Mémoires sur la Restauration: ou, Souvenirs historiques sur cette époque, la Révolution de 1830, et les premières années du règne de Louis-Philippe, Volume 2

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Page 94 - La -cause des Bourbons est à jamais perdue! La dynastie légitime que la nation française a adoptée va remonter sur le trône : c'est à l'empereur Napoléon , notre souverain , qu'il appartient seul de régner sur notre beau pays ! Que la noblesse des Bourbons prenne le parti de s'expatrier encore , ou qu'elle consente à vivre au milieu de nous, que nous importe ? La cause sacrée de la liberté et de notre indépendance ne souffrira plus de leur funeste influence.
Page 275 - Il vient de renoncer à un pouvoir dont il avait si longtemps abusé; il vient d'abdiquer un empire dont il ne pouvait plus tenir les rênes: nous sommes, à son égard, déliés du serment de fidélité. Quant au nouveau souverain, qui doit être bientôt proclamé, on ne peut raisonnablement douter que ce ne soit Louis XVIII.
Page 94 - La cause sacrée de la liberté et de notre indépendance ne souffrira plus de leur funeste influence. Ils ont voulu avilir notre gloire militaire; mais ils se sont trompés : cette gloire est le fruit de trop nobles travaux pour que nous puissions jamais en perdre le souvenir. Soldats ! les temps ne sont plus où l'on...
Page 20 - C'est une guerre atroce qui ne peut être terminée que par un acte de haute police extraor-dinaire. « Parmi ces hommes que la police vient de signaler , tous n'ont pas été pris le poignard à la main ; mais tous sont universellement connus pour être capables de l'aiguiser et de le prendre.
Page 94 - Français ! Que tous les braves que j'ai l'honneur de commander se pénètrent de cette grande vérité ! » Soldats , je vous ai souvent menés à la victoire : maintenant je veux vous conduire à cette phalange immortelle que l'empereur Napoléon conduit à Paris , et qui y sera sous peu de jours ; et là notre espérance et notre bonheur seront à jamais réalisés.
Page 121 - Général Girard, on m'assure que vos troupes, connaissant les décrets de Paris, ont résolu par représailles de faire main basse sur les royalistes qu'elles rencontreront: vous ne rencontrerez que des Français ; je vous défends de tirer un seul coup de fusil ; calmez vos...
Page 288 - Ce n'est plus que l'empereur malheureux que j accompagne ; et comme je le dis dans ma lettre au roi , j'acquitte la dette de la reconnaissance et de l'honneur. Je reste sujet du roi, et je serai son sujet fidèle, comme je l'ai été de l'empereur. Je suis persuadé qu'il a...
Page 289 - ... de la ligne que je me suis tracée , qui est celle de mon devoir. Je désire pouvoir venir visiter ma famille. Il ya plus de trois ans que je n'ai vu ma mère. Si , dans un an , je recours à vous pour...
Page 128 - L'un de ses plus puissants moyens de gouvernement, c'est d'appeler auprès de lui tous les hommes distingués, et vous êtes l'un de ses titres à l'estime publique. Mon père me charge de vous remercier de la journée que vous nous a.vez donnée ; n'oubliez pas, Monsieur, vous qui n'oubliez rien, que nous vous attendons à votre retour (i). L'éclatante victoire de Marengo semble avoir changé les sentiments de M me de Staël à l'égard du Premier Consul. Elle a oublié ses A ceux premiers puisqu'elle...
Page 120 - Cambronne, je vous confie ma plus belle campagne; » tous les Français m'attendent avec impatience, vous ne » trouverez partout que des amis ; ne tirez pas un seul » coup de fusil ; je ne veux pas que ma couronne coûte » une goutte de sang aux Français ! » Il s'avança ensuite sur la route de Montereau.

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