Traité pratique de sylviculture: Les forêts

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J.-B. Baillière et fils, 1901 - Forests and forestry - 488 pages
 

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Page 76 - ... peu commune en Belgique ; on la rencontre parci par-là,daus les bois situés en coteaux ou en montagnes, et de préférence dans les sols légers et frais. Son bois est de qualité inférieure à celui de l'orme des routes ou orme champêtre; il est plus mou et beaucoup moins durable. Les charrons le désignent sous le nom d'orme blanc et refusent habituellement de l'employer. Voilà ce qu'en disent les auteurs forestiers. Comme on le voit d'après l'échantillon, la quantité d'aubier est considérable;...
Page 75 - Les feuilles d'orme constituent le meilleur fourrage que puissent fournir les arbres forestiers; desséchées à l'air libre, c'est-à-dire fanées, elles- sont presque aussi riches en azote que les luzernes et les trèfles de prairies artificielles et sont supérieures à cet égard au foin des prairies naturelles.
Page 401 - ... limité dans la touffe. Il est rare, en effet, que 2, 3 ou 4 plants poussent, dès le début, avec une vigueur identique; le plus souvent l'un d'eux prend le dessus et, quand le massif général se produit, il demeure seul. D'autre part, bien souvent, un seul plant, deux au plus, reprennent avec vigueur, les autres viennent à mourir soit immédiatement après la plantation, soit un an après, de sorte qu'en dernière analyse, on se retrouve dans les conditions de la plantation par brins isolés,...
Page 178 - Tout aménagement a pour but de créer l'état normal .et de le perpétuer quand il est obtenu. Le moyen employé consiste à régler l'ordre et la nature des exploitations après avoir fixé l'âge ou la dimension des arbres à couper et le volume des produits à réaliser annuellement (35, 36, 37).
Page 175 - ... entre eux d'une année d'âge, depuis les sujets naissants jusqu'à ceux qui ont vécu le nombre d'années que ces mêmes dimensions comportent. Ces derniers constituent seuls la récolte ou le revenu. Le déplacement successif des surfaces occupées par les récoltes annuelles a fait naître l'idée de rotation, et on est convenu de nommer révolution le temps qui s'écoule entre deux récoltes successives sur le même point. C'est, en théorie, le temps laissé aux arbres pour atteindre les...
Page 400 - D'une part, en effet, il augmente considérablement les chances de succès d'une plantation et épargne ainsi de nombreux regarnissages, non seulement coûteux et souvent difficiles, mais encore dangereux pour les plants qui ont bien végété, à cause du passage des ouvriers sur des pentes souvent très fortes. « D'autre part, il permet d'espacer davantage les plants, et par suite de diminuer la dépense à l'hectare. Car...
Page 441 - L'arboriculture fruitière est entrée dans une voie nouvelle de grande culture et de grande production. De simple délassement d'amateur, elle est devenue une branche importante de la richesse nationale en approvisionnant nos marchés de fruits frais ou transformés par l'industrie et en ajoutant une source de revenus à l'exploitation agricole.
Page 400 - ... regarnissages, non seulement coûteux et souvent difficiles, mais encore dangereux pour les plants qui ont végété à cause du passage des ouvriers sur des pentes souvent très fortes. « D'autre part, il permet d'espacer davantage les plants et par suite de diminuer la dépense à l'hectare. Car toutes les touffes forment au début une sorte de petit massif dans lequel les plants se soutiennent mutuellement, ce qui leur permet d'attendre plus longtemps et sans danger le moment où le massif...
Page 401 - D'autre part, il permet d'espacer davantage les plants, et par suite de diminuer la dépense à l'hectare. Car ces touffes forment au début une sorte de petit massif dans lequel les plants se soutiennent mutuellement, ce qui leur permet d'attendre plus longtemps et sans danger le moment où le massif général se constituera. « On a fait à ce mode l'objection que si les plants réunis ainsi en touffes venaient à pousser tous également, ils ne tarderaient pas à s'affamer mutuellement et à produire...
Page 452 - ... de bouquets ayant une certaine consistance; les arbres isolés n'y sont qu'exceptionnels. Les parties déprimées, doucement ondulées, fraîches, riches en terre végétale, sont laissées à l'herbe, qui s'y développe abondante grâce aux rosées et à l'abri des bois voisins. Ceux-ci, occupant les hauteurs, les pentes raides, les parties pauvres ou rocheuses, forment des massifs, des bosquets, des lisières, défendus sur les bords par des buissons et des arbres de tailles diverses qui en...

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