Histoire des journaux et des journalistes de la révolution française (1789-1796) précédée d'une introduction générale: Barère. Camille Desmoulins. Fauchet et Bonneville. Condorcet. Robespierre. Tallien. Cérutti, Grouvelle et Ginguené. Prudhomme, Tournon et Loustalot. Fréron et Labenette. Royou et Montjoye. Mirabeau. Babeuf. Cloots. Mallet du Pan. Gorsas. Mercier et Carra. Garat. Momoro. Louvet. Audouin. Rabaut Saint-Étienne. Chénier

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Bureau de la Société de l'industrie fraternelle, 1846 - France
 

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Popular passages

Page 509 - La République nous appelle, Sachons vaincre ou sachons périr Un Français doit vivre pour elle, Pour elle un Français doit mourir.
Page 89 - ... et cependant, loin d'abuser de sa position, ils se sont montrés aussi généreux que braves. Aucun cri, aucune parole outrageante n'a pu frapper ses oreilles et l'arracher aux remords dont sans doute il était tourmenté.
Page 356 - ... l'égalité dans les livres, mais encore l'honnête aisance, la suffisance légalement garantie, de tous les besoins physiques, de tous les avantages sociaux, en rétribution juste et indispensable de la part de travail que chacun vient fournir à la tâche commune.
Page 329 - ... collègues, l'honneur du désintéressement personnel, enfin cette espèce d'ivresse noble qui accompagne une effervescence de générosité ; pour qui réfléchit sur le concours de ces causes, tout ce qui paraît extraordinaire dans cette séance rentre dans la classe des choses communes. L'Assemblée était dans un tourbillon électrique, et les commotions se succédaient sans intervalle.
Page 216 - ... qu'il prit le parti extrême, mais seul convenable, de prévenir les horreurs qu'on lui préparait et de se montrer sans miséricorde envers des gens qui n'en eussent point eue pour lui.
Page 215 - Le chef des conspirateurs est entre tes mains et tu le laisses vivre ! tu le gardes comme un otage ! Quel mélange d'énergie et de faiblesse ! * * * Une nation se montre sur un pied respectable quand elle grave sur l'échafaud destiné aux coupables : Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend pas nos rois...
Page 340 - ... toutes les calomnies, tous les reproches. Et voilà cependant comment l'autorité la plus légitime est énervée, dégradée, avilie; comment l'exécution des lois rencontre mille obstacles ; comment la défiance répand partout ses poisons ; comment, au lieu de présenter une société de citoyens qui élèvent ensemble l'édifice de la liberté , on ne ressemblerait plus qu'à des esclaves mutins qui viennent de rompre leurs fers, et qui s'en servent pour se battre et se déchirer mutuellement....
Page 122 - ... motif. Tandis que les uns défendent ouvertement les maximes de la tyrannie , d'autres semblent tenir le milieu entre elle et la liberté ; une troisième classe colore ses opinions d'une teinte de patriotisme plus prononcée , et se dit la protectrice des droits du peuple, mais elle marche insensiblement , par des routes détournées , au but commun de tous les ennemis de la Constitution...
Page 509 - La victoire en chantant nous ouvre la barrière ; La liberté guide nos pas, Et du nord au midi la trompette guerrière A sonné l'heure des combats. Tremblez, ennemis de la France, Rois ivres de sang et d'orgueil ! Le peuple souverain s'avance ; Tyrans, descendez au cercueil.
Page 70 - Ici il rehausse le courage du patriotisme, là il alimente l'espoir de l'aristocratie. Desmoulins tient tantôt un langage qu'on applaudirait à la tribune des Jacobins ; une phrase commence par une hérésie politique ; à l'aide de sa massue redoutable, il porte le coup le plus terrible à nos ennemis ; à l'aide du sarcasme le plus piquant, il déchire les meilleurs patriotes. Desmoulins est un composé bizarre de vérités et de mensonges, de politique et d'absurdités, de vues saines et de projets...

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