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sublier le concordat de 1817 qu'avec leur tracter envers lui la même obligation : ou bien participation.

le roi pourra opérer seul ces changements, Deux considérations, l'une de faii, l'au- et, dans ce second cas, il peut pareillement tre de droit, démontrent la nullité de ce rai- en opérer dans les articles organiques, el sonnement.

exécuter son Concordat, qui est aussi un En premier lieu, Buonaparte, qui avait traité. Il le peut même dans le système que fait les articles organiques, savait parfaite- ce traité entraînerait des conséquences lément quelle autorité il leur avait donnée. gislatives. S'il edtjugé que c'étaientdes lois irrévocables Passons à d'autres objections qui ont été autrement que par des lois, eut-il, comme aussi proposées. il a fait par un simple décret du 28 février Les concordats avec les Papes ont, dit1810, rapporté et abroyé plusieurs de ces on, été constapiment publiés par des lois. articles ? Certes il ne lui en eat pas plus Francois ler, en 1515, Buonaparle, en 1802, coûlé de faire prononcer cette abrogation ont publié leurs Concordats dans cette par ses chainbres, dont il disposait arbitrai- forme : c'est un usage certain. Le Concordat rement, que de la décréter lui-même. Mais il de 1817 n'est pas d'une nature différente des jugea que ces articles, qu'il avait accolés à Concordals antérieurs ; il doit donc suivre la son Concordat, pour en régler l'exécution, même règle. n'avaient pas, quoiqu'ils y fussent joints, la Ce qu'on présente comme une parilé est même autorité que le Concordat. Depuis une disparate. 1810, ce décret révocatif de certains articles François les possédait, ainsi que ses préa été exécuté sans difficulté : et personne décesseurs, toute la puissance législative : Si n'a eu la pensée d'en contester l'autorité, et veut le roi, si veut la loi, tel était l'adaye unide soutenir celle des articles abolis. Qui ose versellement reçu. Les parlements n'avaient rait refuser au roi légitime le pouvoir que que le droit de remontrances. Les états gél'usurpateur a possédé et exercé avec le con néraux eux-mêmes n'avaient que celui de sentement unanime ?

présenter des doléances. François l' avait En second lieu, quels sont les articles or- donc la puissance, et il en a usé, malgré ganiques qu'abroge l'article 3 du Concordat toutes les difficultés, les réclamations, les de 1817 ? Ce sont des dispositions relatives oppositions, de dicter la loi qui publia son à l'ordre purement spirituel, que la puissance Concordat, et qui l'a fait exécuter pendant temporelle n'a pas le droit de régler. Quel deux siècles. homme, ayant conservé le sentiment de la Quant à Buonaparte, à l'époque de son religion, oserait soutenir que Buonaparte a Concordat, il n'élait que premier consul eu la puissance de statuer sur la doctrine de d'une république dans laquelle les traités l'Eglise, de dicter à l'Eglise ses lois de l'ordre ne pouvaient être fails que par des lois. JI spirituel? Or, ce ne sont que les articles con- était donc obligé de publier son Concordat traires à celle doctrine et à ces lois, que le dans cette forme. Concordat abroge; articles qui n'ont jamais Louis XVIII, roi par la grâce de Dieu , pu etre obligatoires pour des catholiques; comme François lor, n'a cependant pas comme articles qui, à raison de l'incoprétento au- lui la tolalité de la puissance législative. Il a torité dont ils émanent , ne sont pas et consentià la partager avec les chambres, dont n'ont jamais pu être des lois. Ce ne sont par sa charte il a fixé les pouvoirs ainsi que les donc pas de véritables lois que l'article 3 siens; mais il s'y est réservé exclusivement la du Concordal abroge. Lors donc que le roi puissance de conclure les traités, ce qui renpubliera et sanctionnera, par une ordon- ferme essentiellement celle de les exécunance, son Concordat, il n'abolira pas une ler. Il n'a pas, comme Buonaparte, premier loi; il ne fera que déclarer, en vertu de la consul, l'obligation de faire les traités par puissance qui lui appartient, la nullité d'ar des lois, et de les exéculer sans lois et sans iicles qui, par leur nature, n'ont pas pu faire aucune participation avec les chambres. partie de la législation.

On a prélendu encore que le Concordat Une autre considération de haule impor- n'est pas un trailé comme les autres, que lance montre la faiblesse de ce raison- l'article 14 de la charte n'autorise le roi qu'à nement qu'on oppose à l'autorité du roi faire les traités de paix, d'alliance et de sur la publication du Concordat Outre le commerce, et ne parle pas de Concordats reConcordat de l'ordre religieux, il y a d'au- ligieux. tres traités qui entraînent des conséquen- Relevons d'abord l'équivoque du mot ces législatives et des changements dans comme. Sans doute le traité d'un genre n'est la législation. Tels sont, par exemple, les pas comme le traité d'un autre genre: il en traités de commerce. Comme ils changent diffère par son objet; mais il est de mèles relations commerciales, ils' nécessitent me un traité. Cerles, lorsque François [" des changements dans les lois du commerce. el Louis XVIII négociaient et concluaient De deux choses l'une : ou le roi ne pourra leurs concordats, ils étaient persuadés que pas seul, et sans la coopération des cham- c'étaient des traités qu'ils faisaient. bres, ordonner ces changements; et, dans La charte n'énonce que deux des traités ce cas, le pouvoir qu'il s'est réservé de faire qui se contractent ordinairement entre les les traités de commerce, est illusoire el nul; souverains ; elle applique à ceux-la seuls le aucun souverain ne voudra s obliger envers principe général de la puissance du roi de un rui qui scra dans l'impossibilité de con- faire des traités. Elle n'entre pas dans 10

détail de tous les traités possibles, qui sou. croiront nécessaires, ou plutôt Dieu répanvent ne se concluent pas dans une suite de dra sa bénédiction sur son ouvre, en nous siècles, Par exemple, les traités de limites communiquant la force de remplir nos grands ne sont pas exprimés dans la charle, s'en devoirs sans espoir de rétribution : nos presuit-il qu'elle les exclut, et que le roi n'a miers prédécesseurs n'en avaient pas, et ils pas le pouvoir de les conclure ? Il en est de ont converti l'univers. même des concordats religieux: l'article 14 On propose une dernière objection. Oude la charte n'est pas plus restrictif et ex- tre le Concordat de 1817, une bulle a été puclmois pour ceux-là que pour les autres. bliée, qui donne aux diocèses de France une

Ensuite je dis qu'à raison même de ce que nouvelle circonscription. C'est une division le Concordat n'est pas un traité comme les nouvelle de territoires qui exige une loi. On autres, il n'est point soumis à l'autorité ne peut pas, par de simples ordonnances, des chambres ; il est, par sa nature, de changer les territoires. J'ordre spirituel. Il règle les affaires du Ceite difficulté est fondée sur une confuroyaume de Dieu, du royaume qui n'est pas sion de notions. Sans doute les territoires de ce monde; il règle des points de la dis- sont de l'ordre temporel ; il ne peut y être cipline générale et intérieure, laquelle ap fait de changements que selon les lois de partient essentiellement à l'Eglise, puisque l'Etat. Mais il ne s'agit pas dans la bulle de sans elle l'Eglise ne pourrait pas exister. circonseription, d'assujettir aux évêques des

On propose avec beaucoup d'instance une territoires : ce sont les âmes qui existent sur autre difficulté : c'est l'impossibilité de sub- les territoires que la bulle soumet aux évê. venir à la dotation des évêques. Mais la ques. Certes la distribution des juridictions possibilité de cette dotation avait été res épiscopales est de l'ordre spirituel. Il apconnue et publiquement annoncée par partient de droit divin à l'Eglise de déclarer le ministère. Dans la séance du 22 janvier quelles personnes sont sous la juridiction 1817, M. Lainé, alors ministre de l'inté- spirituelle de tel ou tel autre évêque. Celto rieur, a dit : Ces établissements (.tous les division de juridiction avait été faite dans évêchés) seront suffisamment dotés au moyen l'origine conformément à celle des territoides fonds affectés à l'entretien du culte catho- res de l'ordre civil; et il était difficile qu'elle lique. Cette dotation existait donc alors ; elle se fit autrement. Mais ce n'était point chose était suflisamment assurée sur les fonds af nécessaire, ce qui est tellement vrai, que la fectés au culte catholique. De deux choses question s'étant élevée si une nouvelle dil'une : ou ces fonds ne subsistent plus, ou vision de territoires, qu'avait ordonnée l'auils sont toujours les mêmes. Dans le premier lorile in périale, entraînait une semblable cas, qu'on nous explique comment, quand, division de métropoles et de diocèses ecclópar qui, pourquoi ils ont été dissipés. Dans siastiques, le concile de Chalcédoine proJe second cas, que devient le prétexte de nonça négativement; et, d'après sou décret, l'insuffisance de dotation ? Au reste, nous les diocèses de l'Eglise restèrent dans le mê. nous dispensons volontiers de rechercher me état, malgré le changement survenu dans ces choses. Qu'est-ce qu'une petite discuss les provinces de l'empire. Ainsi la conforsion de dotation à côté de l'iinmeuse et es- mité, la corrélation que peuvent avoir des sentiel intérêt du maintien de la foi ? Ce quo juridictions épiscopales avec les divisions nous demandons, c'est beaucoup moins les des territoires, de même qu'elles ne donnent secours qui nous seraient nécessaires pour à la puissance spirituelle aucune autorild faire le bien, c'est le pouvoir de faire le bien, sur les territoires, de même ne confèrent ce sont nos fonctions, c'est le travail, c'est pas à la puissance civile la juridiction spila possibilité de rétablir la religion dans les rituelle sur les âmes des personnes qui départements qui la demandentavec instance existent dans ces territoires. La nouvelle et qui en ont un besoin essentiel. Si on ne circonscription étant de l'ordre purenent peut ou si on ne veut pas nous donner de spirituel n'a donc pas besoin de lois civiles rétribution, qu'on nous envoie sans rétribu pour être établie. Il ne lui faut que sa fixation dans nos diocèses. Les chambres pour- tion par le chef de l'Eglise et l'approbation ront ensuite, quelque jour, faire ce qu'elles du roi dans la forme qu'il juge convenable.

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AVIS DE L'ÉDITEUR

Sur trois opuscules attribués au cardinal de la Luzerne, et qu'on ne trouvera point dans

cette édition.

Sur la foi des bibliographes, nous avons annoncé, dans la Notice qui sert de préface à notre édition des OEuvres complètes du cardinal de la Luzerne, trois opuscules que nous nous, proposions de reproduire dans ce volume. Voici sous quels titres ils ont été désignés :

Mémoire au comité des rapports de l'Assemblée nationale; Opinion sur le pouvoir du roi de publier, par une ordonnance, le Concordat de 1821; 3o Opinion sur l'article VI de la loi de recrutement.

Or, le premier de ces opuscules n'est pas du cardinal ; le second n'a jamais existé, et le troisième est parfaitement inconnu de tous ceux qui auraient pu en avoir plus facilement connaissance.

1° Nous nous sommes convaincu que le Mémoire au comité des rupports de l'Assemblée nationale n'avait point pour auteur le cardinal de la Luzerne, mais bien son frère aîné, ministre de la marine en 1791. Il suffit, pour s'en convaincre, de jeter les yeux sur cet opuscule. Comme il est fort rare, nous avons été longtemps à reconnaître l'erreur des bibliogrphes; mais une fois qu'elle a été découverte, il n'existait plus de motif, pour nous ,de joindre cette pièce aus euvres du cardinal.

2.La seconde erreur des bibliographes est plus palpable encore que la première. On a attribué au cardinal de la Luzerne un opuscule de quinze pages in-8°, relatif au Concordat de 1821 Mais il n'y a pas eu de Concordat entre la France et la cour de Rome en 1821; le seul qui fut conclu entre Pic VII et Louis XVIII date du 11 juin 1817. A cette époque il s'est manifesté dans les chambres une violente opposition à la publication de ce Concordat. Le cardinal de la Luzerne essaya de la combattre en publiant une brochure ayant pour titre : Sur le pouvoir du roi de publier, par une ordonnance, le Concordat du 11 juin 1817. Nous avons reproduit cette brochure à la colonne 1445 de ce volume. En 1821, comme les gens de bien désiraient que la publication de ce même concordat se fit enfin, de la Luzerne fit réimprimer sa brochure, et l'adressa une seconde fois aux membres des deux chambres quelques mois avant sa mort. (Voyez l'Ami de la religion, t. XXVI, p. 391.) De là l'erreur des bibliographes, et l'annonce d'un nouvel écrit du cardinal sur un prétendu Concordat de 1821.

3. Nous serions heureux de pouvoir donner des raisons aussi solides pour exclure de notre édition le troisième opuscule intitulé : Opinion sur l'article VI de la loi de recrutement. Toutefois nous certifions qu'après plus d'un an de recherches par tous les moyens imaginables, nous n'avons pu découvrir le moindre renseignement sur celle brochure. Nous avons consulté tous les membres de la famille de l'illustre cardinal, toutes les bibliothèques publiques et particulières où nous avons pu aborder, tous les journaux et tous les recueils de l'époque, enfin la France entière par des annonces, souvent réitérées dans divers journaux, partout nous avons trouvé le silence le plus absolu sur cet opuscule attribué à de la Luzerne. Il n'est connu de personne, pas même des propres neveur du cardinal, si avides de recueillir ce qui sortail de sa plume; et aucun journal de l'époque, même le Moniteur, n'en dit le plus petit mot. La France littéraire seule l'énumère parmi les ouvrages du cardinal. Mais ne serait-il pas arrivé, pour ce dernier opuscule, ce qui eut lieu pour les deux précédents dont nous venons de parler, el rangés par la France littéraire au

nombre des ouvrages de la Luzerne, quoique l'un fût d'un autre auteur et que l'autre
n'existat pas ? Quoi qu'il en soit, l'Opinion sur l'article VI de la loi de recrutement est par-
faitement inconnue.

Ajoutons qu'une telle matière n'a pas été vraisemblablement traitée par un cardinal, et
que, d'ai leurs, quelques pages à ce relalives ne sauraient beaucoup intéresser les lecteurs
de ses OEuvres complètes, si ces pages ont réellement existé, ni leur causer une perte sen-
sible dans le cas où elles auraient péri.

TABLE DES MATIÈRES.

172

381

17

91

La puissance de l'Eglise est publique,

...427 v

468 v

46

48

OEUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE

LA LUZERNE. -HUITIEME PARTIE, -

THEOLOGIE CANONIQUE. (Suite).
TRAITE DE LA JURIDICTION ECCLESIASTIQUE EN

GENERAL.
Préface.
PREMIÈRE PARTIE.
De la juridiction ecclésiastique en général. 15

Section première. — Fondemenls de la juridiction ec-
Jésiastique
Chapitre premier. - De la nature de la juridiction.

Chapitre II. – L'Eglise a-t-elle une juridiction pro-
prement dite ?

Elat de la question.
Exposition des sentiments sur ce sujet.
Preuves de la juridiction de l'Eglise.

IT existe dans l'Eglise une puissance véritable et
indépendante.

La puissance de l'Eglise est prochaine.

La puissance de l'Eglise s'étend à juger les disputes
sur la foi et les moeurs.

Il appartient à la puissance de l'Eglise de faire des lois
sur la discipline qui obligent en conscience.

L'Eglise a la puissance de faire exécuter ses lois en
décernant des peines extérieures contre ceux qui les
transgressent.
La puissance de l'Eglise est coactive.

55
Conclusion.

62
Répouse aux difficultés.

63
Chapitre III.- En qui réside la juridiction de l'Eglise.

Article l'.- La juridiction ecclésiastique réside-t-elle
dans les princes séculiers ?

68
Article II. - La juridiction ecclésiastique réside-t-elle
dans le Souverain Pontife seul ?

85
Article 111.- La juridiction ecclésiastique réside-t-elle
dans la communauté des fidèles ?

93
Article IV. – La juridiction ecclésiastique réside-t-
elle dans les pasteurs du second ordre ?

95
Artic!e V. - Les pasteurs du second ordre sont-ils
juges de la foi ?

Article VI. - Les évêques ont-ils absolument besoin
du conseil des prêtres pour former leurs décisious ? 113

Section deu.rième. — De la juridiction que l'Eglise tient
des princes.

119
Section troisième. – De l'objet et des bornes de la
juridiction essentielle à l'Eglise.

1+7
Article 1eT. - L'Eglise a-l-elle quelque pouvoir sur
les choses temporelles ?

148
Première partie de la première proposition. - La
puissance de l'Eglise est toute spirituelle. 149

Seconde partie de la première proposition. - La
puissance royale est, de sa nature, indépendante de
la spiriluelle.

Objections tirées de l'Ecriture.

Article II. ~ De la juridiction ccclésiastique dans les
choses mixtes.

168
Bornes des deux puissances sur la foi.

168
Pouvoir des princes temporels, infidèles ou hétérodoxes,
avant l'établissement de la religion catholique. 168

Pouvoir des princes temporels, in deles on nirecques,
sur la religion catholique déja établie dans leurs Etats.

171
Pouvoir des princes catholiques en matière de loi.

172
Pouvoir d'un prince à l'égard de ses sujets hérétiques.
Instruction pastorale sur le schisme de France. 177
Sur la puissance spirituelle.

377
Mandement pour la révocation des pouvoirs et per-
missions.

379
Ordonnance sur le binage.

Ordonnance sur l'acquit des fondalions dans le lieu où
elles ont été faites.

383
Ordonnance sur l'approbation des curés nécessaire aux
sages-femmes de leurs paroisses.

391
Examen de l'instruction de l'assemblée nationale sur
l'organisation prétendue civile du clergé.

395
Délibération de l'assemblée administrative du départe-
ment de la Haute-Marne réunie en conseil général. 425

Leltre à MM. les administrateurs du département de
la Haute-Marne, en réponse à leur délibération du 8
décembre 1790

Lettre à MM. les officiers municipaux de la ville de
Langres.

Extraits des délibérations de la municipalité de Chå .
tillon-sur-Seine du mercredi 9 février 1791. 469

Leltre à M. Recquey, procureur général syndic du
département de la Haute-Marne.

Lettre de M. Becquey, procureur général syndic du
département de la Haute-Marne, à M. de la Luzerne
évêque de Langres.

: 493
Réponse à la lettre de M. Becquey.

513
Insiruction aux curés, vicaires et autres ecclésiastiques
de son diocèse qui n'ont pas prêté le seroient ordonné
par l'assemblée nationale.

559
Opinion sur le sermon de l'égalité et de la lib. rté,
adoptée par Mgrs les évêques résidant à Constance. 575 V

Réponse au pape Pie VII, relative au bref du 15 août ***
1801.
Lettre pastorale.

589
Leltre ou adresse des évêques au roi, présentée à sa
Majesté par Mgr le cardinal grand-aumônier, au mois de
juillet 1818, el rédigée par Mgr le cardinal de la Lu-
zerne.

Discours à la famille royale à l'occasion de la cérémo-
nie de la barrelte.

593
OEUVRES COMPLETES DU CARDINAL

DE LA LUZERNE. - NEUVIEME PAR-

TIE. – THEOLOGIE PASTORALE.
CONSIDERATION SUR L'ETAT ECCLESIASTIQUE.

599
Première considération. – Dignité de l'état eccle-
siastique.

599
Considération II. - Vocation à l'état ecclésiastique.
Considération III. – Sainteté ecclésiastique. 626
Considération IV. - Zèle ecclésiastique.
Considération V. - Bon exemple des ecclésiatiques.

653
"Considération VI. - Devoir de la prière,
Considération VII. - Chasteté ecclésiastique. 678

68

587

6

593

608

152
158

639

667

704

735

749

781

Considération VIII. - Science ecclésiastique. 691 Paris.

1101
Considération IX. - Instruction du peuple.

Ordonnance en forme de règlement pour les séminaires.
Considération X. - Désintéressement.
717

1103
Considération XI. - Vie dans le monde.

72 Réflexions sur les études théologiques des séminaires
Lettre de l'assemblée générale du clergé au pape. de Paris.

1105

Réflexions sur les études de la Faculté de théologie de
Leltre écrite au chapitre de la cathédrale de Langres, Paris..

1119
le 29 juin 1770, par M. l'abbé de la Luzerne nommé Réflexions sur l'usage de dicter des cahiers dans les
à l'évêché de ladite ville le 23 juin 1770. 737 écoles de théologie à l'Université de Paris.

1145
Lellre pour la translation des reliques de saint Evrard, Mandement pour la première ouverture des écoles par
16 août 1790.

757 les frères des écoles chrétiennes à Langres. 1153
Lettre au chapitre de Saint-Mammès, sur l'affaire des Mémoire pour la Faculté de théologie, au sujet des
réparations de la cathédrale.
737 grades.

1153
Mandement qui permet l'usage des aufs pendant le Mémoire pour la Faculté de théologie de Paris.
carême, exceplé les vendredis, et donne pouvoir à MM,

1159
les curés de permettre l'usage de la viande. 741 Mémoire sur l'instruction publique.

1161
* Mandement au sujet des quêles qui se foul pour les

Sur les écoles chrétieunes.

1175
incendiés du diocèse de Langres.

* 743 Sur les écoles chrétiennes, second écrit. 1181
Mandement portant permission de faire une quèle gé.

OEUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE
nerale dans le diocèse de Langres pour la conservalion
des lieux saints et pour le soulagement des chrétiens

LA LUZERNE. — DOUZIEME PARTIE. —
dans la terre sainle.

749 THEOLOGIE SOCIALE.
Mandement qui permet l'usage de la viande pendant le
carême prochain.

Rapport fait à l'Assemblée concernant l'affaire du bu-
Ordonnance sur l'instruction que les pasteurs doivent

reau diocésain de Rodez, contre le sieur Cobrières,
à leurs peuples.

receveur des décimes.

1187
753
Mandement pour la convocation du synode du diocèse

Mandement pour ordonner des prières publiques pour
de Langres.

753
le repos de l'âme du feu roi.

1191
Ordonnance pour l'établissement d'une retraite ecclé-

Circulaire aux curés du diocèse.

1193
siastique chaque année pour l'examen des vicaires. 761

Manderent pour faire chanier le Te Deum en actions
- Mndement sur les troubles du royaume.

47
763
de grâces pour le sacre et le couronnement du roi.

1193
Instructions données en 1794 dans les temps les plus
terribles et les plus désastreux de la révolution française,

Mandement pour faire chanter le Te Deum en actions
aux prêtres fidèles restés ou cachés en France. 769

de grâces pour l'heureux accouchemert de la reine.

1193
Dissertalion académique sur la nécessité de l'éduca-
tion religieuse.

Mandement pour faire chanter un Te Deum à l'occa-

sion des avantages remportés sur les ennemis de l'Etat.
OEUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE

1197
LA LUZERNE. — DIXIEME PARTIE. —

Mandement pour ordonner des prières publiques au
THEOLOGIE PARENETIQUE.

sujet de la grossesse de la reine.

1199
Mandement pour faire chanter un Te Deum au sujet de
SERMONS DOGMATIQUES.
la naissance de Mgr le Dauphin.

1199
Sermon premier. -- Sur la soumission en matière de

Mandement pour faire chanter dans toutes les églises
religion.

793

de sou diocèse un Te Deum en actions de graces de la
Sermon 11. — Sur les causes de l'incrédulité. 808

paix couclue entre le roi et le roi d'Anglelerre. 1203
Sermon JII. - Sur les effets de l'incrédulile, relative-

Mandement pour demander à Dieu l'heureux accou-
ment aux lumières et au bonheur.

1203
825

chement de la reine.
Sermon IV. – sur les effets de l'incrédulité, relalive-

Mandement pour faire chanter un Te Deum en action
meut à la morale.

840

de grâces pour l'heureux accouchement de la reine et la
Sermon V. - Sur les effets de l'incrédulité relative-

nissance de Mgr le duc de Normandie.

1205
ment à la société.

856

Mandement pour demander à Dieu l'heureux acrou-
Sermon VI. - Sur l'idolâtrie.

871
chement de la reine.

1207
Sermon VII. - Sur l'harmonie des deux puissances,

Mémoire sur la déclaration du 12 mai 1782, relalive aus
et l'intérêt qu'elles ont réciproquement à la maintenir.

actes de baptême.

1207
886

Rapport sur la conversion des reutes du denier vingt
SERMONS MORAUX
au denier vingt-cinq.

1221
Sermon premier. - Sur l'apologie de la piété.

Cahier coinmun des trois ordres du baillage de Langres.
901

1223
II. - Discours sur la paix et l'union.

921

Sur la forme d'opiner aux états généraux. 1295
III. - Plan d'un sermon sur l'union fraternelle. 933

Discours aux états généraux.

1357
IV. Fragment d'un discours prononcé lors de l'ouver-
ture de l'assemblée du clergé de 1783.

Dissertation académique surl'accord de la probité et de
Ja religion.

1337
V. -- Sermon sur la vie oisive.

940
VI. – Sermon sur le pardon des injures.

Dissertation sur la nécessi!é de la religion dans les
957
hommes en place.

1347
VII. — Sermon sur l'ambition.

980
VIII. - Sermon sur le péché mortel.

Sur le gouvernement représentatif.

1357
1003
Sur la responsabilité des ministres.

1561
IX. - Sermon sur le délai de la pénitence. 1021

1 Sur la différence de la Constitution française et de la
X. – Sermon sur la pénilence ei la confession, pour Constitution anglai-e.

1379
le jubilé.

1035
XI.-- Exhorlation sur l'aumône envers les prisonniers.

Répouse au Jiscours prononcé dans la Chambre des

Pairs par M. Lally Tol.endal, sur la responsabilité des
1047
ministres.

1387
XII. — Plan d'un sermon sur l'utilité des ministres de
la religion envers la société civile.

Sur le projet de loi relatif à la responsabilité des mi-
1054

nistres.
ORAISONS FUNEBRES.
Sur la lettre et l'esprit de la Charle.

1121
1.- Oraison funèbre de Charles-Emmanuel II, roi de

Projet de loi sur les élections.
Sardaigne.

1157
Lettre au rédacteur de la Quotidienne.

100
II.- Oraison funèbre de Louis XV, roi de France. 1083

Déclaration de qualre cardinaux et évêques sur 10-

mission, dans un projet de loi de 18:9, du mut Religion,
OEUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE dans l'énumération des autorités ou jpstilutions envers

LA LUZERNE. - ONZIEME PARTIE.. lesquelles la presse pouvait se rendre coupable. 1459
THEOLOGIE PÉDAGOGIQUE.

Sur le pouvoir du roi de publier par une ordonnanie

le concordat de 1817.
Ordonnance en forme de règlement pour les sujets Avis de l'éditeur sur trois opuscules altribués au car-
de son diocèse aspirant à l'état ecclésiastique, qui dinal de la Luzerne, et qu'on ne trouvera point dalis
étudient ou qui voudront à l'avenir aller étudier à celle édi!jon.

1451
FIN.

934

1103

Imprimerie de L MIGNE, au Pelit-doplrouge.

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