Cours d'études des jeunes demoiselles, Volume 6

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Popular passages

Page 407 - Pierre , lefquelles nous vous » envoyons comme les marques de la fou»veraineté, de ne point préférer l'amitié » du roi des Lombards à celle du prince »des apôtres.
Page 186 - ... renfermoient l'eau des larmes qu'on avoit répandues à leur convoi , témoignage qu'ils avoient été fort regrettés. On a trouvé dans quelques tombeaux des bijoux qui y avoient été mis avec le corps, parce qu'apparemment le défunt les avoit fort chéris de fon vivant. La cérémonie des Funérailles fe terminoit par un...
Page 179 - On l'expofoit fous le veftibule, ou à l'entrée de fa maifon , couché fur un lit de parade , les pieds tournés vers la porte , où l'on mettoit un rameau de cyprès pour les riches , & pour les autres feulement des branches de pin , qui marquoient également qu'il y avoit là un mort.
Page 23 - ... il n'eût été vainqueur; & qu'en quelque République qu'il fût né, il ne l'eût gouvernée. Céfar , après avoir défait les Lieutenans de Pompée en Efpagne , alla en Grèce le chercher lui-même.
Page 21 - Il donna les terres des citoyens aux foldats (cf) , & il les rendit avides pour jamais ; car , dès ce moment, il n'y eut plus un homme de guerre qui n'attendît une occafion qui pût mettre les biens de fes concitoyens entre fes mains. . -Il inventa les profcriptions , & mit à prix la tête de ceux qui n'étoient pas de fon parti.
Page 17 - ... peu à peu elle l'accorda à tous. Pour lors Rome ne fut plus cette ville dont le peuple n'avait eu qu'un même esprit, un même amour pour la liberté, une même haine pour la tyrannie, où cette jalousie du pouvoir du sénat et des prérogatives des grands, toujours mêlée de respect, n'était qu'un amour de l'égalité. Les peuples d'Italie étant devenus ses citoyens, chaque ville y apporta son génie, ses intérêts particuliers, et sa dépendance de quelque grand protecteur.
Page 173 - ... & pour la fanté. Les promenades y étoient charmantes & en trèsgrand nombre , les unes fur l'eau , les autres dans des prairies , que le plus affreux hiver fembloit toujours jefpecter.
Page 26 - C'étoit un amour dominant pour la patrie , qui , fortant des regles ordinaires des crimes & des vertus, n'écoutoit que lui feul, & ne voyoit ni citoyen, ni ami, ni bienfaiteur, ni pere: la vertu fembloit s'oublier, pour fe furpafler elle-même; & l'aftlon qu'on ne pouvoit d'abord approuver, parce qu'elle étoit atroce, elle la faifoit admirer comme divine.
Page 22 - Céfar ; mais fans le favoir , il le lui facrifia. Bientôt Céfar employa contre lui les forces qu'il lui avoit données ^ & fes artifices même : il troubla la Ville par fes émiffaires , & fe rendit maître des éleâions ;• Confuls , Préteurs , Tribuns furent achetés au prix qu'ils mirent eux-mêmes.
Page 6 - Toujours expofés aux plus affreufes vengeances , la conftance & la valeur leur devinrent néceffaires; &ces vertus ne purent être diftinguées chez eux de l'amour de foi-même , de fa famille , de fa patrie , & de tout ce qu'il ya de plus cher parmi les hommes.

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