Page images
PDF
EPUB
[merged small][merged small][merged small][merged small][merged small][merged small][merged small][ocr errors][ocr errors][ocr errors][merged small][ocr errors]

768

5429'' 225 3 Le résultat de ces calculs correspond, comme on yoit, avec les détails qui précèdent, et donne le moyen de

avec urer de leur exaente le même pas de base sur

La figure 4 présente le même polygone inscrit dans un rectangle ayant 64 millimètres de base sur 48 de hauteur. Les côtés de ce rectangle ont été divisés de deux en deux millimètres , ce qui procure des carreaux de quatre millimètres carrés chacun, et donne, pour la surface entière du rectangle, 768 de ces carreaux, ou 3072 millimètres carrés.

· Les calculs faits sur ces carreaux de 4 millimètres carrés chacun, de la même manière que ceux opérés sur les carreaux d'une ligne carrée, ont donné en résultat , sayoir :

Pour l'intérieur du polygone, 286 carreaux6 dixièmes de carreau (revenant à 1146 millimètres carrés, et ; 4 dixièmes) ci . . . . . . . . . 286 6

Et pour l'extérieur,481 carreaux 4 dixièmes (ou 1925 millimètres carrés 6 dixièmes) ci. . 481 4

Total égal au nombre des carreaux. 768

eaux

Nous avons vu précédemment que le millimètre carré, sur le papier d'un plan dressé à l'échelle de i à 50,000, représentoit 2500 mètres carrés, ou 25 ares; partant, les 1146 millimètres carrés et 4 dixièmes, représenteront à la même échelle, 28,660 ares, ou 286 hectares 6o ares (1). , .. · Nous n'en dirons pas davantage sur ce qui concerne les moyens de déterminer , à l'aide des plans, l'étendue véritable d'une partie de bois quelconque ; et nous nous bornons à observer, que lorsque les plans, dont on se sert pour faire les calculs de superficie, sont dressés à une échelle un peu grande, au lieu de diviser ces plans en carreaux de 2 millimètres de côté, on peut se borner à y tracer des

(1) Si l'on supposoit le plan dressé à l'échelle de r à 10,000, le millimètre carré de ce plan ne valant plus que cent mètres Çarrés, ou i are, pris sur le terrain , les ' 1146 millimètres 4. dixiémes carrés du plan, ne représenteroient plus que 1146 ares 4 dixièmes , ou li hectares 46 ares 40 centiares. Nous nous sommes bornés à l'échelle de 1 à 50,000, parce qn'il falloit éviter de se trouver forcé de joindre à ces Annales des planches qui excédassént le format de l'in -80., ou qui a'eussent pas présenté l'ensemble de l'opération :

[ocr errors]

carreaux de centimètres ; sauf à user au besoin d'un instrument nommé vérificateur , indiqué à MM. les Directeurs des contributions (1), pour la vérification des calculs des plans du cadastre et dont nous allons dire un mot.

Le vérificateur, gravé sur une glace transparente, représente un parallelogramme rectangle de deux décimètres de base, sur un décimètre de hauteur : il est divisé en carreaux de centimètres, subdivisés chacun en 25 carreaux de 2 millimetres de côté; de sorte qu'il offre trois ordres de carreaux, ce qui permet d'apporter la plus grande exactitude dans les calculs., tout en s'évitant la peine de tracer, sur la partie du plan qui pourroit l'exiger, des carreaux de deux milfimètres de côté.

En appliquant ce vérificateur sur le plan déjà divisé en carreaux de centimètres, il sera facile d'évaluer, par le procédé que nous avous indiqué, les portions des carreaux de quatre milimetres carrés, que la configuration du plan obligera de comprendre dans les calculs (2).

Maintenant que ce qui a trait à la configuration et à l'étendue d'une partie de bois quelconque a été suffisamment exposé, il ne reste plus qu'à parler des moyens de bien fixer SA POSITION , relativement aux objets environnans. Nous ferons , de cel objet important, la matière d'un article qui trouvera place dans un prochain numéro de ces Annales...

(1) Circulaire de M. le commissaire impérial du cadastre, du 3o. nirose an XH ( 21 janvier 1804)..

(2) Nous parlerons , plus particulièremert dans la suite, de la manière de se servir de cet instrument et du parti qu'on peut en tirer, tant pour les galculs que pour la vérification des contenances indiquées anx plante

SECTION 11. AMÉLIORATIONS.

S. VI. Ouvrages nouveaux..

Histoire des chênes de l'Amérique septentrionale, par ANDRÉ MICHAUX, Membre associé de l'Insa. titut national de France, de la Société d'Agriculture de Charles-Town, etc. (1).

L'ouvrage dont je vais rendre compte est le fruit de nombreuses recherches et de longues observations faites dans les immenses forêts de l'Amérique septentrionale. Il fut composé long-temps avant d'être, mis au jour; mais le célèbre botaniste à qui nous le devons, avoit été obligé d'en retarder la publication, parce que ses voyages en Asie et en Amérique , prolongés pendant vingt années, ne lui avoient par permis de s'en occuper. Ce ne fut qu'en l'an IX (1801), qu'il put faire jouir le public de ce bel et intéressant ouvrage , et faire connoître à la France les nouvelles richesses végétales qu'elle pouvoit introduire dans son heureux climat. Un travail aussi important, excita le plus vif intérêt, surtout chez ceux qui savoient apprécier les recherches qu'il avoit exigées , et tout ce qu'avoit fait son auteur pour le rendre exact et complet sous les rapports botaniques et économiques. M. Michaux avoit en effet exécuté plus de 60 voyages dans l'intérieur de l'Amérique, pour y reconnoître non-seulement les chênes dont il donnoit la descrip

(1) Un volume in-folio, papier ordinaire, 30 fr., et 60 fr. papier vélin; à Strasbourg , chez Leyrault , libraire ; et à Paris, chez Arthus-Bertrand, libraire , rae Hautefeuille , no. 23. i

tion, mais encore les autres productions végétales qui croissent dans une étendue de plus de 500 myriamètres (mille lieues) de pays. Il avoit plusieurs fois, bravant tous les genres de privations et au risque de sa vie, pénétré dans des régions encore habitées par des peuples sauvages. Partout il faisoit de nombreuses collections, soit de graines, soit d'échantillons de bois et de rameaux propres à démontrer les caractères et les qualités des espèces qu'il découvroit. C'étoit à New-Yorck et à Charles-Town, distans l'un de l'autre de plus de 300 lieues, qu'il réunissoit les richesses qu'il avoit conquises sur le nouveau monde. Havoit formé dans ces deux endroits des pépinières qui devinrent remarquables par la variété prodigieuse d'arbres, d'arbustes et de plantes qui y furent rassemblés ; cet infatigable voyageur multiplioit sans cesse les preuves de son rare dévouement à la science qu'il avoit embrassée, et de son désir à procurer à son pays de nouvelles ressources agricoles. Mais au milieu de ses courses et de ses utiles recherches, il perit à Madagascar, victime de la malignité du climat qu'il avoit bravé avec trop d'imprudence. Son fils,F. A. Michaux, qui a hérité de son zèle et de ses connoissances , et qui l'a suivi dans un grand nombre de voyages , continue les travaux si heureusement commencés par son père. C'est lui.qui vient de terminer un voyage dans les Etats-Unis, pour exécuter la mission dont j'ai déjà parlé dans ces Annales ; mission qui a procuré à l'administration des collections d'arbres, dont la multiplication intéresse particulièrement les forêts. ?.

Je passe à l'analyse de l'histoire des chênes de l'Amérique de M. Michaux père.

Cet auteur commence son ouvrage par une introduction qui contient des généralités sur le chêne, et des observations botaniques sur ce genre d'arbre. IL

car, victi de ses utiless agricoles. Hrocurer å

herictrop ze de la Miles restricoles, procu

« PreviousContinue »