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rad, né en Saxe comme son prédéces-documents authentiques disparurent; seur, mais élevé à Wurtzbourg, dont il mais l'empereur Othon III renouvela était chanoine. Il acheva la construction et ratifia les droits et les possessions de la cathédrale et de son couvent, de l'évéché, notamment le droit de vécut en communauté avec son clergé, libre élection. La femme de l'empeet fonda l’école monastique, qui parvint, reur Henri II, sainte Cunégonde, fut, en de son vivant, à une grande prospérité. 1002, couronnée à Paderborn par l'arIl distribua le diocèse en paroisses, chevêque de Mayence, Villigis. L'emconstruisit de nombreuses églises, et fit pereur et l'impératrice furent les bientransporter de Mans à Paderborn , par faiteurs du diocèse. Après la mort de l'entremise de son archidiacre, S. Mei- Réthar des députés de l'Église de Panolph, et du prêtre Ido , les reliques derborn vinrent prier l'empereur de de S. Liborius (1), patron du diocèse. nommer l'évêque. Ce fut sous son épiscopat que fut fon- 10. L'empereur envoya Meinwerk, dée la célèbre abbaye de Bénédictins son cousin et son aumônier, qui régit de Corbie (2) et que se développèrent l'Église de Paderborn de 1009 1036, le couvent de femmes de Bödeken, et fut, à juste titre, nommé le second créé par Meinolph en 837, converti, fondateur de l'évêché (1). en 1409, en un couvent de chanoines 16. Bernard ler, d'Oesede ou de Disréguliers, sécularisé en 1803 (3), et le sede (1127-1160), créa plusieurs coucouvent de Herford. S. Badurad mou- vents et mit dix ans à bâtir la cathérut après un épiscopat de quarante- drale actuelle. En 1133 il accompagna quatre ans, en 859.

l'empereur Lothaire à Rome, où le 3. Son successeur, Luthard (859- Pape l'honora du rational (mauteau 886), fonda l'abbaye de religieuses de violet), qui, depuis lors, est le vêtement Neuenheerse, et obtint de Charles le solennel des évêques de Paderborn. Gros, en faveur du clergé, le droit d'é- 18. Sous l'épiscopat de Sifrid (1178lire son successeur. Il mourut en odeur 1186) Paderborn entra en rapport plus de sainteté.

direct avec Cologne, les archevêques de 4. Biso (886-908) fut, par conséquent, cette ville étant devenus, après la déélu par le clergé. Il assista, en 888, au position de Henri le Liou, ducs de Westconcile de Mayence, et, en 895, à une phalie. Plusieurs des évêques qui sucassemblée près de Tribur; exhuma les cédèrent à Sifrid eurent de vifs démêlés ossements de S. Badurad et de S. Mei- avec Cologne. nolph, et fit rédiger, par le prêtre Ido, 21. Olivier (1224), savant gentilune biographie de S. Liborius.

homme westphalien, chanoine de PaOn peut, dans la longue série des derborn et écolâtre de Cologne, prêcha, évêques de Paderborn, remarquer les en 1210, une croisade contre les Albisuivants :

geois, en 1215 et 1216 une croisade 9. Réthar (983-1009). En l'an 1000 contre les Turcs. Il prit part lui-même la cathédrale, le couvent annexe et à la croisade contre les Turcs, dirigea une grande partie de la ville furent avec habileté et bonheur le siége de la proie d'un incendie; la plupart des Damiette, et rédigea une histoire de ce

siége et du royaume de Jérusalem , de (1) Voy. LIBORIUS.

1095 à 1218 (2). Il présida un synode (2) Voy. CORBIE. (3) Cf. S. Meinolph et le couvent de Bæde- (1) Voy. MEINWERK. ken, dans l'Annuaire du clergé de Westphalic, (2) Voir dans Eccard, Corp. hist. medii 1851, n. 5 et 6.

avi, I, 2.

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diocésain dans lequel il fit réunir les geois qu'au bout d'un mois il abandécrets synodaux antérieurs et les cou- donna la ville. Il fut arrêté par les gens tumes du pays, partit bientôt après pour du duc Guillaume et renonça à l'évêché. Rome, fut créé cardinal-évêque de Sa- 35. Guillaume, quoique âgé seulebine, et renonça, en 1225, à l'évêché de ment de vingt ans, fut alors confirmé Paderborn. Il mourut probablement en par le Pape. Il eut de nombreux démê1227 (1).

lés, entre autres avec la ville même de 22. Willebrand , comte d'Oldem- Paderborn. Lorsqu'en 1414 Théodoric bourg , fit aussi une croisade dont il de Meury devint archevêque de Cololaissa un récit (2). Au bout de deux ans gne, les habitants de Paderborn le ded'épiscopat il fut élu évêque d'Utrecht mandèrent à titre d'administrateur ; (1227) et renonça à son premier siége. Guillaume, qui n'avait pas reçu les orIl s'opposa à l'abolition de la vie com- dres sacrés, s'entendit avec lui, renonça mune du clergé de la cathédrale, com- à l'évêché et se maria. munauté qui, toutefois, cessa sous l'ad- 36. Théodoric III (1415-63) conministration de son successeur,

serva le titre d'administrateur de Pa23. Bernard IV, comte de la Lippe derborn; il chercha à réunir à perpé(1227-1247). A cette époque le chapitre tuité ses deux diocèses, mais il échoua comptait vingt-quatre chanoines qui se devant la résistance du chapitre et des partageaient les biens, les prébendes et états de Paderborn. La guerre et d'inules archidiaconés du diocèse.

tiles prodigalités l'endettèrent. Il char24. Simon [er, comte de la Lippe gea la Westphalie d'impôts pour s'ac(1247-1277), et ses successeurs immé- quitter. Le mécontentement général diats eurent de longs démêlés avec les suscita la guerre dite de Soest (la ville archevêques de Cologne et la ville de de Soest était le foyer de l'opposition), Paderborn.

et cette guerre, qui dura jusqu'en 1419, 30. Henri III, de Spiegel de Desen- entraîna d'affreux désastres. Ce fut berge (1360-1380), abbé de Corbie et sous son administration que moururent coadjuteur de son prédécesseur, Bau- Gobelin Persona (1), écrivain connu, douin, fut le premier évêque de Pader- dans le couvent de Bödeken, et Dieborn nommé par le Pape (Innocent VI). trich de Niem (Nieheim, dans le dioIl fut, comme ses successeurs immé- cèse de Paderborn) (2). Depuis lors il diats, plus homme de guerre et prince arriva fréquemment que Paderborn eut qu'évêque.

pour administrateur l'évêque d'un autre 33. Jean, comte de Hoya , ayant diocèse. échangé le diocèse de Paderborn contre 38. Déjà le second successeur de celui de Hildesheim (1399), eut pour Théodoric, Hermann Jer, landgrave de successeur,

élu par le chapitre, Guillau- Hesse, était en même temps archevême, duc de Berg. Le Pape Boniface IX, que de Cologne. ne voulant pas reconnaître cette élec- 39. Éric, duc de Brunswick (1508-32), tion, donna le siége à un Italien. prince énergique, s'opposa vigoureuse

34. C'était Bertrand , chanoine de ment au protestantisme naissant, qui, Ravenne, qui vint à Paderborn et fut si dès l'origine, eut des partisans dans mal reçu par les chevaliers et les bour- Paderborn.

40. Malheureusement il eut pour

successeur le misérable Hermann II, (1) Cl. Gaz. cath. de Munster, 1851, cah. 2. (2) Dans Léo Allatius, Symmicta , Colon., (1) Voy. PERSONA. 1653.

(2) Voy. Niem.

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comte de Wied, archevêque de Colo- | maria pour ne pas laisser s'éteindre la gne (1). Le protestantisme trouva des famille d'Isenbourg. adhérents dans Paderborn, Soest, Höx- 44. Son successeur, Henri IV, duc ter, Waldeck et Lippe. Hermann le de Saxe-Lauenbourg (1577-1585), était combattit d'abord, mais en 1545 il publiquement Luthérien et concubiordonna l'abolition de tous les usages naire. Il était déjà archevêque de Lauencatholiques dans toutes les églises du bourg et administrateur d'Osnabruck, diocèse; le chapitre et les états résis- et cherchait encore à accaparer l'évêtèrent, et, deux ans après, Hermann ché de Munster, aspirant, selon toute fut déposé.

apparence, de même que son ami Geb41. Son successeur, Rembert de hard, de Cologne, à se créer, de tous Kerssenbrock (1552-68), évêque catho

ces évêchés, une principauté tempolique, ardent et vigoureux, parvint à relle. Quelques curés prêchaient ouverramener, pour quelque temps, à l'É- tement le protestantisme; mais, malglise les contrées infideles; mais, après gré les efforts de l'évêque, le chapitre les traités de Passau (1552) et d'Augs- demeura fidèle à la foi antique et apbourg (1555), Lippe, Waldeck et quel pela les Jésuites à prêcher dans la caques localités des frontières apostasie- thédrale et à enseigner au gymnase. rent. A Paderborn même un curé dé- Henri, revenant, le dimanche des Rafectionnaire, Martin Hoitband, intrigua meaux 1585, d'un prêche protestant, en faveur du protestantisme. Il fut tomba de cheval et mourut quatorze chassé par l'évêque, mais rentra dans jours après. sa cure après la mort du prélat.

45. Il fut remplacé par l'excellent 42. Jean II, comte de Hoya, évêque Théodore de Furstenberg (1585-1618), de Munster et d'Osnabruck (1568-74), ancien prévôt de la cathédrale de Paexcellent jurisconsulte, qui avait été derborn. Il créa, en 1596, un college président du tribunal de l'empire à de Jésuites; en 1612, un noviciat (où Spire, expulsa derechef le curé rebelle, plus tard le célèbre Athanase Kircher qui se rendit à Soest, d'où déjà tous les fut novice), et, en 1614, une université, Catholiques avaient été bannis. Jean composée des facultés de théologie et chassa de même, d'autres endroits, les de philosophie, laquelle fut approuvée prédicateurs protestants, fit promul- par le Pape Paul V et l'empereur Matguer les décrets du concile de Trente thias (le gymnase et le séminaire se (1571) et introduisit le catéchisme ro- nomment encore de nos jours Theomain dans le diocèse.

dorianum). Les Capucins obtinrent 43. Salentin, comte d'Isenbourg, également un couvent à Paderborn. Ce était archevêque de Cologne depuis sept fut surtout par les efforts des Jésuites ans, lorsque, en 1574, il devint prince- que la foi catholique fut rétablie dans le évêque de Paderborn. Il rendit, sous diocèse. Le parti protestant de la ville, beaucoup de rapports, des services au dirigé par le bourgmestre Wichard, diocèse, notamment par la création et succomba après une longue lutte. Le la surveillance des écoles (le gymnase pays eut beaucoup à souffrir des invade Paderborn porta le nom de l'évêque sions des Hollandais et de ses agita. pendant quelque temps). Salentin n'a- tions intérieures. Néanmoins Théodore vait pas reçu les ordres majeurs ; en parvint, par son économie et sa sage 1577 il renonça à ses deux siéges et se administration, à éteindre les dettes

du diocèse. (1) Voy. WIED.

46. Ferdinand ter , duc de Bavière,

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coadjuteur de Théodore depuis 1612 minents services à son diocèse et à l'É(1618-50), était en même temps prince- glise, notamment par la fondation du électeur de Cologne, évêque de Liége grand fond des missions, dit de Ferdiet de Munster, et administrateur de nand, qui entretenait trente-six misHildesheim. C'est de son temps qu'eut sionnaires destinés au diocèse, aux lieu la guerre de Trente-Ans; dio- | contrées voisines, au nord (Hambourg, cèse fut horriblement ravagé et alter- Holstein, Jutland), dont Ferdinand nativement occupé par les Hessois, les était légat apostolique, à la Chine et au Suédois, les impériaux. En 1622, il fut Japon. Il soutenait aussi par ses génécomplétement pillé par Christian, duc rosités les savants et les artistes et ra. de Brunswick, surnommé le Fou, qui nima l'industrie languissante. On a enleva, entre autres, de la cathédrale le souvent réédité, et on a dernièrement précieux reliquaire de S. Liborius, dont fait paraître traduits en allemand par il fit faire une monnaie portant pour Micus, les Monumenta Paderborneninscription : Ami de Dieu, ennemi des sia, publiés pour la première fois par pretres. Il fit cadeau des reliques à la Ferdinand, à Neuhaus, 1669. comtesse palatine, Christine, qui les 51. Clément-Auguste, duc de Barendit plus tard à Paderborn. Les Sué- vière (1718-61), devint évêque de Padois donnèrent, à titre de possession derborn à dix-neuf ans; il était en héréditaire, au landgrave de Hesse, la même temps électeur de Cologne, évêprincipauté de Paderborn, avec l'abbaye que de Munster, d'Osnabruck et de de Corbie, les villes de Munster et de Hildesheim, et grand-maître de l'ordre Fulde. La paix de Westphalie restitua, Teutonique à Mergentheim. Durant les en 1648, au diocèse son indépendance dernières années de son gouvernement et son territoire, grâce à l'intervention le pays souffrit beaucoup de la guerre du roi de France, que le chapitre de la de Sept-Ans. Après sa mort Ferdinand cathédrale avait disposé en sa faveur. de Brunswick empêcha l’élection de

Ferdinand ne survécut que deux ans l'évêque, qui n'eut lieu qu'à la suite d'un à la paix de Westphalie. Sous son épis- interrègue de deux ans. copat le P. Frédéric Spée, Jésuite, 52. Guillaume-Antoine d'Assebourg exerça son actif ministère dans le dio- (1763-82) contribua efficacement au cèse. Le couvent des Capucines fut bien-être matériel du pays. Sous son fondé à Paderborn en 1628.

administration furent abolis les der47. Théodore - Adolphe de Reckniers restes des tribunaux secrets (1650-61) tâcha d'améliorer la situa- (Vehmgericht ). Après l'abolition de tion du diocèse par une administration l'ordre des Jésuites l'évêque prit possage et économe; il protégea les éco- session des colléges de Paderborn et les et appela dans le diocèse les Fran- de Büren, déclara leurs biens fonds ciscains et des religieuses francaises. des écoles et en confia l'administration

48. Ferdinand II, de Furstenberg aux Jésuites, à titre de prêtres sécu(1661-83). En 1652 le cardinal Chigi liers. l'attira à Rome, où il vécut dans le 53. L'avant-dernier prince-évêque commerce des lettrés, estimé lui- fut Frédéric-Guillaume de Westphamême en qualité de savant et de poëte. | lie (1782-89), qui était en même temps Il fut le premier étranger élu président évêque de Hildesheim. de l'académie de Rome. Lorsque Chigi 54. Le dernier fut François-Egon devint Pape ( Alexandre VII), il le de Furstenberg. La paix de Lunéville nomma camerier, L'évêque rendit d'é- I et le recez de la députation de l'empire du 23 novembre 1802 attribuèrent la deux parties, formées par les anciens principauté ecclésiastique de Paderborn diocèses de Fulde et de Hildesheim ; au roi du Prusse, qui en prit posses- | la partie occidentale (qui a 280 milles sion le 3 août par le major général carrés et 422,000 Catholiques ) emL'Estocq. L'organisation des États et brasse les cercles des gouvernements l'ancienne division furent abolies, et le westphaliens de Minden et d'Arnsberg pays fut partagé en cercles, qui formè- et les principautés de Waldeck et de rent une partie du district gouverne- Lippe- Detmold. La partie orientale mental de Minden.

(ayant 520 milles carrés et 116,000 La bulle de Salute animarum, du Catholiques) comprend la province de 16 juillet 1821, rétablit le diocèse de Saxe. Le diocèse compte 393 paroisses Paderborn comme suffragant de Colo- et stations; dans le cercle de Minden, gne et en détermina la circonscrip- 12 doyennés, 132 cures; dans celui tion. Le chapitre, d'après cette bulle, d'Arnsberg, 15 doyennés, 162 cures; se compose d'un prévôt, d'un doyen, Erfurt, 77 cures ; Magdebourg, 17; de huit chanoines titulaires, de quatre Mersebourg, 1; Waldeck, 2; Lippe-Detchanoines honoraires et de six vicaires. mold, 2. Le cercle d'Erfurt a un tribuLa dignité de prévôt et les canonicats nal épiscopal, la principauté d’Eichsqui viennent à vaquer durant les mois feld un commissariat épiscopal, à Heiimpairs sont à la nomination du Pape; ligenstadt. Les cures et les missions du la dignité de doyen et les canonicats cercle de Magdebourg et de Mersebourg vacants durant les mois pairs appar- sont subordonnées au commissaire épitiennent à la nomination de l'évêque. scopal de Magdebourg. Ce sont des misLa bulle de Salute ajouta à l'ancienne sionnaires qui sont chargés du culte dicirconscription du diocèse plusieurs vin dans quatorze localités de la prodoyennés des diocèses de Cologne, vince de Saxe. Le diocèse compte plus d'Osnabruck et de Mayence, les cures de de 800 prêtres. la province de Saxe et quelques autres Il y a à Paderborn un grand sémiportions de territoire plus petites. Mais naire, seminarium Theodorianum, cette nouvelle circonscription ne devait un petit séminaire, un gymnase cathoêtre réalisée qu'à la mort du dernier lique, une école normale d'institutrices, prince-évêque, François - Égon, lequel un orphelinat, et, en outre, 2 gymnases mourut le 11 août 1825. Le diocèse catholiques, 4 progymnases et 2 écoles

4 comprend maintenant l'ancien évêché normales. de Paderborn et le chapitre de Corbie, Les Franciscains de la stricte obserle duché de Westphalie, les comtés de vance ont, dans le diocèse, 3 couvents, Rietberg, le cercle de Reckenberg, le à Paderborn, Rietberg et Windenterritoire d'Erfurt et d'Eichsfeld, les bruck, formant, avec 3 couvents siparoisses du duché de Magdebourg, des tués hors du diocèse, la province de la principautés d'Halberstadt, Minden Sainte-Croix. Il y a, en outre, un couet Siegen, les comtés de la Marche, vent de la congrégation de la Saintede Ravensberg et de Rhède ; les pa- Vierge ad S. Michaelem (religieuses roisses de Stendal, dans la vieille Mar- françaises), à Paderborn; un couvent che, et, hors de Prusse, les paroisses d'Ursulines à Erfurt; la maison-mère des principautés de Waldeck et de des Sæurs de charité de Saint-Vincent de Lippe-Detmold, formant ersemble 800 Paul à Paderborn, avec 9 maisons affimilles carrés et comprenant 538,000 liées, et une maison de Sæurs de ChaCatholiques. Le diocèse est divisé en rité chrétienne, qui élève les aveugles.

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