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1899. La vie et les cuvres de Placentin et les oeuvres de Jac

ques de Revigny, de M. P. de Tourtoulon. (Ann.,

p. 412.) L'enfance de Jésus, poème provençal du quatorzième

siècle, de M. G. Rossi (Bologne). (Ann., p. 412.) Les leçons d'introduction à l'histoire du droit matrimo

nial français, de M. Ch. Lefebvre. (Ann., p. 468.) La législation civile de la Révolution française (1789

1804), de M. Ph. Sagnac. (Ann., p. 512.) 1900. Comment saint Louis rendait la justice ; lecture acadé

mique du 8 février. (Ac. sc. Bulletin, III-II, p. 187.) Quelques observations sur le mariage par achat chez les

Germains. (Ac. lég., XLVIII, p. 167.)
Lézat, sa coutume, son consulat, de MM. Le Palenc et

Dognon. (Ann., p. 92.)
La vue de Toulouse au seizième siècle, de M. A. De-

loume. (Ann., p. 135.)
L'évolution historique du droit civil français, de M. Edm.

Picard (Bruxelles). (Rev. gen., p. 377.)
Le chapitre xxx de l'Édit de Luifprand, de M. Brandi-

leone (Naples). (Rev. gen., p. 471.)
La législation théâtrale de l'Allemagne, par M. Opet.

Berlin, 1897. (Rev. gen., p. 571.)
Les « cimetières confessionnels », de M. de Thudichum.

(Rev. gén., p. 573.)
Rapport sur le concours de 1900 de la Classe des Inscrip-

tions et Belles-Lettres(Les anciennes coutumes de Bi

gorre). Lecture du 10 juin. (AC. sc. Bullet., III, p. 348.) La couvade en Béarn et chez les Basques. (Rev. Pyr.,

XII, p. 225.) 1901. Recherches sur les anciennes coutumes de Barcelone,

Usatici Barchinone patrie (1068); lecture académique

du 31 janvier. (AC. SC., XI, p. 359.) Rapport sur les travaux de M. Whiteway, vice-consul

britannique à Pau. (Ac. lég., L, P. LXXII.) La Revue de l'Agenais (1898). (Ann., p. 568.) Le Recueil des travaux de la Société d'agriculture, sciences et arts d'Agen, tt. XIII et XIV, 1897-1900. (Ann.,

p. 570.) 1902. De l'application des lois wisigothiques dans le midi de

la France; lecture académique du 30 janvier. (AC. SC.,

X, II, p. 321.)
La société d'acquêts entre époux dans les lois wisigo-

thiques. (Mélanges Léonce Couture, p. 65.)
Les renonciations au moyen âge et dans notre ancien

droit, de M. Maynial. (Ann., p. 139.) La nouvelle revue historique de droit français et étran

ger. (Ann., p. 256.)
Les études sur la Fronde en Agenais et ses origines, de

M. L. Couyba. (Ann., p. 430.)
Discours présidentiel à l'Académie de législation. (Ac.

lég., L, p. 1.)
Sur certains cas de propriétés indivises dans les Pyré-

nées. (Ac. lég., L, p. LYXVI.) Compte rendu de la Revue de l’Agenais (28e année 1901).

(Ann. midi, p. 587.) 1903. L'Afrique et le droit international. (Rev. gen., p. 308.)

L'histoire du droit du midi de la France, discours prési

dentiel prononcé à la séance publique de l'Académie
des Sciences de Toulouse, le 7 juin. (Ac. sc., p. 403;

Rev. Pyr., XV, p. 361.)
Enumération des publications relatives à l'histoire du

droit du midi de la France de 1890 à 1900. (Kritisches
lahresbericht über die fortschritte der romanischen

Philologie, de Karl Wollmöller.)
Notes juridiques sur le testament de Pons de Cervière,

texte roman inédit du haut Rouergue (1255). Ann.,

p. 67.) La misère en Agenais de 1600 à 1629 et la grande fa

mine de 1630-31, de M. Couyba. (Ann., p. 439.) La manufacture des toiles à voiles d'Agent de M. Granat.

(Ann., p. 442.) Les occupations militaires en Italie pendant les guerres

de Louis XIV, de M. J. Lameire. (Ann., p. 444.)

1903. Le château de Saint-Puy, ses anciens seigneurs et la

famille du maréchal de Monluc, de M. Judet de la

Combe. (Ann., p. 578.)
La question juive en France en 1789, de M. J. Maynial.

(Ann., p. 580.)

Les lois des Wisigoths, de Zeumer. (Ann., p. 581.) 1904. Le bréviaire d’Alaric, de M. Max Conrat (Leipzig. Ann.,

p. 297.) Essai sur l'origine de la noblesse en France. au moyen

âge. (Paris, 1902). — (Ann., p. 519.) La politesse française; discours présidentiel en séance

publique du dimanche 29 mai. (Ac. SC., 10e série, IV, p. 321.)

RAPPORT GÉNÉRAL

SUR

LES CONCOURS DE 1905

Par M. DUMAS.

Dans la séance de clôture de l'un des derniers Congrès des Sociétés savantes, le Président chargé de porter la parole au nom de M. le Ministre soutint une thèse qui me parut tout d'abord paradoxale et à laquelle cependant je commence à me rallier. Mettant en parallèle les obligations sociales, la vie agitée, tourmentée et sans cesse troublée du savant parisien avec les loisirs, le calme et le recueillement dont on jouit en province, il affirmait que pour bien travailler on est mieux placé en province qu'à Paris. En parcourant l'utile et précieux répertoire des publications des Sociétés savantes des départements, ou plus simplement en consultant les Bulletins, les Mémoires des Sociétés et des Académies toulousaines, je me demande si la thèse qui me semblait paradoxale ne contient pas une grande part de vérité. Je n'essaierai pas d'en faire la démonstration; la modestie des membres de l'Académie s'en trouverait offensée et le président peut-être m'imposerait silence.

Mais ce n'est pas seulement par les travaux personnels de leurs membres que les Académies et Sociétés savantes

1. Lu dans la séance publique du 18 juin 1905.

des départements jouent un rôle utile et louable; c'est aussi en encourageant, en stimulant par tous les moyens les travailleurs locaux, en créant autour d'elles un mouvement intellectuel qui, quoique modeste, n'en offre pas moins des satisfactions agréables à ceux qui savent s'y mêler. Les Académies toulousaines doivent plus que les autres faire preuve d'activité; elles ne peuvent pas oublier qu'elles ont la charge et l'honneur de délendre et de soutenir une réputation solidement établie, qui pour quelques-unes est plus que séculaire, et qu'elles vivent et agissent dans la ville savante, dans la cité palladienne.

Notre Académie, fière de ses origines et de son histoire, qu'un de nos savants confrères a eu l'heureuse idée de nous faire connaître, remplit avec autant de zèle que le lui permettent ses modestes ressources le rôle qui lui est assigné et elle a la satisfaction de constater que ses efforts sont couronnés de si'ccés. Nos concours sont suivis, nos récompenses sont recherchées, et tous les ans le rapporteur a la bonne fortune de peuvoir signaler des ouvrages d'une réelle valeur, des mémoires consciencieux et solides, qui deviendront plus tard des livres justement appréciés. Il y a une autre constatation que l'Académie tient à faire, et qu'en ma qualité d'universitaire je suis heureux de souligner, c'est que tous les ans, parmi les lauréats, il y a un ou plusieurs instituteurs. Quelques-uns de ces vaillants éducateurs du peuple, quoique surchargés d'une tâche écrasante, que n'ont certes pas allégée les oeuvres post-scolaires, trouvent encore le temps de travailler, de fouiller les archives et de perfectionner leur instruction tout en augmentant nos connaissances. L'Académie leur adresse à tous, lauréats et concurrents, ses bien sincères félicitations.

Les concours de l'année 1905 n'ont pas été inférieurs aux précédents. La Classe des Sciences n'avait à décerner que des médailles d'encouragement. Il faut bien reconnaître, et l'Académie n'hésite pas à en faire l'aveu, que c'est un peu insuffisant; mais elle ne verrait aucun inconvénient à ce qu’un généreux donateur, qu'il s'appelât ville de Toulouse

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