La Baronne de Krudner: L'empereur Alexandre Ier au Congrés de Vienne et les traités de 1815

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Page 100 - ... demeureront unis par les liens d'une fraternité véritable et indissoluble, et se considérant comme compatriotes, ils se prêteront en toute occasion et en tout lieu assistance, aide et secours; se regardant envers leurs sujets et armées comme pères de famille, ils les dirigeront dans le même esprit de fraternité, dont ils sont animés pour protéger la religion, la paix et la justice.
Page 101 - ... l'Autriche, la Prusse et la Russie, confessant ainsi que la nation chrétienne , dont eux et leurs peuples font partie , n'a réellement d'autre souverain que celui à qui seul appartient en propriété la puissance , parce qu'en lui seul se trouvent tous les trésors de l'amour, de la science et de la sagesse infinie, c'est-à-dire Dieu , notre divin sauveur Jésus-Christ, le verbe du Très-Haut, la parole de vie.
Page 88 - Tout est consommé ; j'ai apposé hier, plus mort que vif, mon nom à ce fatal traité. J'avais juré de ne pas le faire , et je l'avais dit au roi ; ce malheureux prince m'a conjuré , en fondant en larmes, de ne pas l'abandonner , et dès ce moment je n'ai pas hésité.
Page 102 - Toutes les puissances qui voudront solennellement avouer les principes sacrés qui ont dicté le présent acte , et reconnaîtront combien il est important au bonheur des nations trop long-temps agitées que ces vérités exercent désormais sur les destinées humaines toute l'influence qui leur appartient , seront reçues avec autant d'empressement que d'affection dans cette sainte alliance.
Page 99 - États dont les gouvernements ont placé leur confiance et leur espoir en elle seule, ayant acquis la conviction intime, qu'il est nécessaire d'asseoir la marche à adopter par les puissances dans leurs rapporte mutuels sur les vérités sublimes que nous enseigne l'éternelle religion du Dieu sauveur...
Page 98 - Providence de répandre sur les états dont les gouvernements ont placé leur confiance et leur espoir en elle seule, ayant acquis la conviction intime , qu'il est nécessaire d'asseoir la marche à adopter par les puissances dans leurs rapports...
Page 101 - ... mutuelle dont ils doivent être animés, de ne se considérer tous que comme membres d'une même nation chrétienne, les trois princes alliés ne s'envisageant eux-mêmes que comme délégués par la Providence pour gouverner trois branches d'une même famille, savoir : l'Autriche, la Prusse et la Russie; confessant ainsi que la nation chrétienne dont eux et leurs peuples font partie n'a réellement d'autre souverain que celui à qui seul appartient en...
Page 122 - Providence n'a pas mis à mes ordres huit cent mille soldats pour satisfaire mon ambition, mais pour protéger la religion, la morale et la justice, et pour faire régner ces principes d'ordre sur lesquels repose...
Page 99 - Etats respectifs, soit dans leurs relations politiques avec tout autre gouvernement, que les préceptes de cette religion sainte, préceptes de justice, de charité et de paix, qui, loin d'être uniquement applicables à la vie privée, doivent, au contraire influer directement...
Page 100 - Conformément aux paroles des saintes Écritures, qui ordonnent à tous les hommes de se regarder comme frères, les trois Monarques contractans demeureront unis par les liens d'une fraternité véritable et indissoluble , et se considérant comme compatriotes ils se prêteront en toute occasion et en tout lieu assistance, aide et secours, se regardant envers leurs sujets et...

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