Le maréchal Davout, prince d'Eckmühl: correspondance inédite, 179O-1815. Pologne--Russie--Hambourg

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Page 245 - Altesse Royale, en butte aux factions qui « divisent mon pays et à l'inimitié des plus grandes « puissances de l'Europe, j'ai terminé ma carrière « politique, et je viens, comme Thémistocle, « m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je « me mets sous la protection de ses lois, que je « réclame de Votre Altesse Royale comme du plus « puissant, du plus constant et du plus généreux
Page 156 - Malmaison. L'honneur de la France commande de veiller à la conservation de sa personne et au respect qui lui est dû. L'intérêt de la patrie exige qu'on empêche les malveillants de se servir de son nom pour exciter des troubles.
Page 249 - N'en faites rien, Général, on ne manquerait pas de dire que vous m'avez livré aux Anglais.
Page 149 - ... j'étais fondé à en espérer le succès, et j'avais bravé toutes les déclarations des puissances contre moi. Les circonstances me -paraissent changées. Je m'offre en sacrifice à la haine des ennemis de la France. Puissent-ils être sincères dans leurs déclarations, et n'en avoir...
Page 219 - La commission met donc la personne de Napoléon sous votre responsabilité; vous devez employer tous les moyens de force qui seraient nécessaires, en conservant le respect qu'on lui doit. Faites qu'il arrive sans délai à Rochefort, et faites-le embarquer aussitôt. Quant aux services qu'il offre, nos devoirs envers la France, et nos engagements avec les puissances étrangères, ne nous permettent pas de les accepter, et vous ne devez plus nous en entretenir. Enfin la commission voit des inconvénients...
Page 206 - Ces démonstrations d'intérêt lui ont fait dire à plusieurs reprises : Le Gouvernement connaît mal l'esprit de la France, il s'est trop pressé de m'éloigner de Paris, et s'il avait accepté ma dernière proposition, les affaires auraient changé de face. Je pouvais encore exercer, au nom de la nation, une grande influence...
Page 174 - Je vous réitère, monsieur le général, que cet arrêté a été entièrement pris pour l'intérêt de l'État et la sûreté personnelle de l'empereur. Sa prompte exécution est indispensable; le sort de Sa Majesté et de sa famille en dépend.
Page 229 - Art. 4. Dans tous les cas, le commandant du bâtiment destiné à porter Napoléon ne pourra, sous peine de trahison, le débarquer sur aucun point du territoire français.
Page 219 - Niort le 2 juillet. Napoléon doit s'embarquer sans délai. Le succès des négociations tient principalement à la certitude que les puissances alliées veulent avoir de son embarquement, et vous ne savez pas jusqu'à quel point la sûreté et la tranquillité de l'État sont compromises par tous ces retards.
Page 287 - Cet intérêt exige des sacrifices , ils doivent être faits de bonne grâce , avec une énergie modeste : l'armée subsistante , l'armée unie et ensemble deviendra , si nos malheurs s'aggravent , le centre et le point de ralliement de tous les Français et des royalistes , même les plus exagérés. Tous ne tarderont pas à sentir que l'union et l'oubli de tous...

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