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Lettre au sujet de l'ouvrage du P. Quesnel, cité pag. 21 du

tom. II.

Page 193

Traduction de la bulle Sollicitudo omnium ecclesiarum, qui

rétablit la société de Jésus.

196

Détails de la fête donnée au Roi par la ville de Paris. 207 et 223

Explication des Epitres de saint Pierre, par N.P.D. C. J. 209

Nouveaux détails sur les cérémonies qui ont eu lieu à Rome
à l'occasion du rétablissement des Jésuites.

214.

Sur les dames du Refuge, dites à Paris Dames de Saint-

Michel.

216

Rentrée de M. Dastros dans l'administration du diocèse de.

Paris.

Sur la congrégation des prêtres de Saint-Sulpice.

ibid.

Sur les catholiques anglois.

Tradition de l'Eglise sur l'institution des évêques. 225

Composition de la congregation des affaires de l'Eglise. 234

Edit qui défend les réunions maçonniques à Rome.

ibid.

Service pour les victimes du 2 septembre.

235

Ordonnance du Roi pour la création d'une maison où seront

réunis les jeunes condamnés du département de la Seine. 239

Clovis, premier roi chrétien, fondateur de la monarchie fran-

çoise, etc., par M. Viallon,

241

Les Avocats des Pauvres, ou Sermons de Bossuet, Bourda-

loue, Massillon, etc. , sur les richesses, etc.

247

Edit publié à Rome pour le rétablissement des ordres régu-

liers.

249

Sur l'administration du diocèse d'Orléans.

251

Distribution des drapeaux à la garde nationale de Paris. 254

Réclamations diverses adressées au rédacteur.

255

Missions du Tonquin et de la Cochinchine.

257

Audience de l'ambassadeur de France à Rome, et célébra-

tion de la Saint-Louis dans cette ville.

264

Arrivée à Paris de Mme. Louise-Adélaïde de Bourbon Condé.

266

Mort de M. Moinens, trésorier de la chapelle de Halle. 269

Mort de M. Malouet, ministre de la marine.

Projet de loi réglementaire sur les cultes, etc., par M***,

ancien magistrat.

Réclamations de plusieurs curés sur leur traitement. 281

Discours de M. Ferrand, ministre d'Etat, en présentant un

projet de loi pour la restitution des biens des émigrés non

aliénés.

286.

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Histoire des malheurs et de la captivité de Pie VII, par Al-

phonse Beauchamp.

Page 289

Sermons de M. l'abbé Gérard, chanoine de Saint-Louis du

Louvre.

293

Sur l'état des femmes récluses dans les maisons de correction

à Paris.

296

Sur la perfectibilité de l'esprit humain.

303

Sur une livraison du Censeur.

305

Nouvelles de Rome.

316

'Gravure offerte à S. S.

317

Réclamation pour un siége épiscopal à Saint-Pol-de-Léon. ibid.

Nouvelles politiques.

318

Mandement de M. l'archevêque de Baltimore pour la déli-

vrance du Pape.

321

Nouvelles de Rome et de Parme.

328

Mémoires pour servir à l'Histoire ecclésiastique pendant le

18o. siècle ; seconde édition.

330

Traité sur l'époque de la fin du monde, et sur les circons-

tances qui l'accompagneront, par un solitaire.

337

Sur l'ordre de Malte.

344

Nouvelle lettre de M. Dominique Sala, relative à celle con-

cernant le diocese de Gand.

349

Sermons nouveaux sur les sujets les plus intéressans de la

religion, par J. B. Simon, prêtre.

353

Beautés de l'Histoire de Russie, et beautés de l'Histoire de

Pologne, par P. J. B. Nogaret.

356

Joie des habitans de Tivoli à l'occasion du rétablissement des

Jésuites.

363

Ordonnance du Roi qui confirme l'établissement des Orphe-

lines de la légion d'honneur.

367

Aux rédacteurs sur la décadence des études ecclésiastiques.

ibid.

Sur l'état de la religion catholique dans les Etats-Unis. 369

Sur les maisons religieuses, et en particulier sur l'abbaye de

la Trappe.

3,8

Réglement du prince souverain des Pays-Bas sur l'imprime-

381

Nécrologie. Mort de M. Larcher.

382

Fragmens d'une traduction de Job.

384

Tradition de l'Eglise sur l'institution des évêques; second ar-

ticle.

385

Ordonnance du Roi qui charge M. l'archevêque de Reims

L’AMI DE LA RELIGION

ET DU ROI.

De l'État religieux.

SECOND ARTICLE.

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L'éducation, suivant le sage Rollin, se propose trois objets, la science, les moeurs et la religion. Si cette opinion n'est point un paradoxe; si, comme nous le croyons fermement, ces trois grands objets doivent marcher de front, les ecclésiastiques et même les corporations sont les meilleurs instituteurs de la jeunesse. La religion est, sans doute, la plus ferme sauvegarde des meurs, et les talens de l'esprit ne seront jamais dans un être pervers que des instrumens de corruption et de crime. Quels hommes sont donc plus propres à faire aimer et respecter la religion que ceux qui se sont voués à en pratiquer toutes les maximes et tous les exercices, et dont la vie entière est, en quelque sorte, un acte continuel de piété? Il n'est point de leçons plus profitables pour la jeunesse que celles de l'exemple; aussi tous les traités d'éducation recommandent-ils sur toute chose de ne donner aux enfans

que

des maîtres dont la moralité soit éprouvée. Mais, nous dira-t-on, la vertu et la piété n'habitentelles que

les congrégations ? Ne peut-on pas trouver de maîtres sages et austères dans des écoles dirigées Tome II. L'Ami de la R. et du R. No: 26.

A

par

des séculiers ? Oui, mais il suffit d'une exception pour produire des funestes effets. Qu'un ecclésiastique attaché à un corps s'écarte de l'ordre, la règle est là pour l’y ramener : sa saute sera aussitôt punie; et le mal

pourra être réparé avant même qu'il se soit fait sentir. La discipline de ces établissemens peut se relâcher : sans doute, mais elle existe, et il ne s'agit que de la remettre en vigueur; au lieu qu'elle n'existe pas, et ne peut exister, lorsque les chefs n'ont point d'autorité, et que les inférieurs ne sont point tenus à l'obéissance.

Avant la révolution, les religieux étoient encore chargés du plus grand nombre des colléges en France. Les Bénédictins de la congrégation de Saint-Maur présidoient à la plupart des écoles royales militaires nouvellement fondées. Ceux de Cluny, de SaintVannes, les Cordeliers, les Barnabites se vouoient aux soins de l'instruction publique dans différentes villes du royaume. Les Dominicains, dans leur seule province de Toulouse, occupoient trente-deux chaires ou maisons d'éducation. Les études prospéroient entre leurs mains; et elles étoient bien moins florissantes dans les colléges dirigés, à la même époque, par des ecclésiastiques séculiers. C'est qu'il est fort différent de se vouer, dès sa jeunesse, et sans retour, à une profession dont on fait l'unique objet de tous ses soins, ou d'exercer sans vocation ce que l'on regarde comme un métier, comme un moyen de fortune. Les membres de corps, séparés du monde, n'avoient d'autre ambition que de mériter le suffrage de leurs supérieurs et l'estime de leur ordre. Leurs besoins étoient bornés comme leur ambition. Nul intérêt étranger, nul souci ne venoient les distraire. Aussi leur instruction étoit

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