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guignan, Toulon. - Iléraull. · Pyrénées-Orientales. – Chifres comparés. -- Misère en Irlande. — Situation de
Basses-Pyrénées : Bayonne.

186 l'Angleterre sous le même rapport, — Belgique.
France de l'est, - Moselle : Metz. - Haute-Marne : CHAP. III – Dénombrement des masses en France. »
Langres.- Bas-Rhin : Strasbourg, Schelesladt, Bischwil- $ I". Chiffres comparés. - Division du sol. - Ques-
ler, Willerhoff, — Haut-Rhin : Colmar, Mulhouse. - tion du morcellement. – Viniculture. -Derniers chif-
Cole-d'Or : Dijon, Nuits, Auxonne, Alise, Sainte-Reine, fres.
Seurre, Beaune, Châtillon-sur-Seine.- Doubs : Besançon, $ II. Dénombrement des classes souffrantes. - Chiffres
Pontarlier, Baume-les-Dames, Montbéliard. - Haute- comparés.-Derniers chiffres.- Population dans laquelle
Saône : Vesoul, Gray.--Jura : Lons-le-Saulnier, Poligny, se recrule la classe indigenle dans la même ville. --Di-
Arbois, Salins, Saiol-Claude. - Basses-Alpes : Gap. 218 vision par arrondissement et comparativement à la popu-

France de l'ouest. Ille-el-Vilaine : Rennes.-- Loire- Jalion. — Provenance de la population indigente selon
Inférieure : Nantes, Lorient, Savenay, Mauron. – Finis- les arrondissemenls. — Condilions d'un dénombrement
tère : Brest. Côtes-du-Nord : Saint-Brieuc, - Orne : exact.
Alençon, Argentan, Domfront, Morlagne, Laigle. Chap. IV. - Causes génératrices de la misère. 419
Maine-et-Loire : Angers. - Charente-Inférieure : La Ro- $ 1"'. Dépense moyenne servant de poiot de départ au
chelle. – Mayenne. — Vendée : Luçon, Sables d'Olonne. budget des classes souffrantes. – Budget général. –
- Conclusion.

287 Dépense de Paris décomposée. — Dépense de Paris con-
CHARITE PROTESTANTE.

507 parée à celle de l'armée. – Paris pouvant servir de
CHARITE PUBLIQUE.

307 point de comparaison pour toute la France. — Démons-
Observation préliminaire. - Il n'y a pas en France de iration délaillée. - Confirmation de cette opinion. -
charité publique proprement dite. — Les éléments de la Dépense en pain par sexe et par åge. – Budget des
charité revêtue de ce nom, résident fondamentalement classes ouvrières chiffré par les économistes. - Budget
dans les libéralités privées. - L'Etat n'administre pas de la classe ouvrière chitré par un ouvrier. - Le badget
les établissements charitables, il se borne à les surveil- des classes ouvrières devrait être dressé dans tous les
ler. - Les hôpitaux français ont été fondés par tout le pays.

119
monde. – La plupart des maisons hospitalières ont con- Š II. Situation du salaire. — Ilistorique. – Salaire ac-
servé les noms de leurs bienfaiteurs. - La même obser- luel. - Insuffisance du salaire, cause la plus générale de
vation est à faire dans tous les Etats chrétiens, - Les la misère. – Alsace. – Lille. - Saint-Queulin.-Rouen.
secours obligatoires votés par les départements se ralla- - Elbeuf. — Louviers. — Tarare. - Reims. - Sedan.-
chent à des questions d'ordre public. — Nécessité de Amiens. Lodève. – Carcassonne. - Lyon. - Saint-
l'intervention de l'Etat. — Privilege de celle interven- Etienne. - Avignon. – Nimes. - Metz. – Nancy.
tion. — Les établissements sont administrés par des Belgique. – Angleterre. - Suède.
comraissions gratuites et desservis par des religieuses. – Sll. Causes diverses de la misère des classes ouvriè
Préventions contre la charité publique. — Quel en est le res.
fondement. — Assistance publique à Paris. - Modifica- IV. Misère des campagnes.
tion désirable. - La défaveur qui s'attache aux établisse- V. Irréligion, source générale de la misère.
ments publics de bienfaisance date de 1830, on n'en VI. Professions industrielles les moins profitables
Lrouve aucune trace avant 1789. - Préventions de la
charité publique contre la charité privée. - Objections VII. Dégoût de la profession.
de la charité privée. — Réponse aux objections.-Erreurs VIII. Concurrence.

456
de fait relevées. - La charité légale ou par l'Etat est IX. Logements insalubres.
restée une utopie révolutionnaire ou socialiste. - Com- X. Periodicité des misères.
bien les préjugés contre la charité publique française XI. Influence des révolutions.
sont répandus. — Combien son efficaciié est méconnue. XII. Condition comparée des classes ouvrières sur les
- La réglementation et la surveillance contre lesquelles divers points du territoire.
on proleste ont été de tout temps des besojus impérieux, CHAP. V. - Causes locales de la misère dans les 86 de
des services charilables. - Possibilité de l'alliance de la parlements.
charité publique et de la charité privée. — Ce!le alliance § 1. France du centre. - Paris. - Aube. — Loiret. –
a lieu souvent. -- Exemple cité à Paris. -- Autre ob- Yonne. – Eure. - Eure-et-Loir. - Cher. - Creuse
jection s'appliquant aux mols. - Violation du principe de Allier. - Puy-de-Dôme.
la charité française. - Exceplion malheureuse à celle $ 11. France du nord. · Oise. - Marne. - Aisne.
charité dans un de nos départements; inconvénients visi- Ardennes. — Somme. — Nord. - Pas-de-Calais.-Seine-
bles. -- Autre exception de moindre importance. - Prin- Inférieure. – Calvados. – Manche.
cipe de la charité française reconnu en 1853. 308 $ III. France du sud. – Situation générale des popu-
CHERTE DES GRAINS.

323 lations industrielles. Saône-et-Loire. Rhône,
CLASSES AGRICOLES.

323 Dordogne. - Landes. Haute-Garonne. - Corrèze.
CLASSES INDUSTRIELLES.

323 Canlal. Lozère. - Ardèche. - Aveyron. - Ariége.
CLASSES MARITIMES.

523 Aude. — Tarn. - Lot. - Drôme. - Gard.-Hérault.
CLASSES SOUFFRANTES.

323 - Pyrénées-Orientales. — Hautes-Pyrénées.- Bouches
Considérations générales. - Observation essentielle. du-Rhône. - Var.
Division du sujet.

525 $ IV. France de l'est. — Meurthe. – Haute-Varde -
CHAPITRE 10.- Situation des masses avant 1789. - Vosges. -Côte-d'Or. - Doubs. - Jura. – Haute-Saône.
Misère générale au xive siècle. - Guerres privées aulo- Bas-Rhin. — Haut-Rhin. — Hautes-Alpes. – Basses.
risées. - Le linge de corps n'est pas d'un usage général. Alpes. — Ain. - Isère.
- Misere du peuple signalée par les étals généraux de § V. France de l'ouest. — Finistère. - Morbihan. -
1483. - Dépopulation en Normandie. – Prime aux Ille-et-Vilaine. — Loire-luférieure. – Maine-et-Loire -
étrangers qui viendient l'habiter. - Plat pays foulé et Vendée. Mayenne. – Deux-Sèvres. - Vienne.
vexé par les gens de guerre au x vie siècle. – Siège de Haute-Vienne. — Charente. — Récapitulation.
Paris. – Exubérance de la classe industrielle. - Discré. CHAP. VỊ.
dit de l'agriculture au moyen âge. - Protection qui lui $1". Classes agricoles. - L'agriculture, d'un consen-
est accurdée. – Misère du paysan français. -- Causes tement unanime, est le premier des arts. - Historique.
généralrices de la misère dans diverses provinces en 1617 - Doit-on apporter des entraves au morcellement de la
et 1662.-Modération de l'impôt en 1663. - Protestation propriété. - La France n'est pas restée stationnaire. —
du clergé. - Souffrances du peuple et de l'armée à leur Historique. Situation comparée de l'agriculture
comble en 1710. - Ce sont les campagnes qui produisent Souffrances de l'agriculture. Væux émis par le con-
surtout les mendiants. - Abolition de la corvée. grès central d'agriculture. Discussion des intérêts
Chiffre des pauvres de Paris comparé. – Evaluation de agricoles. — Liberté commerciale et système protecteur
1789. - Elat des indigents comparativement à la popula- en présence. — Elevage des bestiaux. - Le congrès est
Lion à celle dale. - Chiffre comparé des indigents de la plus préoccupé de l'intérêt des propriétaires que des
France et de l'Angleterre à la même époque. - Mani- intérêts généraux de l'agriculture. - Chambres sofisul-
festation des classes onvrières de 1789 à 1791. - Recen- talives. — Conseil général de l'agriculture. - Conseil
sement des pauvres en 1801. -- Décomposition de la supérieur de l'agriculture, du commerce et de l'industrie.
population française sous l'ancien régime. — Population Moyen d'aider à la reconstruction de la propriété.
comparée de Paris du xm siècle à 1789.

333 Suppression des droits sur le sel. – Nécessité de verxr
Chap. II. - Classes soufframles au xix siècle. - Est-il dans les campagnes ie trop plein des villes. — Dilico tés
vrai que la misère grandisse parmi les masses ? - Indi- d'y parvenir, efforts lentés. - Ce qui reste à faire. -
gents dans les ditlerents Elars de l'Europe. -- Eebelle Conséquences de l'exposicion de 1855 au point de vue
proportionnelle. - Echelle comparative par religions. – agricole. - Question des communaus et de la raine

pllure. – Historique et législation. – Divergence des cherche son point d'appui parmi les, forts sans jamais
points de vue. — Partage des conseils généraux, des abaisser l'Eglise. — Elle ouvre ses bras à la barbarie
économistas et des écrivains contemporains. – Opinion quand la barbarie se fait chrétienne. — Le mot de paci-
socialiste en faveur du maintien des communaux - Di- fication est dans sa bouche du vie au xv siècle. - Elle
versité des résultats.- Proposition de loi dans l'assemblée est acceptée comme arbitre par toute la chrétienté. —
législative de 1830. — Intérêts vinicoles. Annexion de L'Italie, fécondée par le Saint-Siége, devance l'Europe
l'industrie à l'agriculture. -- Trava:) à domicile. - Pri- dans l'éloquence , la poésie , la peinture, la musique,
riiége qui lui est accordé par la loi de 1854. — Il ne faut l'industrie, le commerce, l'agriculture, la navigation et
pas en pousser le système à outrance.

533 les arts mécaniques. — Tandis qu'en deçà des Alpes les
§ II. Classes industrielles. — Apologie de l'invention paysans sont attachés à la glèbe, ceux de l'Ilalle sont
des machines. - Distribution de la classe ouvrière sur Jibres. — Ils sont égaux aux citadins. - Le bien-êlre
différents points. - Paris. -- Haul et Pas-Rbin. – De- matériel des masses est plus développé en Italie que
parlement du Nord. Seine Inférieure. - Eure.

parlout ailleurs. - Les paysans habitent des maisons
Marue. - Somme. - Lyon. Saint-Etienne. – Nimes. vastes et commodes. -- Les Papes, de l'aveu d'un histo-
Elans industriels de l'Alsace.

609 rien protestant, out contracté une sorte d'alliance avec
$ III. Les masses dans l'armée. - Historique.-L'armée les peuples contre les souverains. A partir du Xvio siè-
moderne. - Instruction, moralisation, pratiques religieu- cle, le Saint-Siége exerce plus particulièrement son
ses. – Emploi du soldat en temps de paix. — Rémuné- action sur les meurs. - - Le catholicisme accusé d'être
ralion du soldat, alimentation comparée. – Pension de rétrograde en civilisation est la source de son progrès
retraite. — Loi du 25 avril 1833. — Réengagement. el de sa splendeur. - Le titre de Serviteur des servi-
Remplacement. Dolation. – Pensions militaires. teurs de Dieu n'est pas pour le Souverain Pontife une
Invalides.
631 simple formule.

972
$ IV. Marins el population marilime.

Si la guerre

S II. Les évêques. - L'évêque est le chef de la société
puine, la marine enrichit. - Historique. Caisse des chrétienne, à laquelle il dévoue sou activité, et, quand il
Invalides de la marine. — Marine moderne. Travaux le faut, sa fortune. - Seul il proteste contre la domina-
qu'elle comporte. Population maritime. Comment lion du droit du plus fort. - Les évêques ont fait le
eile se divise. Observations critiques. Rang de la royaume de France, dit un bistorien anglais. — Ils ont
France. - Développement de notre puissance maritime. couvé le jeune monde moderne, ajoute Michelet. – Le

· Moyen eslicace de secourir les masses. Villes mari- fruil de la conquête passe de l'évêque aux classes déshé-
times. - Lilloral. Variété de types des populations rilées; exemples cités. L'évêque placé à la tête de la
maritimes. Leur condition respective. – Misère à peu charité diocésaine se soumet le premier à l'obligation de
près générale. — Elément religieux mêlé à la débauche l'aumône.-L'évêque visite une fois l'an son diocèse dans
et à des coutumes barbares. - Saint-Malo. Dieppe. - le but de défendre les peuples et de soulager les pauvres.
Décret réglementaire de la pêche côtière. - Populations -Concours des évêques aux fondations charitables. 998
maritimes belges.

633 $ III. Influence du clergé en général. Son action
Cuap. VII. — Moyens de prévenir, de coinbaltre el de visible dans la législation au xme siècle. — Code des
faringer les classes souffrantes. - C'est à rendre les Visigoths. - le concile de Sardaigne fait une loi aux
masses plus morales qu'iï faut surtout s'allacher. - His- évêques d'intervenir dans les sentences d'exil et de ban-
torique. Les moyens de soulager la misère sont pré- pissemenl. – Saint Benoit d'Aniane rend la liberté aux
veolifs et subventiis. - Il ne s'agit ici que des premiers. serss. — La plupart des églises placent leurs colons dans
- La plupart sont érigés en instilutions. – L'ordre des de meilleures condilions que ceux des laiques. - L'or-
matières de ce chapitre est doané par la valure des se- donnance d'affranchissement des serfs en 1315 procède
cours, – Crèches Marbeau, – Salles d'asile. - Ouvroirs de l'impulsion du clergé. – L'élément du clergé domine
campagnards de M. de Cormenin. – Apprentissage, pa- dans l'enseignement. - Le clergé concourt à la création
tronage des apprentis el des jeunes ouvrières. — Con- de la plupart des colléges. - Le clergé étudie la méde-
cours des maitres. — Travail des enfants dans les manu- cine, ce qui ajoule à son aplitude dans la ges:ion des
faclures. Situation actuelle. – Secours aux ouvriers hôpitaux. - Le clergé publie des canons pour la sécurité
des manufactures. -- Bureaux de placement. — Règle- de l'agriculture.- Protection des criminels par le clergé.
ment de police. Coutumes de Strasbourg. Saurs -Rôle du clergé dans la charité aumônière.-Définition
Ursulines à Paris – Tarif des salaires. - Credit foncier. des biens du clergé. — Aumônes imposées aux bénéfi-
- Préld'honneur. · Sa mise en action. — Prèt gratuit. ciers. — Fixation des aumônes du clergé soumise par le

- Caisse de prêt agricole. - Comptoir national. - Sous- conseil d'Etat à l'autorité ecclésiastique. — Le titre de
comploir de garantie et magasins généraux. – Caisse grand aumônier est une des principales dignités de
d'épargne. Situation actuelle. Caisse d'économie et l'Eglise. – Les monastères de chanoines et de chanoi-
des familles à Vizille (Isère). Sociétés d'épargne pour

nesses doivent avoir un hôpital pour les pauvres passants,
l'achat en gros des denrées.'— Caisses de prévoyance en aux termes des canons. - L'Eglise est la métropole de
Belgique. Ouvriers mineurs. - Ouvriers du chemin de la charité. — Dépôt de vêtements dans les églises.-
fer de l'Etat. – Assistance judiciaire. Mariage des Réfectoires ecclésiastiques ouverts aux indigents - 1.e
jodigenls.--Assainissement et interdiction des logements clergé porte aux malades le pain du corps et celui de
jusalubres. – Cités ouvrières. — Cité Napoléon. – Mai- l'àme. — Ecoles fondées par le clergé dans les paroisses.
Son ouvrière à Chartres. - L'sine du Creuzot. Maisons - OEuvre de la cathédrale de Strasbourg. – Orphelins
hàties en vue des ouvriers. - Cité ouvrière à Bruxelles. de Saint-Sulpice. – Hôpital pour les prêtres vieux et

Collages anglais. – Pension alimentaire. – La vie à inlirmes. — Séminaire destiné à former des prêtres pour
bon marché. - Question de la liberté commerciale. les hôpitaux. - Bureaux de charité parvissiale. — Leur
Musée économique. Galerie économique à l'exposition organisation. - Paroisse Saint-Cosme et Saint-Damien de
de 1855. - Ses résultats. – Débit à la criée et en détail Paris. – Différence entre le bureau de charité des pa-
des viandes et autres denrées. — Traitement des malades roisses et le bureau de charité laique. — Les bureaux de
à domicile. — Médecins cantonnaux. - Objections. — charité des paroisses justiciables des parlements. - Pa-
Médecins dans les 800 communes des Etats Pontificaux. roisse de Chevrières. - Maison de charité fondée à Cou-
-- Elèves sages-femmes. Eaux minérales. -- Bains et lombes (diocèse de Chartres).

1004
lavoirs publics. – Bains et lavoirs publics intronisés à S IV. Le clergé depuis 1789. — Diversité dans sa situa-
Paris pour les indigents par M. de Cormenin. - Etablis- tion sous les divers régimes – Sa position en face du
sement modèle foudé par Napoléon III en 1855.-Secours gouveruement de 1830. Elle est discutée dans les
aux classes ouvrières en tenips de fléaux, Agents mo- chambres. — Plaintes du clergé. - Il reste le point cen-
raux de soulagement des classes laborieuses.-Célébration tral de la charité privée. — Assemblées de charité dans
du dimanche. Oluvre des dernières prières. — Con- les églises. - Association des dames de charité dans les
clusion

691

paroisses de Paris. — Saint-Thomas d'Aquin. -- Réunion
CLERGÉ (INFLUENCE DU) SUR LA CHARITÉ. 971 des wuvres de charité dans la même paroisse. — Maisons

$ I". Ses manifestations.--Clergé protecteur des petits Jouées par les curés de Paris pour les vieillards et les
el des opprimés sous les premières races. — Il a déve- infirmes. — Quètes dans les églises. — Vestiaires paruis-
loppé le principe d'égalité dans les sociétés chrétiennes. siaux fondés par Mgr l'archevêque de Paris. — Charité

L'abnégation du clergé catholique n'existe pas dans le des paroisses dans les provinces. – Ctivité d'une régle-
protestantisme. - Le clergé catholique de mérite pas le mentation. - Multitude des postes occupés par le clergé
reproche d'intolérance qu'on lui adresse. - Il ne mérite dans la charité. -Y occupe-t-il trop de place ? - Opinion
pas davantage le reproche d'une miséricorde antisociale. d'un ancien ministre du gouvernement de juillet.
On a surtout allaqué la papauté. — Elle abrite les Conclusion.

1021
sociétés modernes pendant tout le cours du moyen âge. COALITION.

1037
-- Son action est civilisatrice et modératrice. -- Eile COLONISATION ET COLONIES AGRICOLES. 1037

PREMIERE PARTIE. - COLORISATION.

1039 -M. Enfanlin.-M. Obert et J. M. Leblanc de Prébols

SECTION I".

1039 Situation de 1813-1815. — Dépenses du ministère de

$ I". Considérations générales. -- Historique. - La la guerre en 1846. – Plan de colonisation par le maré

Grèce. – Colonisations romaines. Supériorité de chal Bugeaud. - Plan de M. l'abbé Landmann. -- Les

l'esprit grec. – Colonisations de l'ère moderne. Trappistes en Afrique. - Slaouéli.- Colonie de Ben-

Colonies françaises avant 1789. Colonisation en Aknoun, par M. l'abbé Brumault, pour les enfants pe1-

Amérique. -Coup d'oeil général sur nos anciennes vres 1847. - Colonie de Megjez-Amare, par l'abbé Laat-

possessions. — Colonisation par les Jésuiles en 1615. - mann pour les enfants trouvés, 1848 (19 septembre). -

Compagnies commerciales. - Canada en 1628. — Eta- Crédit de 50 millions voté par l'assemblée nationale pour

blissement de la compagnie des Indes occidentales en l'établissement de colonies agricoles. — Règlement -

1612 – Colonie française dans l'Amérique mériodionale Impression des émigrants. — (1832) Paris envoie ses

en 1657. — Concession en 1662 – France équinoxiale enfants trouvés et ses enfants pauvres aus colonies

en 1661. - (1674) Issue de la compagnie des Indes d'Alger. Circulaire du ministre de l'intérieur aux

occidentales. — (1675) Règlement pour la compagnie préfets, en cette occasion. – Insuffisance des moyens

des Indes orientales. — (1681) Confirmation de la compa- d'émigration. — Colonies suisses de Sétif. – Opinion de

gnie du Sénégal et des côtes d'Afrique. – Traite des Monteil. - Conclusion.

1159

negres. - Compagnie de Guinée. - (1697) Priviléges § V. Colonisation à l'intérieur. — 'Diverses formes de

aux soldats libérés qui ne trouvent pas à s'établir dans colonies. - Comment elles peuvent se constituer. –

le royaume et qui vont peupler nos colonies. - (1698) Dépenses et produits. - Exemples cités. - Distribution

Etablissement de la compagnie de Saini-Domingue. - des terres ingrates aux petits cultivateurs. -- Erpérieu-

(1711) Règlement relatif à cette compagnie. - (1712) ces faites dars le Poitou et le Maine. - Expérieges

Mississipi et Louisiape.- Le soin de peupler la Louisiané failes en Hollande. - Moyens d'exécotion. - Devis de

conlié à la police de Paris. - Concession à un riche la dépense d'un ménage colonial. - Ménages d'ouvriers

financier pour 15 ans. - (1713) Perte d'une partie du dans les colonies agricoles hollandaises. - Système de

Canada. -(1719) Réunion de la compagnie des Indes colonie agricole sans limites. — Horticulture. – Cologi-

orientales el de la Chine à la compagnie d'Occident. — sation du lilloral des landes de Gascogne. - Colonie

(1720) Révocation de la concession accordée à la compa- d'Arcachon. - Formule de colonisation à l'intérieur,

gnie de Saint-Domingue. - (1731) Rétrocession au roi par M. Achile de Clésieux. Sainl-Jean (Côtes-du-Nord)

.

de la Lonisiane. — (1743) Concessions dans les colonies

1185

de l'Amérique. - (1768) Liberté altribuée à Cayenne et & VI. Colonisation à l'étranger. – Angleterre. – Is

à la Guyane de commercer avec toutes les nations pen- succès des travailleurs européeos à la Jamaigne.

dant douze ans. (1775) Autorisation aux déserteurs L'esclavage maintenu dans l'Inde anglaise. - L'Angle-

amnistiés de se faire transporter gratuitement aux colo- terre dans ses rapports personnels avec ses sujets colo

nies, eux et leur famille. - (1776) Mesures contre l'im- niaux. - Anglais dans l'Australie. — Colonisation hol-

portation excessive des noirs dans la métropole. - (1777) landaise. - Colonisation belge. - Colonisation espagnole.

Monopole de la traile des noirs conféré à la compagnie - Colonisation religieuse de la Californie.

de la Guyane. — (1781) Nouvelles constructions de cha- DEUXIEME PARTIE. - COLONIES AGRICOLES.

pelles pour les hommes de couleur. — (1785) Monopole $ 1er. Considérations générales. — Dénombrement.

du commerce des Indes orientales reconstitué d'abord La charité départementale abandonne l'enfant trouvé au

pour sept ans et ensuite pour quinze ans. - Historique moment où l'éducation commence. Historique des

de la transportation des mendiants aux colonies. – Le colonies agricoles. (1767, 1775, 1788, 1818) - Des colo-

projet remonte à 1719. – Ordonnance de 1720 qui pres- nies agricoles à l'étranger, par MM. de Lurieu et Ro-

crit de conduire aux colonies les mendiants valides. - mand.

— Colonies hollandaises. - Colonies d'orphelits.

Application de la pénalité aux vagabonds. – Mendiants - Colonies d'agriculture. – Colonies libres. -- Colonies

el vagabonds travaillent en qualité d'engagés. — (Irdon- agricoles suisses. - Colonies belges. — Colonie italienne

nance de 1719 rapportée en 1722; motifs. – L'assemblée de Palestrina.

constituante revient à l'idée de la transportation aux § II. Colonie de Meltray. - Etude approfondie de cette

colonies des mendiants récidivistes. - La Corse choisie colonie. - Pourquoi elle est placée à la tête des colonies

pour lieu de transportation, — Faux systèmes de l'as- d'orphelins. -- Progression agricole de Meltray. - Pro-

semblée constituante.

1039 cédés agronomiques. Situation économique de la

$ II. Tentatives de colonisation en Guyane. Condi- colonie en 1855. - Dividende moral.- Impressions T-
tions de celle colonie. – Cayenne. Indiens de la cueillies au mois d'octobre 1855.
Guyane. - Diversité du sol de la Guyane. - Ses pro- § II. Application du système de Metlray aur colonies
ductions naturelles. - Population de la Guyane." d'orphelins. - Etudes sur la colonie de Saint-Firmia
Projets de colonisation remontant à 1626. Nouvelle (Oise). -- Situation de la colonie en 1851. - Etude sur
tentative en 1652. — Autre projet en 1663. - Culture du la colonie de Bonneval.
café en 1721. – Nouveau plan de colonisation de 1765 à S IV. Revue des colonies agricoles autres que les précé-
1765. - Pautes commises. - Nouvelle tentative en 1777. dentes. - Saint-Jean (colonie centrale de Bellejoie).
Actes du gouvernement relatifs à la Guyane (1784 et Asile Fénelon. – Colonie de Saverdon, de Montbellet

,
1787). – Conséquences de la brusque émancipation des de Saint-Antoine, de Launay, de Caen, d'Allonville,
esclaves en 1792. – La famine devient imminente. Lesparre, de Montmorillon, de Drazilly, de Plougerec,
Ouvriers cultivaleurs mis en réquisition en 1794. - Le de Cernay, de Notre-Dame des Vallades, de Notre-Dame
travail décrété par la convention, sous peine de mort en des Champs, d'Arintbold, de Mairsain, des Bradières, de
1795. - Organisation d'un service de travail agricole. - Montagny. - Ferme d'Ecole (Doubs). - OEuvre

agricole

Tentative de rébellion en 1799, - Loi du 30 floréal an de Saint-Isidore. - 1 olonie de Varaignes. - Evaluatica

I qui rélablit l'esclavage dans les colonies. - Arrêté des frais d'établissement et de la dépense moyenne d'une

consulaire de 1802 qui organise une souscription agricole colonie agricole. - Chiffres des encouragemeuts de

par quartier. - Registre général de conscription. l'Etat. — Statistique générale. — Tentative de cologies

Tentative de colonisation en 1826. — Etablissement par agricoles par une société en commandile par actions su

Mme Javoubey, à Mana, en 1814. - Plan d'une compa- capital de 1,500,000 fr.

gpie générale de colonisation par M. Jules Lechevalier. $ V. Résumé.' – Conclusions de MM. de Luries el

- Emancipation en 1818. – Colonisation de la Guyanne Romand. - Examen de ces conclusions. - L'Elat devrail

en 1852 par les condamnés. – Opinion de Sismondi sur avoir à son budget des bourses et des demi-bourses af-

l'aplitude de la France à s'assimiter les pays conquis. sectées aux colonies agricoles pour les enfants des classes

1067 pauvres. - Objections contre les colonies agricoles d'en-

SECTION II.

1107 fants trouvés. - Les colonies agricoles sont un moyen de

$ I". Colonies modernes. - Etendue en hectares et remédier à la division indéfinie de la propriété. - Beat-

population de nos colonies modernes. — Exportation. - coup d'hospices sont à même de créer des colubles agri-

Guadeloupe. --Son organisation. - Martinique. — Si- coles sar leur propre terrain. - Le voisinage des villes

luation actuelle. - Colonisation à la Guyane par les favoriserait la prospérité des colonies agricoles. - L'es-

condamnés.

1107 seignement religieux est le fondement indispensable

$ 11. Inde française. --- Régime colonial dans son applic des colonies agricoles. – Versels du Deutérononte. 1352
calion à la culture par les natifs.

1120

& III. Tentative de colonisation à Madagascar. 1127

CONGREGATIONS HOSPITALIERES ET ENSEIGNAN-

$ IV. Algérie. - Comparaison entre la colonisation

TES, ET MANIFESTATIONS DIVERSES DE LA CHA
romaine et la colonisation française. - Ce que la France

RITÉ MONASTIQUE.
a opéré. - Produits naturels de I Algérie. - Diversité PREMIERE PARTIE.
des opinions sur notre conquête. -- Plan de colonisation. SECTION 1". - Historique.

$ I". Palingenésie monastique. – A la'no du ivo siècle, Jéronimiles. - Ordre militaire et hospitalier de Sainle-
on comple 75,000 moines et 20,000 religieuses. - Lá Brigille. - Chevaliers de la Jarretiére. – XV° siècle :
mnonasticité apparait à Rome l'an 340. - Au vi' siècle, Récollets. Chanoines hospitaliers. XVI° siècle :
les cloitres sont presqne l'unique asile des vertus et des Frères Saint-Jean de Dieu, ou de la Charité, ou Chari-
Jumières. – La monasticité lutie au vile siècle contre tains. — Ordre de la Toison-d'Or. – Jésuales de Saint-
les irruptions des Lombards et des Sarrasins, el contre la Jérôme. - Ordre hospitalier et militaire de Saint-Jean
violence des seigneurs. – Réforme monastique au ixo et Saint-Thomas. — Frères hospitaliers de Sainl-Jérôme
Biècle. La réforme de Cluny marque le x1° siècle. - à Vicence. - Frères hospitaliers de Saint-Jérôme.
Lustre que jelle saint Bernard sur la monasticité au xn Frères infirmiers. — Minimes ou Obregons. — Ordre de
siècle, Deux inille monastères de l'orde de Citeaux Saint-Maurice et de Saint-J.azare en Savoie. - Clercs
sont fondés durant son cours. - Robert d'Arbrisselle se réguliers, ministres des jofirmes. — Chanoines réguliers
consacre au soulagement des pauvres, des infirmes et des de Saint-Jean l'Evangéliste en Portugal. Ordre hospi-
Jépreux. - Les voeux monastiques sont transportés dans lalier au Mexique. – XVIIe siècle : Génovéfains (ebanoi-
les camps. - L'ordre de la Merci ou du rachat des captiss nes réguliers). -- Hospitaliers bethléémiles. — Congré-
nait au Xiu siècle. - Saint François et saint Dominique gation de SaintJoseph de Paul Molla. Désunion
introduisent dans la monasticité un élément qui l'empê. d'ordres hospitaliers. XVIII' siècle : Eudistes, fonda-
chera de se corrompre au xive et au XV° siècle. - Des or- teurs d'un bôpital à Paris. - Union d'ordres hospitaliers
dres religieux sont suscités par la réforme pour lui livrer (1775). Commanderies dans leurs rapporls avec la
combat. — Frères Sainl-Jean de Dieu au xvie siècle. charité. - Congrégations spéciales aux maisons hospita-
Saint Vincent de Paul et les filles de la Charité au Xyule lières. — Règlements des religieux et des religieuses
siècle. - Les ordres religieux en Occiden! se proposent dans les hôpitaux. · Vide qu'y laissent les premiers.
surtout des cuvres de miséricorde. — Il n'y a pas

1446
différence tranchée entre les ordres réguliers et les § II. Religieuses hospitalières. Leur situation dans
congrégations. — D'où vient la distinction. - La nionas- les hôpitaux. - Augustines. Augustines de Sainte-
licité est une école d'abnégalion. — Source primitive de Catherine des Cordiers. Hospita jères de Saint-Jean
la monasticité.

1367 de Jérusalem. – Religieuses dites Données. - Filles-
SII. Filialion des ordres religieux. - Presque tous Dieu. Seurs Grises. - Chanoinesses hospitalières.
posent en France leurs premières pierres. Bénédic- Hospitalières de Sainte - Maribe. Les religieuses
Tins - Carmes. Augustins. – Les Serviles, qui en remplacent les religieux à l'Hôtel-Dieu de Paris.
sont issus, se dévouent au soin des malades. - Elément Capucines. — Hospitalières de la Charité de Notre-Dame.
aristocratique dans les courents; frères lais y faisant - Filles hospitalières de Saint-Joseph de Bordeaux.
compensalion. — Fontevrault et Robert d'Arbrisselle. - Filles de Saint-Vincent de Paul. Hospitalières de
Clairvaux et saint Bernard. Les Trappistes. - Les Saint-Thomas de Villeuneuve. - Hospitalières de Saint-
Chartreux. Les Frères pontifes. Les Trinitaires Joseph Je la Flèche. - Saurs de Saint-Joseph du Puy
qualifiés d'héroiques par Voltaire. Les Dominicains. en Velay. Hospitalières de la Miséricorde de Jésus.

Ordres mendiants. - Saint Francois d'Assise. - Aux Hospitalières de Dijon el de Langres. — Les filles de
X siècle el xvê siècles, Frères mineurs. - Les Capucins. Sainte-Agathe du Silence. Hospitalières de Loches.
1388

1508
$ III. Congregations de semmes. — Clarisses. -- Capu- Section III. — Congrégations enseignantes. 1529
cines. - Dominicaines. "Carmélites. — Augustines. 8 l"'. Religieux enseignants. - L'enseignement par les
Théalines. - Ursulines. - Visitandines.

1418 congrégations est aussi vieux que la vie cénobilique.
SIV. XVII siècle. — Réforme de l'abbé de Rancé. Les monastères ont des écoles extérieures où sont reçus
Caractère général des congrégations du xvii siècle. les séculiers - Les écoles monastiques sont florissanies
Jeanne de Lestonnac à Bordeaux. — Simone Gaugain, jusqu'au règne de Charlemagne. - Elles se relèvent
de Patay en Beauce, et Madeleine Buclart. — Congréga- sous ce monarque. - On reproche aux moines de Cluny
tion de la Miséricorde de Jésus à Dieppe. Fille de la de faire étudier les auteurs pajens. - Les religieux
Charité de Saint-Vincent de Paul. - Françoise de Blos- enseignent la médecine. Enseignemeul donné d'abord
sec. - Mme de Miramion. Marie de la Fère, de la à la noblesse dans les châteaux, ensuite dans les élablise
Flèche. Mlle de Ribeyre et Anne de Melun, princesse sements des moines. Enseignement des Bénédictins
d'Epinay. – Lucrèce de la Planche, à Puy. - L'évêque de Saint-Maur , de Saint-Bepoil-sur-Loire, de Saint-
de Puy et le P. Médaille, Jésuite, donnent naissance aux Bénigne de Dijon, de la Chaise-Dieu, elc. Colléges en
seurs de Saint-Joseph. Naissance des sœurs de Saint- Espagne, au mont Cassin, à Paris, à Beauvais, Tours, elc,
Thomas de Villeneuve.. Dame du Sarc de Lezerdot á Elèves de ces colléges : Abélard, Bude, Casaubon,
Tréguier. - Filles de la Sagesse de Saint-Laurent. Amyot, Newton, Bacon, Thomas Morus, etc. - Jésuites.
Dénombrement des ordres religieur à la fin du XVIIe -Ignace de Loyola apparait en même temps que Lulher.
siècle.

1423 - Fondation de son ordre. — Colléges de Jésuites en
$ V. Tiers ordres laïques et congréga!ions libres. -- Espagne, en Italie, en Allemagne, dans les Pays-Bas, en
Saint Louis afilié à l'ordre de Saint-François d'Assise.- Portugal. - La congrégation a pour point de départ
Sainte Elisabeth de Hongrie. — Philippe DI, roi d'Espa-

l'année 1546. Elie s'introduit à Paris sous le règne de
gne. – Marie d'Autriche. Anne d'Autriche. — Bé- Henri II, en 1550. A la mort d'Iguace de. Loyola
guines. Saurs libres en Picardie et à Paris. -- Mme (1556), la compagnie possède cent coliéges.

- Jésuites
de Pollation. Mme de l'Etang. Dames de Saint- expulsés en 1594. Leur rétablissement par Henri IV
Maur, à Saint-Cyr. - Perrine Brunel. - Tiers ordre du en 1603. — Ils occupent des colleges dans presque toutes
('armel. Anne Leroy. Ecueil des congregations les villes de France. Les Jésuites ainés de Louis
Jibres.

1437 XIV. - La condition des Jésuiles fixée en 1715. - Pré-
Section II. – Ordres hospitaliers.

1446 lude de leur abolition en 1761. Arrel de 1762.
$ I". Congrégations d'hommes. — Explications prélimi- Violence des accusations judiciaires. -- L'arrêt exhale
naires. - Les ordres hospitaliers embrassent foule la le jansenisme. – Arrêl en faveur des Jésuites, 2 avril
catholicité. — Chevaliers de l'ordre de Constantin. 1761. – Edit de novembre - Arrêt de décembre. -
Hospitaliers de Notre-Dame de la Scala. – Xe siècle : Dénombrement des colléges occupés par les Jésuites jors
Hospitaliers du mont Saint-Bernard. -- XI° siècle : Hos- de leur abolition. – Gratuité de l'enseignement des
pitaliers de Notre-Dame du mont Carmel et de Saiol- congrégations. — Théalins et Barnabiles. — Clercs des
Lazare de Jérasalem. · Hospitaliers de Saint Jean de cuvres pies. -- ]ls enseignent la jeunesse et les orphelins.
Jérusalem (de Rhodes et de Malle). — Hospitaliers de Oraloriens fundés en Tlalie par saint Philippe de Néri
Saint-Antoine de Viennois. - Religieux di Sasso viro.-- en 15:8. Oratoriens français fondés par le cardinal de
XII° siècle : Chevaliers hospitaliers du Saint-Espril. Bérulle en 1611. - Il fondo 58 maisons en France. -
Chevaliers de l'ordre de Montjoie. – Chanoines hospita- ('pinion de Bossuet. Congrégation de la Doctrine
liers de Saint-Jean-Baptiste de Coventry (en Angleterre). chrétienne fondée à Rome en 1500, - Elle se livre à
- Ordre des Templiers. - Ordre Teutonique. - Hos- l'instruction du peuple. Doctrinaires français.
pitaliers pontifes (faiseurs de ponts). — Ordre des Pau- Prêtres réguliers, enseignant le catéchisme aux enfants.
vres-Catholiques. Hospitaliers chevaliers de l'ordre de - Clercs réguliers mineurs adonnés à l'enseignement.
Saint-Cosme. Chevaliers de Sainte-Catherine. -- Clercs réguliers de la Mère de Dieu enseignant gratuite-
Chanoines réguliers de Saint-Marc de Mantoue et du ment. — Ecoles pieuses ou pies enseignant les enfants
Saint-Esprit à Venise. - XIIIe siècle : Hospitaliers Croi- du quartier. – Port-Royal. - Chanoines réguliers de
siers ou Porte-Croix. - Id. en Italie. — Hospitaliers de Notre-Sauveur. - Frères des écoles chrétiennes.
la Charité de Notre-Dame. Hospitaliers de Burgos. — Bons fieux en Flandre. – Pénitents gris. – Séminaire
Ordres hospitaliers dans les bôpitaux, considérés en du Saint-Esprit.

1529
général. - XIV° siècle : Hospitaliers charpentiers de & II. Religieuses enseignantes. - l'rsulines en 1537 s
Saint-Jacques du Haut-Pas. Religieux Celliles. Paris, Toulouse, Bordeaux, dans toute la France. -

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mes.

Branche de Lyon en 1610. – Branche de Dijon en 1619. Pontife et des grands évêques respectivement an ponsoir
- Ursulines de Bourgogne. -- Ursulines italiennes. civil. — (ofirmerie extérieure chez les religieur Mini-
Congrégations des filles et veuves Dimesses ou (Modestes)

Gravure d'un monastère du mont Cassin repri-
en 1572.--Jésuitines, ou filles de la Compagnie de Notre- sentant un bâliment hospitalier pour les pauvres étran-
Dame en Guyenne, en Poitou, en Normandie, en Auver- gers et un pour les nobles. - Conciles de 742 et 715
goe, en Languedoc, en Velay, dans le Vivarais, le Bour- plaçant sur la même ligne le gouvernement des monas-
bonnais, la Provence, la Navarre et le Roussillon. — ières et celui des hôpitaux. — Pavsans venant chercher
Ordre de la Visitation fondé par saint François de Sales un asile à Port-Royal au temps de la Fronde.-L'abbaye
(1610). - L'ordre dessert plusieurs maisons de repenties de Saint-Denis a ses pauvres matriculiers. — Nombre
et instruit les petites filles. Chanoinesses régulières d'hôpitaux modernes sont installés dans d'anciennes
de la congrégation de Notre-Dame (1616). — Filles de la abbayes. - Vide laissé par l'hospitalité des couvenis.
Croix (1625). — Abbaye de Notre-Dame du Panthencourt, Jls offrirent un port à tous les naufrages. Tendresse
même année. Filles de la Providence de Dieu. des soins donnés aux hôles. — Charités extérieures. –
Religieuses de la Miséricorde, à Arles, Marseille, Paris. Application des charités monastiques aux populations

Miramiones ou filles de Sainte-Geneviève (1636). environnantes. - Application des revenus monastiques á
Filles de la Providence de Saint-Joseph (1639), — Filles l'amélioration de la condition du clergé séculier. -
de l'Instruction chrétienne (1637). – Filles de la con- Monastères secourant la famille naturelle de leurs re i-
grégation de la Croix (1661). Religieuses Philippines gieux. - Cluny nourrit en un seul jour jusqu'à 17,000
(1669). — Communauté de Sainte-Geneviève (1677). pauvres. - Charité aumônière des Bénédictins, - Ins-
Notre-Dame des Verlus ou filles de Sainte-Marguerite tributions des courents en Espagne. – Charités de l'ab-
(1679). - Union chrétienne. — Dames de Saint-Maur ou baye de la Trappe et de Por:-Royal. – L'heure de
de l'Instruction charitable. - Maison de Saint-Cyr (1686). l'aumône des couvents élait proverbiale. Largesses
- Elle complète les Invalides en élevant les jeunes filles des couvents pendant l'hiver de 1789. Secours aus
dont les pères sont morts ou ruinés au service de l'Etat. malades et aux pestiférés.- Moines mendiants.- Bethlée-

Organisation modèle de cette maison. – Type repro- mites. — Clercs réguliers du Bon Jésus. — Religieux de
duit de nos jours. Orphelines du saint Enfant-Jésus Paul l'Hermite ou frères de la Mort. Pansement des
(1700). — Filles de Sainie-Marthe (1717). – Ouvrières malades dans les hôpilaus. Moines, médecins et
indigentes de Saint-Paul (1760). Sæurs de la Provi- chirurgiens. - Dévouement des Capucins poétisé par
dence de Metz (1762). Seurs de la Providence des Georges Sand. - Développement de l'ordre des Capucins.
Vosges (1767). — Religieuses de Saint-Michel. 1572 Résumé en celle partie. - La monasticité dans les

§ II. - Les missions. Elles sont la transmission de arls et l'industrie. - Industrie de la soie. – Horlogerie.
la charité des temps héroiques du christianisme, ayant le - Moulins à farine. Orfévrerie. - Manufaciure de
Sauveur pour archétype. Saint Francois d'Assise. laine. - Fabrique des draps. Architecture. - Vide
Religieux missionnaires de divers ordres. Jésuites Jaissé par les couvents. Secours matériels et moraus.
missionnaires. Paraguay. Lazaristes. Missions Aveu de Voltaire. Mol de Joseph de Maisire.
étrangères. Missionnaires de Saint-Joseph. Sémi. Ascension des masses par la monasticité.
naire des prêtres irlandais. Missions à l'intérieur. § V. Réponse aux objections sur ces divers points de
Missionnaires eudistes. Congrégalion du très-saint vue. - Vie coolemplative. Célibat. Obéissance.
Rédeinpleur.
1594

16:35
Section IV. – Manisestations el influences diverses de & VI. Abolition des ordres religieux. Opinion de
la charité monastique:

1608 Necker en 1789. Il voulait confier la desserte des

$ 1". Travaux agricoles des moines. Bénédictins. - prisons, lui proiestant, aux congrégations. - Les couveniş

Leur expansion à ce point de vue. — Drainage découvert devant les assemblées législative et consuluante. - Loi

par les moines. Travaux agricoles des moines embras- in exlenso du 18 avril 1792, signée Danion. - lebon

sant tout le territoire français. Sobriété des moines abolit une congrégation d'Arras restec debout. - Carac-

cullivaleurs. — Résorme des Sept-Fonts opérée en 1654 tère des congrégations dans les diverses périodes histori-

par le travail agricole. – Réforme de la Trappe reposant ques.

100

sur les mêmes bases. Règle des Trappistes dans ses DEUXIEME PARTIE. Congréguliois modernes.

rapports avec la culture.

1608 Section Inc.

1673

§ II. Les monastères au point de vue économique. 1619 $ I". Progression comparée des congrégations. - D--

$ III. Rachat des cupliss trinitaires. Ordre de la nombrement des congrégations d'bommes.

1700

Merci. - Capliss rachetés dans les Etats barbaresques. § 11. Anciens ordres religieu.c rétablis en France dents

Rédemptoristes en Hongrie.- Leur retour en France. la première moitié du xixe siècle. — Trappistes. Bene

- Leur entrée solennelle à Arras, à la tête des prison- diclips. — Oratoriens. - Dominicains. - Rédemptorisies.

niers rachetés, en 1670. Processions dans la même - Frères de Saint-Jean de Dieu. — Frères des écoles

ville en 1730 et en 1738, à l'occasion de nouveaux ra- chrétiennes.

1707

chals. -- Cn million dépensé en 1767.

1622 § III. Monographie des frères enseignants modernes. 1:58

§ IV. Formes infinies de la charité monastique. Š IV. Missions modernes.

Règlements charitables des convents. Les couvents Section II. -- Congrégations de femmes.

lieux d'hospitalité. L'hospitalité est pour eux une Jer. Renaissance des congrégations de femmes.

charge contractuelle au xvi* siècle, à l'égard des mililai- IL Observations préliminaires. Rayonnement des

res blessés et estropiés. Les édits de 1578, 1583 et congrégations de feinmes. Dénombrement des con-

1586 en font foi. Ces hôles des couuenls prennent le grégations par diocèses. — Congrégalions hospitalières

nom de frères lais ou oblats. -- Ils reçoivent des pensions et enseignanies. --. Totalisation du personnel des con-

de ces mêmes établissements pour leur nourriture. grégations françaises. Nombre des établissements. 170

Les rois hôles des couvents. Gracieuse charité des Ś NI. Monographie des congrégations de femmes. 151

moines envers leurs commensaux. Règle des Béné. $ IV. Situation des religieuses dans les hopiluwr. 188

dictins. – Cellules des hôtes. Hôpital des passants § V. Libéralités exercées par elles envers les maisons

incorporé dans les monastères aux termes d'un concile qu'elles desservent.

d'Aix-la Chapelle. Couvenis, lieux d'asile pour les 8 VI. Quelques observations critiques.

1811

esclaves sous les empereurs, et depuis pour les condarn- Š VII. Dons el legs aux congrégations.
nés. — Les moines parlagent les droits du Souverain V!II. Subventions de l'Eial.

1815

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-

FIN.

Imprimerie MIGNE, au feuil-Nontrouge.

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