Bibliothèque historique et militaire, dédiée à l'armée et à la garde nationale de France, pub. par MM. Ch. Liskenne et Sauvan ...

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Page 525 - Napoléon, empereur des Français. roi d'Italie et protecteur de la confédération du Rhin : Sur le rapport de notre Ministre des relations extérieures . Notre Conseil d'État entendu , Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: Art.
Page 6 - ... donné le sobriquet de Dame Claude. Eugène voyant que toutes les portes de la fortune lui étaient interdites, quitta sa mère, madame de Soissons, et la France, pour offrir ses services à l'empereur Léopold : il devint colonel, et reçut un régiment; son mérite perça rapidement. Les services signalés qu'il rendit, et la supériorité de ses talents relevèrent dans peu aux premiers grades militaires.
Page 188 - Majesté : c'est une nouvelle injure d'avoir osé lui faire des propositions indignes d'elle. Je comptais sur votre diversion; j'en faisais deux puissantes en Flandre et en Italie; j'occupais sur le Rhin la plus grosse armée de la reine de Hongrie. Mes dépenses, mes efforts ont été couronnés des plus grands succès. Votre Majesté en a fort exposé les suites par le traité qu'elle a conclu à mon insu. Si cette princesse y avait souscrit, toute son armée de Bohême se serait subitement tournée...
Page 102 - ... arrière, l'épée à la main et le bras étendu, à peu près dans l'attitude où se mettent les maîtres d'escrime pour pousser la quarte: il donna des marques de valeur, mais aucun ordre relatif à la bataille. Le duc de Cumberland combattit avec les Anglais à la tête des gardes ; il se fit admirer par sa bravoure et par son humanité : blessé luimême, il voulut que le chirurgien pansât avant lui un prisonnier français criblé de coups. Les alliés ne pensèrent point à poursuivre les...
Page 110 - Rien n'était plus contraire au bien de l'État de la Prusse, que de souffrir qu'il se formât une alliance entre la Saxe et la Russie, et rien n'aurait paru plus dénaturé que de sacrifier une princesse du sang royal pour débusquer la Saxonne.
Page 26 - ... tiré des prisons du sérail pour le placer sur le trône. La nature l'avait rendu aussi impuissant que ses eunuques ; ce fut, pour les beautés du sérail, le règne le plus malheureux.
Page 12 - France tous les désagrémcns qui dépendaient d'elle. Alors l'Espagne était en guerre avec l'Angleterre, qui protégeait des contrebandiers; deux oreilles anglaises, coupées à un matelot de cette nation, allumèrent ce feu, et les arméniens coûtèrent des sommes immenses aux deux nations.
Page 7 - Versailles comme celle de l'Empereur. Peu de temps après, le prince Eugène, qui voyait l'Empereur toujours occupé des moyens de soutenir sa Pragmatique Sanction , lui dit que la seule façon de l'assurer était d'entretenir cent quatre-vingt mille hommes, et qu'il indiquait les fonds pour le payement de cette augmentation, si l'Empereur y voulait consentir.
Page 2 - La parole d'un particulier n'entraîne que le malheur d'un seul homme, celle des souverains des calamités générales pour des nations entières. Ceci se réduit à cette question : vautil mieux que le peuple périsse ou que le prince rompe son traité? Quel serait l'imbécile qui balancerait pour décider cette question? Vous voyez par les cas que nous venons d'exposer qu'avant de porter un jugement décisif sur les actions d'un prince, il...
Page 86 - ... et enfin un certain bonheur qui accompagne souvent la jeunesse et se refuse à l'âge avancé. Si cette grande entreprise avait manqué , le roi aurait passé pour un prince inconsidéré, qui avait entrepris au delà de ses forces : le succès le fit regarder comme heureux.

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