Pässe fahren mügen. Wann in Zeit besagter funfzehn Monathe die Algierischen Caper, fie seyen gross oder klein, Hamburgische Schiffe ohne Pässe antreffen möchten, fo follen fie dieselben weder anhal. ten, noch ihnen auf ihrer Reise hinderlich feyn; welches gleichfalls von den Hamburgischen Kriegs-Schiffen gegen die Algierischen Schiffe in den angedeuteten funfzehn Monathen soll beobachtet werden. Gegeben den 26. Rebbiul Ewel 1164, welches ist der 22. Februar 1751.

ART. V.
Alle Schiffer, oder andere Personen, die auf den
tion des Algierischen Schiffen oder Fahrzeugen. commandiren,

follen den Hamburgischen Schiffen nichts mit Gewalt
abnehmen, es sey um folches auf ihre Schiffe zu über.
tragen, oder nach anderen Oertern hin zu bringen. Sie
sollen auch nichts von denselben fordern, noch auf
einigerley Art und Weise dieselbigen beunruhigen. Wenn
fie auch auf besagten Hamburgischen Schiffen Leute fän-
den (von welcher Nation fie auch seyn mögen), so

foll

[ocr errors]

Xxım.

.

« PreviousContinue »