Histoire de la Révolution de France, Volume 4

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Popular passages

Page 102 - ... j'ai été appelé deux fois au conseil de celui qui fut mon maître dans le temps que cette fonction était ambitionnée par tout le monde : je lui dois le même service lorsque c'est une fonction que bien des gens trouvent dangereuse.
Page 455 - Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont faits mes ennemis , sans que je leur en aie donné aucun sujet , et je prie Dieu de leur pardonner...
Page 227 - portât atteinte à la représentation nationale, je vous le déclare, au » nom de la France entière, Paris serait anéanti; oui, la France » entière tirerait vengeance de cet attentat, et bientôt on chercherait » sur quelle rive de la Seine Paris a existé. » Cette réponse devint le signal d'un grand tumulte. « Je vous le déclare aussi, s'écria Danton, » tant d'impudence commencee nous peser ; nous vous résisterons.
Page 455 - Dieu de me pardonner tous mes péchés ; j'ai cherché à -les connaître scrupuleusement, à les détester et à m'humilier en sa présence. Ne pouvant me servir du ministère d'un, prêtre catholique, je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j'ai d'avoir mis mon nom (quoique cela fût contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l'Église catholique à laquelle je suis toujours resté...
Page 452 - La convention nationale déclare nul l'acte de Louis Capet, apporté à la barre par ses conseils , qualifié d'appel à la nation du jugement contre lui rendu par la...
Page 67 - Un jour peut-être les hommes, aussi éloignés de nos préjugés que nous le sommes de ceux des Vandales , s'étonneront de la barbarie d'un siècle où ce fut quelque chose...
Page 73 - Vous n'êtes, vous ne pouvez être que des hommes d'état, et les représentants de la nation. Vous n'avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme , mais une mesure de salut public à prendre, un acte de providence nationale à exercer.
Page 458 - Dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement ; mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître. Je croirais calomnier cependant les sentiments de la nation si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM. de Chamilly et Hue , que leur véritable attachement pour moi avait portés à s'enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes.
Page 454 - ... du courant avec ma famille , de plus impliqué dans un procès dont il est impossible de prévoir l'issue , à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante ; n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées , et auquel je puisse m'adresser, je déclare ici en sa présence mes dernières volontés et mes sentimens.
Page 533 - Mon fils était grenadier dans un bataillon du département des Vosges; il est mort sur la frontière en défendant la patrie : ayant le cœur déchiré de douleur, je ne puis être juge de celui qu'on regarde comme le principal auteur de cette mort.

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