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Vienne. Si ce Prince vivoit encore, il diroit que le Desoldo Grisolles, et d'autres diciens officier, représencongrès ne danse ui ne marche. Cependant, comme tèrent à la chambre qu'ils avoient été detenus dans les choses," et surtout les congrès, ne peuvent pas différentes prisons d'état pendant un laps de temps toujours durer," celui de Vienne trte évidement à sa fin. considérable. Plusieurs d'eux avoient été incarcérés D'abord, il paroit que l'air de Vienne ne convient pas pendant 10, 11, 12, et 18 années consécutives, un i la santé des souverains qui s'y sont réunis; ils ont entr'autres l'avoit été pendant 15 ans. tons été plus ou moiiis indisposés, et se préparent, s'il La plupart des pétitionnaires furent d'abord emprifaut en croire les Gazettes, à retourner dans leurs états. sonnés dans le château de Vincennes ; mais les huit Eu second lieu, quelque difficultés que présente châteaux forts désignés par le dernier gouvernement, l'équilibre de l'Earope, il faudra nécessairement ne suffisant plus pour contenir le nombre immense revenir bientôt à l'ancien, on s'accorder sur les bases des prisonniers de leur classe, plusieurs d'eux avoient de l'aveien. Les difficnltés et les lenteurs proviennent été dispersés dans divers prisons ordinaires La de ce que l'on a voulu établir le nouvel équilihre sur pétitionnaires furent envoyés à St. Pelagie et à Bicêtre raggrandissement des états, dont la puissance, déjà où on leur doupa un quartier séparé bien pis à tous . considérable, étoit le grand danger pour une balance égards, que les prisons d'état qu'on leur avoit fait quitter. exacte. On semble avoir oublié que l'ancien équilibre Ils avoient tous été interrogés comme prisounniers avoit été établi pour assurer l'Europe continentale d'état par le comte Jolivet conformement au décret du contre les entreprises de la Monarchie Autriwhienne, 9 Mars, 1810. et qu'il avoit produit cet effet. Il étoit question au. Le 23 un article de ce décret portoit, qu'il seroit jourd'hui d'assurer l'indépendance du continent contre accordé à tels de ces prisonniers qui le demanderoient, les entreprises de la France et de la Russie : la France one somme de deux francs par jour, comme puance n'est plus à crajudre, mais la Russie, accrue de toute en outre de l'entretien ordinaire qui paroit avoir été la Pologne, deviendroit l'ennemi le pus redoutable fixé par la police, à la somme de deux francs. de l'indépendance de l'Europe: et, certes, ce n'est pas Les 19 pétitionnaires avoient souvent écrit ad duc en aggrandissant la Russie qu'on diminueroit les dangers. de Rovigo, ministre de la Police, pour demander cetto

somme, mais qu'ils ne l'avoient jamais reçue. Leurs réclamations furent vaines, et ils se virent privés de tout.

Plusieurs de leurs infortunés camarades étoient morts de FRANCE.

misère. Ils avoient eux-mêmes perdu leur santé, et

dépensé tout ce qu'il leur restoit, après en avoir sacrifié Paris, le 31 de Dicembre. une partie pour obtenir quelque communication hors Je roi a entendu en conseil un rapport sur l'affaire du

des portes. Ils disent que le ministre touchoit les général Excelmans, et a ordonné qu'il fut jugé dans la quatre francs alloués et se les approprioit; c'est pouriome division militaire ; en conséquence, les documens quoi its le regardent comme responsable, et demandent out mé envoyés à Son Exc. le duc de Trevisso, afin qu'il leur paye ce qui leur est då. Ils pensent qu'à tous qu'en sa qualité de gouverneur, il pût envoyer cet offi.

égards, le ministre devroit être responsable de la violacier devant un des conseils de guerre permanens de sa

tion du décret dont l'éxécution lui fut confiée. Ile

demandent ou qu'il soit condamné à leur payer ce qu'il divison. Le journal de Paris contient un article dans leque! l'état leur accorde cette indemnité qu'ils ont eavain

jeur doit, à cause qu'il en a reçu le montant, ou que l'éditeur exprime une forte indignation de ce que le roi demandée aux anciens directeurs généraux de la police Joachim Napo éon,singeaut les fleurs de lys donuées par depuis la restauration. Louis 18 à la garde nationale Parisienne, ait à son tour distribué d'une main prodigue une nouvelle décoration Le major général Grisolles a encore adressé une parmi les bourgeois de Naples, sur laquelle sont inscrits seconde pétition, contenant des détails et une nouvelle les mots onore è fedelta, honneur et fidélité. Qui peut

demande qui ne concernent que lui. U avoit été jugé (dit le journaliste) retenir son indignatiou en voyant up

comme Vendéen en 1812, devant une commission tel abus de mots 1 Honneur ! et que commande l'hon-specjale, et acquitté d'une voix unanime; mais ce neur? Ne nous ordonue-t-il pas de respecter l'infortune, jugemeut qui auroit été mis à éxécution dans les 24 et de hair le crime heureux et triomphant ? Ne nous, heures, s'il avoit été trouvé coupable,ne put Ini obtenir ordonue-t-il pas de préférer les étendarts de Charles ler

sa liberté. Il fut couduit au temple, d'où il fut retiré à ceux de Cromwell an Cromwell imposé par une

après trois ans de souffrances, et d'outrages, pour être force étrangère ? Fidélité'! niais à qui un sujet doit-il plougé dans un donjon sombre et mal sain, de Bicètre. fidélité ? N'est ce pas au souverain dont l'autorité On lui mit à son arrivée la chemise de force, instrument tutélaire veilloit sur nos berceaux? Ne doivent-ils pas

de torture fait pour contenir les Pous : dans cet état il ces Napolitains, lorsqu'ils se promenent le long du rivage fut trainé dans un dougon, La il fut attaché le même qui limite leur beau pays, appercevoir au loin l'ile dans jour par le col et les épaules d'une telle manière qu'il nc laquelle est banni avec sa famille le monarqne populaire pouvoit lever la tête à la hauteur d'un demi-poute. Sa à qui dans un temps plus beureux, ils jurèrent d'être constitution naturellement forte trompa l'espoir de se fidèles; et ce même mot de #delité we devroit-il pas persécuteurs: its eurent recours (dit le pétitionnaire) rallumer dans leur Ame ces souvenirs sacrés ? Ou, pe

durant to second hiver de sa détention à Bicétre, à un nous abusolis-nous pas, dans tout ceci, et existe-t-il rafinement de cruauté si atroce, que l'histoire des encore un coin en Europe, où l'honneur consiste à violer prisous n'en offre point de semblable. Ils fireat pitrer des sermens, et où la trahison est appelée fidélité? à neuf l'intéricur de son dongon qui n'avoit que huit

Tra duit du Times.

pieds carrés, dans le dessein de hater sa destruction, I lo le renfermerent en cet endroit le jour même où les

ouvriers venoient d'achever leur travail. Ilm répondoient ALLEMAGNE.

séchement à ses plaintes, “ cela n'est riens vos devem rester ici." Sa vue particulièrement Stołt trèa-affaiblie,

elle est encore telle adjourdhui, et son état étoit tel que Chambre dos Deputés.--Séance du 24 Décembre; le médecin que ses cris avoient attiré à son secours

n'osa rien cntreprendre pour lai dans un lieu pussimal PRISONNIERS D'ETAT.

sain.“ 11 rapporto que des crimes de la nature la plus Mr. Sartelon, membre du Comité des pétitions, atroce, tels que des meurtres, deu emprisonnemene presenta un rapport. Dix-neuf prisonniers d'état, dit-il, furent exécurés dans cette prison. au nombre des quels se trouvoient le 'major général - Le procureur du roi'y rendit un jour, par ordre du

+

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sance.

grand juge pour recevoir ses déclarations et en dresser En même temps, les princes Allemands qui sont nn rapport. Des examens eurent lieu, mais ils furent membres da comitéGermanique ont senti,ou il leur a été annihilés par l'influence de l'ancienne police qui avoit suggéré, qu'il y alloit de leur honneur de déclarer que intérêt à empêcher que de telles horreurs ne parvinssent la Saxe devoit rester état indépendant. On auroit pu à la connoissance de la justice. En conséquence il croire que les cinq maisons ducales de Saxe étoient prie la chambre de les traduire en jugement, et d'or. strictement obligées de soutenir cette cause; mais qui donner que la procédure autrefois commencée à ce auroit pu concevoir que le duc de Welmar au mépris de sujet, soit continuée.

ses ancêtres et du droit inaliénable de primogéniture Telle est l'analyse succincte de ces deux pétitions. | inhérent dans la ligne d'Ernest, eût rofusé de se joindre Le comité dit Mr. Sartelon, éprouva les sentimens les à la commune cause des ducs Saxons pour la conservaplus pénibles à leur lecture. La liberté personnelle tion de leurs droits sacrés ? C'est très-probablement étoit le droit le plus precieux de l'homme civilisé. La parce qu'il est général Prussien, et par le mariage de son liberté politique avoit pour principal but d'en assurer fils, presqu'allié à la maison impériale de Russie. Les le maintien. Quand la liberté politique étoit attaquée autres ducs de la maison de Saxe, cependant, eurent le et détruite, l'objet étoit presque toujours de violer la courage de se résoudre à donner une déclaration contre liberté personnelle. Le plus grand crime que l'on la cession de la Saxe à la Prusse,et une esquisse en a été puisse commettre dans un état qui a des lois, spéciale- effectivement donnée et approuvée : mais avant qu'elle ment dans une monarchie constitutionnelle, est la put être écrite et délivrée au congrès, les Prussiens, et violation de la liberté civile..

conséquemment les Russes ont dû aussi en avoir connoisLe comité adopta les conclusions suivantes.-11 L'Empereur de Russie eut une entre-vue avec le juge qu'il est certain d'après les recherches qu'il a faites, duc de Saxe Cobourg, et lui parla à ce sujet, en termes que les pétitionnaires ne reçurent point l'argent qui très-sévères. Le duc de Cobourg, intimidé par le ton leur avoit été alloué pour leur entretien par le décret du impérieux qu'Aléxandre avoit pris envers lui, aban3 Mars 1810 ; que leurs noms aussi' n'avoient point été donna lachemeut une cause que l'honneur et le devoir portés sur la liste de ceux pour lesquels on avoit lui prescrivoient également d'embrasser. On dit que destiné de tels fonds, que l'ex-ministre soit par manque les autres ducs éprouvèrent un pareil traitement de la de fonds suffisans, ou pour tout autre motif, avoit Prusse, qui alla même jusquà les ménacer, que s'ils constamment refusé d'accorder. aux prisonniers les s'engageoient à l'avenir dans de pareils projets, ils seroieot quatre francs que le décret ci dessus leur avoit assigné. privés de ce qu'on leur laissoit maintenant.

Que c'étoit là sans doute un - traitement aussi C'est donc ce congrès libre d'états indépendans, injuste que cruel, et dont ils avoient bien droit de se qui sont assemblés dans le dessein de donner à l'Alleplaindre. Que la loi avoit été violée à leur égard; magne une constitution libre et durable ! C'est là le qu'il n'y avoit là dessus aucun doute.

langage de ceux qui prétendent avoir pris les armes pour Néanmoins, comme il étoit possible que la police la défense de la vérité et de la justice, qui promirent edt depuis peu des fonds suffisans pour accorder quelques l'ordre, la tranquillité et la liberté au monde, sécurité et secours aux pétitionnaires, ou qu'on pût se procurer des protection aux propriétés individuelles. Talleyrand preuves additionnelles qui eussent jusqu'ici échappé avoit certaineinent raison de dire. « L'on a fait la aux présens magistrats de police, la chambre jugeroit guerre à la personne de Napoléon, mais non à ses probablement couvenable de renvoyer au gouvernement principes." la pétition de ces 19 prisonniers d'état. Que quant à Depuis trois mois les diplomates de l'Autriche, de Ja pétition particulière de Mr. Grisolles, relativemeut la Russie et de la Prusse maneuvrent avec tactique dans aux cruautés qu'il avoit éprouvées, et la continuation le cercle étroit de deux questions qui ne concernent que des poursuites ordonnées par le grand juge, il seroit la Pologne et la Saxe. Combien doit-il s'écouler de également à propos de l'envoyer aussi au gou. | temps encore avant qu'on ait arrêté le sort de vernement. Les crimes dont on se plaint, sont prévus cette malheureuse Allemagne qui a élevé des par les lois. S'ils sont prouvés, ils doivent être punis

. mains suppliantes vers ceux qui en entrant sur son Le.comité proposa que les deux pétitions fussent territoire le ruinèrent entièrement et le ravagèrent; de envoyées au gouvernement.

ceux qui en traversant le Rhin, en proclanrant la paix La chambre adopta la proposition.

générale; et dernièrement à l'ouverture du congrès de (Extrait du Times.) Vienne, se sont hautement et solennellement annoncés

comme ses libérateurs, comme les restaurateurs de sa

liberté, de sa tranquillité et de sa sécurité ! Vienne, le 15 de Décembre.

( Traduit du Times.)

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CONGRÈS.

Frontières d'Autriche, le 22 de Décembre. Le sort de la Saxe, quoiqu'en disent tous les Il n'y a pas beaucoup d'harmonie entre les grandes rapports, n'est pas encore décidé. Les Prussiens qui puissances sur les questions de grand intérêt qui avoient jusqu'ici passé d'un ligu à un autre, commencent occupent le congrès ; mais les discussions sont amicales aujourd'hui à prendre une position stable et à déclarer quoique souvent sérieuses. L'Autriche et l'Angleterre qu'ils ne peuvent rendre la Saxe! En

conséquence, ils marchent conjointement dans upe route ; la Russie et la la possédent, ou plutôt, il a plu a la Russie de la leur Prusse dans une autre. Sur plusieurs principales queslivrer. C'est pourquoi la Russie pouvoit cathégorique- tions (telle que celle de la Pologne et de la Saxe,) la ment le décider ainsi! L'honneur de la nation, disent-ils, France s'accorde avec l'autriche et l'Angleterre ; tandis exige que la Saxe reste Prussienne, ce que, ajoutent ils, que sur d'autres (telle que celle de Naples,) elle dffère. la voix de la natiou a hautement proclamé dans la

L'Espagne, le Portugal, en la Suède s'entendent avec monarchie Prassienne., Tel étoit autrefois le langage de la France à l'égard de la plupart des questions. Napoléon dont quelques cabinets seniblent parfaitement Parmi les souverains d'Allemagne, la Bavière se imiter aujourd'hui et les manières et le ton. Les Prus. joint avec l'Autriche et la Fance. Elle s'oppose souvent siens n'ont pas rougi de déclarer dans leurs proclamatious aux plans des puissances du Nord; d'un autre côté, le et leurs journaux que la majorité du peuple Saxon roi de Wurtemberg a changé de politique, il s'est attaché désiroit l'incorporation de la Saxe à la Prusse. On a à la Russie et à la Prusse ; c'est en conséquence de ce très-bien répondu à ceci dans un pamflet, intitulé : changement qu'il a présenté une note tendante à s'oppuDo the Saron people wish for a change of government ? ser au rétablissement du roi de Saxe. Le peuple Saxon désire-t-il changer de gouvernement?

(Extrait dx Pilot.)

1

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Pal
permission de la Cour Royale.

DEUX CHAMBRES A LOVER, IMMEDIA:
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de L. Vaudin, Ville

Neuve.
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voyageur qu'il a duvert un café a Wnstar de France.
Il reçoit régulierement tous les journaux de France

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il apportera tous ses soin à mériter la continuation de ved unless previously paid for.
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sitaire du contrat de mariage de sa défunte seur, dame to the late Mr. Joseph Mauger, situated at Mount-7
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l'ami auquel il a été confé, de vouloir bien communi- eighth of February next, if not previously disposed of
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et à celle fin d'en obtenir l'accomplissement.

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Javec un belle en derrière, appartenant à la succession
du Sr. Piere Nant, sera louée, au plus offrant, pour un, TH

'HE HEIRS OF THE LATE J. BRIMAGE,
deux, ou trois ans, sur le lieu, Mercredi prochain, à give notice at tbe houses and ground, belonging
entrer en juissance au 25 Mars prochain; le Jouage to the deceased, are to be sold, immediately; possession
- commencera entre les dix à onze heures dn matin. to be had the poth March next; apply to B. Le Patou-
Pour autre information, s'adresser à T. Trachy.

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to

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ITALIE.

plays of the day. In short, Sir, I imbibed such a taste for the belles lettres, that I never was comfortable, unless

I was acting the part of Juliet with one of our footmen, Bologne, le 17 de Décembre.

who is a capital Romeo. And this, did certainly now Notre ville est dans la plus grande fermentation,

and then induce me to neglect, my work., It was On a vu avec une inquiétude difficile à exprimer, les

bowever decreed that my amusement should be put an troupes Napolitaines passer sous le commandement de

end to. One night while our best performer was S. Exc. le général Bellegarde. On ignore ce qui a pu speaking, “ Alonzo the brave and the

fair Imogine," notiver ce changement, attendu que ces troupes ne

he looked so horrible, and was so awfully impressive doivent qu'en cas de guerre être commandées par les

when he repeated, généraux Autrichiens en l'absence de Murat. On croit que l'Autriche n'a pas vu sans quelque crainte les The worms they crept in & the worms they crept out, soldats Italiens passer au service du Roi de Naples et And sported' his eyes and his temples about, renforcer ses armées. En réunissant les deux corps

that I gave a terrible scream, which made my mistress d'armée, peut-être a-t-on voulu aller au-devant de cette

and all the company come down stairs. Then there désertion effrayante. Le peuple de rêve ici que liberté et indépendance. Ayant entendu dire qu'on vouloit tittered, and the visitors said it was impudence. In

was a rumpus. For she scolded, I cried, the footmen disposer de la ville de Bologne et en céder le domaine, il s'est rassemblé devant l'hôtel du gouverneur, de la place and the next day I was turped off.

consequence of this an expose of our kitchen fun took s'est porté aux prisons, d'où il a fait sortir tous les Italiens détenus pour désertion, et a commis beaucoup But would you believe it, Sir, that I who was the right

I have siuce then enlisted into a corps of comedians. de désordre. Cependant il n'y a point eu de sang land woman to a real lady, am now only a weeper to a répandu. La sagesse du gouverneur a rétabli le calme.

mock tragedy queen. My wish is to regain my place,

as my mistress allowed me all her cast off clothes, and ESPAGNE.

as she never wore a pelisse more than one winter, my

perquisites were very good. I could add, that Mr. Silk, Cadir, le 6 de Décembre. the mercer complains she never påys her bills until Le commerce de cette place est dans un état she can't help it, only it would look invidious, parti déplorable. L'escompte courant les lettres de change cularly as I'know it is in conformity to the fashion. est de 12 pour cent. Le change avec Madrid se fait Pray Sir, assist me in this affair, and you'will for ever à l et demi pour cent de gain ; le change avec la oblige, Corogne à 6 pour cent de perte. Les billets royaux

Your very humble servant, (vales reales) perdent 68 pour cent, encore ce cours

CHRISTALBINA FLAUNT. n'est-il que nominal, attendu qu'il ne se présente pas d'acheteurs. Les négocians les plus riches parlent 'hautement de transporter eux et leurs fonds dans l'Amé.

We are sorry for the misfortune of Christalbina rique; et si par malheur les bruits qui circulent sur la Flaunt, and trust that it will prove an useful lesson to Nouvelle Espagne viennent à se confirmer, il est à her. The best advice we can give her, is, to abandon her craindre que nos capitaux, qui vivifient non-seulement present unprofitable line and return to her needle. les Andalousies. mais l'Espagne entière, aillent aug.

Universal education, has been advocated with as menter les richesses des États Hispano-Américains much propriety as justice. And painful would it be to paissans.

us,to see that withheld from our fellow creatures, which

is so great a source of mental amusement to ourselves, ORIGINAL COMMUNICATIONS.

The uneducated being descends below the level of his

noble nature, and appears but as a stalking animal. THE WORLD.

Notwithstanding this, there are certain refinements, which become rather a clog than an advantage to persons

in a peculiar situation in life. A question might be No. 2.

here asked ;-why circumscribe the extent of education?

We answer, becálise in its higher grades it tends to give Having heard, that you give your advice gratui- a delicate feeling to the mind, which must prove prejudiLously to such young creatures as myself, who stand cial, and be the cause of discontent, to those individuals in need of it, I am induced to request it in my present who are born to fill an humble station. It gives a taste dilemma.

for literature which never can be realized, and thus by About twelve months ago, I arrived in the metro- pursuing ap unattainable ,objcct the disposition is polis, for the purpose of entering into service, that I soured, and disquietude follows. The great expense might lighten the burden which weighed heavily on attendant on the search after knowledge, is a barrier my father ; he having a large family to support. From not easily passed. Independant of this, that period of the excellent recommendations 1. procured, it was not life, which ought to be dedicated to the formation of long before I met with employment. An old lady who a solid basis, on which the gigantic pyramid of learving was very devout received me into her house. My labor is to be raised, is usually spent by those, whose circumto be sure was not great, for it consisted chiefly in stances are barely competent to the wants of nature, ia reading a chapter in the bible at night, in feeding the making themselves masters of some occupation, as a cats, cleaning the cages of the birds, washing and support for hereafter. Yet there are minds which no combing the lap dog, and walking out with it to take fetters can restrain ; there are ; an airing when it was indisposed. But fate envious of the happy days I passed, cut the thread of my dady's

Some few whose lamps shoire brighter have been led, life, and once more set me adrift on the world. After

From cause to cause, to nature's secret head. this event I was engaged by a lady of ton. I soon found It is however not öply necessary, that the mind should means to ingratiate myself into her favor, and as she be cultivated, but that it should receive a proper bias. had a private library, she gave me permission to make Yet, this is the great fault with those who strenuously

to occasioned me. Amongst her collection, I found po further than the mere scholastic pártalf the well Ferdinand Count Fathom, the history of Jonathan informed of the community were to set their inferior a Wild, and various other novels equally interesting; good example, it would he far better than ioculcating but I delighted most in the perusal of the old romances, the desire of indiscriminate reading. The uptutored Beaumont and Fletcher's, Shakespeare's, and all the mind seizes with avidity on those subjects, which are

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