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les ennemis de l'ordre divin et humain Je puis le dire avec une grande satisen général , ne sont pas, à la vérité, faction, je ne me suis pas trompé. Vous plus tranquilles que les passions qui les avez secondé mes efforts avec un zèle agitent.

loyal, et vous avez ainsi acquis des » Mais la révolution, sous quelque droits à la reconnaissance du pays. Vous forme et en quelque lieu qu'elle se pré- avez voté de nouveaux projets de loi sente, trouvera le gouvernement de S.M. qui vous ont été présentés dans ce but. vigilant et ferme, et trouvera la Prusse Ces lois affermiront l'ordre, la tranarmée.

quillité et la sécurité, sans étouffer ce» L'attitude menaçante de leurs en- pendant les germes d'un progrès réel, nemis impose à tous les gouvernements favorable à tous et à chacun et sans en allemands le devoir impérieux, indépen- arrêter les développements. Vous avez damment de toute autre considération, voté les mesures financières qui vous de ne pas laisser plus longtemps l'Alle- ont été présentées ; surtout vous avez magne sans un organe central généra- accordé les crédits nécessaires pour lement reconnu à l'extérieur et à l'inté- l'achèvement de nos chemins de fer et rieur. Soit que les gouvernements pour les dépenses extraordinaires rendues allemands reviennent aux formes de nécessaires par les événements menal'ancienne constitution fédérale, soit que çants des dernières années. Le résultat les plans non abandonnés d'une trans. brillant de ces mesures est la meilleure formation de cette constitution soient preuve de la confiance dont la Saxe jouit réalisés plus tard utilement, le dévelop- partout. Mon gouvernement prouvera, pement indépendant de la Prusse n'en en diminuant s'il est possible, encore souffrira nullement.

cette année les impôts, combien il est » Mais la garantie vraie et la plus jaloux de ne pas abuser de la confiance súre d'un avenir heureux et glorieux qu'on lui a accordée. de notre patrie, de sa prospérité poli- » Quoiqu'il ait été impossible de tique et matérielle, de son bien-être s'entendre sur tous les points concernant croissant à l'intérieur et de sa force et les modifications à introduire dans la puissance à l'extérieur, vous la trouverez, constitution et dans la loi électorale, du messieurs , dans le gouvernement de moins le but a-t-il été atteint en partie S. M., dans la coopération infatigable par l'abrogation des droits fondamende tous ceux qui, pleins de foi et de taux, et en même temps vous avez confiance, se réunissent encore aujour pourvu à tous les besoins impérieux de d'hui sous la devise d'un temps grand l'Etat, dans toutes les circonstances, en et glorieux :

votant plusieurs paragraphes du chapi» Avec Dieu pour le roi et la patrie.» tre VII du projet de loi qui modifie la

constitution.

» Les rapports extérieurs de la Saxe

ont pris dans ces derniers temps une SAXE ROYALE.

tournure favorable ; les relations de l'Allemagne qui m'ont forcé l'année

dernière à adopter des mesures extraorDISCOURS prononcé par S. M. le roi de dinaires comme membre de la confédé

Saxe, à la clôture de la session des ration, ne sont pas, il est vrai, encore chambres (12 avril).

régiées définitivement, mais elles le se

ront bientôt d'une manière pacifique par « Messieurs des états,

la voie indiquée par les lois fédérales. » Lorsque je vous convoquai au mi- Un événement important a uni plus lieu de l'année dernière, ce fut dans la 'étroitement la Saxe et l'Autriche. Il a ferme conviction que vous penseriez posé la base d'une fusion de plus en comme moi, qu'il fallait, avant tout, ré- plus complète des intérêts des deux tablir les principes essentiels d'un gou- Etats, et fait de la Saxe le centre d'une vernement conservateur et y rattacher union grandiose entre le nord et le midi de nouveau avec confiance la constitu

de notre patrie allemande. tion qui a fait le bonheur de la Saxe » Cet événement m'a d'autant plus pendant un si grand nombre d'années. vivement réjoui, que le grand but de

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reux. »

l'unité allemande ne pourra être atteint vriront un vaste champ à votre activité. d'une manière solide et durable que par » Le gouvernement travaillera à l'ala communauté des intérêts de l'Alle- mélioration du sort de toutes les classes magne entière.

du peuple et au perfectionnement des Ainsi, messieurs, terminez le cours institutions dans le sens d'une liberté de vos travaux. Puisse ce que vous avez fondée sur la religion, la moralité et le fait dans cette session tourner au bien respect de la loi. de la patrie ; puisse-t-elle, au moyen » Dans l'espoir sincère que ce but d'une longue paix intérieure, arriver à sera atteint, et en invoquant l'appui du oublier les maux d’un passé malheu. Très Haut, je déclare au nom de S.M.

le roi, la session ouverte. »

Après la lecture de ce discours,

S. A. R. le prince Frédéric a répondu WURTEMBERG.

en ces termes :

« Les états assemblés du royaume DISCOURS prononcé par le conseiller remercient respectueusement le roi de

d'Etat de Linden, à l'ouverture de les avoir convoqués. Ils étudieront avec la session des états. (6 mai).

un zèle consciencieux les projets de loi

qui leur seront présentés. Puisse la Pro« Les fidèles états du royame se sont

vidence bénir nos travaux et protéger le réunis à l'appel du roi, pour reprendre roi ainsi que le pays! » les travaux dont le gouvernement désire aussi vivement que le peuple voir arriver le terme.

HANOVRE. » Le gouvernement regrette toujours de ne pouvoir pas vous faire les commu

Patente royale. nications tant désirées sur l'achèvement de l'oeuvre de la constitution allemande « Il a plu au Dieu tout-puissant et les difficultés que présente la révision d'appeler aujourd'hui à lui notre illustre de la loi fondamentale à raison de la père, prince et maître, S. M. Ernest-Ausituation actuelle des affaires de l'Alle- guste, roi de Hanovre, prince royal de magne.

la Grande-Bretagne et de l'Irlande, duc » Toutefois, le gouvernement est

de Cumberland, etc. prêt à reprendre immédiatement les né- » Cet événement nous a profondément gociations pour contribuer, autant qu'il affligés, nous, notre maison royale et dépend de lui, à la solution de la ques- nos sujets. tion, à moins que l'assemblée des états » Comme, en vertu de l'ordre de sucelle-même ne se prononce pour un ajour- cession de notre maison royale, le gounement, eu égard aux difficultés men- vernement du royaume de Hanovre nous tionnées.

est transmis, nous annonçons notre » Le gouvernement s'empressera de avénement à nos sujets et à nos autorités. vous faire des propositions de nature à Nous promettons en même temps, sous donner l'espoir qu'elles pourront amener notre parole royale, d'observer inviolaun arrangement. Le gouvernement déc blement la constitution de l'Etat. sire surtout régler aussi promptement » En confirmant nos ministres d'État qu'il lui sera possible la position des et tous nos serviteurs ecclésiastiques et sociétés religieuses. Le gouvernement laïques dans leurs fonctions, nous espédésire vivement que vous lui prêtiez rons qu'eux et tous nos sujets nous renvotre concours pour rétablir l'ordre dront l'obéissance qui nous est due et d'une manière permanente dans les fi

seront dévoués avec fidélité et

amour. De notre côté, nous leur donnons » Un projet de loi vous sera présenté l'assurance de notre faveur et grâce sur les droits des communes en ce qui royale, de notre protection souveraine concerne la question de l'établissement et de notre ferme volonté de faire le du domicile de leurs membres et sur le bien de nos sujets, selon nos forces, avec dégrèvement foncier.

le secours du Tout-Puissant. » Ces projets et d'autres encore ou- » Nous avons ordonné que la présente

nous

nances.

patente, revêtue du sceau du gouverne- organiques adoptées sous la pression on ment et signée par nous, serait déposée sous l'influence de bouleversements poaux archives de l'assemblée générale litiques ne pouvaient porter en elles des des états, et qu'elle serait publiée dans garanties de stabilité, et pensant d'un la première section du Bulletin des lois. autre côté qu'il y avait lieu de prendre

» Donné à Hanovre, le 18 novembre en haute considération l'état de choses 1851.

qui s'était établi dans le Lauenbourg, » GEORGE.» afin de le mettre autant que possible en

harmonie avec les obligations contrac(Suivent les signatures des ministres).

tées , en vertu des traités , par nos royaux ancêtres, nous publiâmes notre

Manifeste le 14 juillet 1850, où nous DANEMARK.

déclarions que notre volonté était de

consulter sur les affaires du Lauenbourg LETTRES patentes royales portant

d'honorables citoyens de ce pays. tablissement de la souveraineté dans le duché de Lauenbourg.

» Lors de la révision de la Constitution,

qui aura lieu aussitôt que faire se pourra, « Nous, Frédéric VII, roi de Dane- tous les efforts seront dirigés vers le hut mark , duc de Slesvig-Holstein, de d'assurer le bien - être du duché de Lauenbrurg, d’Oldenbourg, etc.

Lauenbourg, et de concilier nos devoirs » Faisons savoir ce qui suit :

de souverain avec ce que nos bien-aimés » La ratification du traité de paix sujets auraient le droit d'attendre. La conclu à Berlin, le 2 juillet 1850, entre satisfaction de désirs raisounables, quoile Danemark et la confédération ger- que donnée tardivement, en sera d'autant manique, a mis un terme aux malheureux plus durable. événements qui avaient soustrait le du- » L'administration du duché de Lauenché de Lauenbourg à notre sollicitude bourg, dont autrefois nos colleges (mipaternelle.

nistères) étaient chargés, vient mainte» Nous rendons grâces à Dieu, et nant d'être confiée par nous à M, le c'est avec confiance dans l'avenir qu'a- conseiller des conférences comte de près cette longue et douleureuse sépara- Reventlow-Criminil

, sous sa responsation, nous adressons de nouveau des bilité personnelle envers nous, et nous paroles de bienveillance à nos chers su- lui avons donné l'ordre de prendre toutes jets de Lauenbourg.

les mesures nécessaires et convenables » Au milieu de l'agitation et de pour rétablir les relations immédiates l'ébranlement des esprits qui ont signalé entre nous et le Lauenbourg, et réorgales dernières années, l'ordre public dans niser l'administration civile et judiciaire, le Lauenbourg n'a heureusement éprouvé ainsi que la marche régulière des afaucune interruption violente, et les sen

faires. timents de dévouement et de fidélité au » En conséquence, nous ordonnons que souverain n'y ont pas non plus été mé- l'obéissance la plus prompte et la plus connus un seul instant. C'est un témoi. absolue soit rendue à tous les ordres gnage que nous rendons aux Lauen- qui, en notre nom, seraient donnés par bourgeois avec d'autant plus de plaisir, le comte de Reventlow-Criminil. qu'en ce moment, où, en vertu de ces » Nos présentes lettres patentes seprésentes, nous reprenons notre pouvoir ront portées, par les moyens ordinaires souverain sur le duché de Lauenbourg, de publicité, à la connaissance de tous la conduite passée des habitants de ce les habitants des villes et des communes pays nous donne l'espoir fondé qu'ils rurales du duché de Lauenbourg. confirmeront par des actes les sentiments » En foi de quoi, sous notre signature qu'ils ont toujours nourris envers nous. royale et notre grand sceau,

» C'est alors que les Lauenbourgeois n Donné en notre château de Frédé pourront opérer, avec l'aide du Tout- riksborg, le 8 janvier 1851. Puissant, un avenir de progrès réguliers et la jouissance de toutes les bénédictions

» Signé : FRÉDÉRIC, roi. de la paix.

» Contre-signé : » Convaincn que les lois

» DE REVENLOW-CRIMINIL.» TRAITÉ signé à Londres, le 8 mai 1852, Christian de Slesvig-Holstein-Sonder

entre Š. M. le roi de Danemark, bourg-Glucksbourg et aux descendants d'une part, et S. M. l'empereur issus du mariage de ce prince avec Son d'Autriche, le prince-président de Altesse la princesse Louise de Slesvigla République française et S. M. la Holstein-Sonderbourg-Glucksbourg, née reine de la Grande-Bretagne, S. M. princesse de Hesse, par ordre de prile roi de Prusse, S. M. l'empereur mnogéniture, de mâle en mâle, les hautes de toutes les Russies et S. M. le roi parties contractantes, appréciant la sade Suède et de Norvége, de l'autre. gesse des vues qui ont déterminé l'a

doption éventuelle de cette combinaison, Au nom de la très-sainte et indivisible s'engagent d'un commun accord, dans Trinité, S. M. l'empereur d'Autriche, roi le cas où l'éventualité prévue viendrait de Hongrie et de Bohême, le prince-prési- à se réaliser, à reconnaitre à Son Altesse dent de la République française, S. M. le prince Christian de Slesvig-Holsteinla reine du Royaume-Uni de la Grande- Sonderbourg-Glucksbourg et aux desBretagne et de l'Irlande, S. M. le roi de cendants mâles, issus en ligne directe Prusse, S. M. l'empereur de toutes les de son mariage avec ladite princesse, le Russies et S. M. le roi de Suède et de droit de succéder à la totalité des Etats Norvége, considérant que le maintien de actuellement réunis sous le sceptre de l'intégrité de la monarchie danoise, lié Sa Majesté le roi de Danemark. aux intérêts généraux de l'équilibre eu- Art. 2. Les hautes parties contrac•ropéen, est d'une haute importance pour tantes, reconnaissant comme permanent la conservation de la paix, et qu'une le principe de l'intégrité de la monarcombinaison qui appellerait à succéder chie danoise, s'engagent à prendre en à la totalité des Etats actuellement réu- considération les ouvertures ultérieures nis sous le sceptre de Sa Majesté le roi que Sa Majesté le roi de Danemark jugede Danemark la descendance mâle, à rait à propos de leur adresser si, ce l'exclusion des femmes, serait le meil. qu'à Dieu ne 'plaise, l'extinction de la leur moyen d'assurer l'intégrité de cette descendance mâle, en ligne directe, de monarchie, ont résolu, à l'invitation de Son Altesse le prince Christian de Sles. Sa Majesté danoise, de conclure un trai. vig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, té, afin de donner aux arrangements re- issue de son mariage avec Son Altesse la latifs à cet ordre de succession un gage princesse Louise de Slesvig-Holsteinad litionnel de stabilité par un acte de Souderbourg-Glücksbourg, née princesse reconnaissance européenne. Eu consé- de Hesse, devenait imminente. quence, les hautes parties contractantes Art. 3. Il est expressément entendu ont nommé pour leurs plénipotentiaires que les droits et les obligations récipro(suivent les noms, titres et décorations ques de Sa Majesté le roi de Danemark des plénipotentiaires), lesquels, après et de la confédération germanique, con s'être communiqué leurs pleins pouvoirs cernant les duchés de Holstein et de respectifs, trouvés en bonne et due for- Lauenbɔurg, droits et obligations éta. me, sont convenus des articles suivants : blis par l'acte fédéral de 1815, et par Art. 1er. Après avoir pris en sérieuse

le droit fédéral existant, ne seront pas considération les intérêts de sa monar- altérés par le présent traité. chie, S. M. le roi de Danemark, de l'as- Art. 4. Les hautes parties contracsentiment de Sou Altesse Royale le prince tantes se réservent de porter le présent héréditaire et de ses plus proches cognats, traité à la connaissance des autres puisappelés à la succession par la loi royale sances, en les invitant à y accéder. de Danemark, ainsi que de concert avec Art. 5. Le présent traité sera ratifié, Sa Majesté l'empereur de toutes les Rus- et les ratifications en seront échangées sies, chef de la branche ainée de la mais à Londres, dans le délai de six semaines son de Holstein-Gottorp, ayant déclaré ou plutôt si faire se peut. vouloir régler l'ordre de succession dans En foi de quoi les plénipotentiaires ses Etats, de manière à ce qu'à défaut de respectifs l'ont signé, et y ont apposé le descendance mâle en ligne directe du roi

cachet de leurs armes. Frédéric III de Danemark, sa couronne

Fait à Londres, le huit mai, l'an de soit transmise à Son Altesse le prince grâce mil huit cent cinquante-deux :

Sigué : Bille, Kubech, A Walewski, sion du stórthing, et de vous souhaiter Malmesbury, Bunsen , Brunnow, Re- prospérité et succès dans vos efforts hausen.

pour le bien pnblic.

» Mon coeur a été vivement touché

en voyant si généralement partagé le DISCOURS prononcé par S. M. le roi à

bonheur que j'éprouve du mariage de l'ouverture de la Diète (4 octobre).

mon fils. Cette union assurera, avec

l'aide de la Providence, la succession « Hommes danois,

au trône, et resserrera encore davantage

les liens qui unissent ma famille au » Je vous ai convoqués de nouveau

noble peuple norvégien. en assemblée, pour que vous coopériez

» Puisse le ciel, qui a épargné à la par vos lumières au bien de notre chère

presqu'ile scandinave les maux dont patrie, dont la prospérité est le but de

d'autres États ont ressenti, ces dernières nos efforts réunis.

années, les fatales atteintes, nous per» Votre roi vous salue.

mettre de vouer, sans interruption , » La guerre est terminée. Les béné

notre constante sollicitude à raffermir dictions de la paix se répandent de nou

nos institutions et à assurer le bien-être veau sur le pays. Mes efforts constauts

général. Puissent les malheurs, qui, ont pour objet d'assurer l'avenir du

produits par des espérances exagérées pays en réglant l'ordre de succession au

et fondées sur des théories illusoires, trône, et l'empressement bienveillant et

ont désolé d'autres pays, nous éclairer désintéressé avec lequel j'ai été seconde

et nous prémunir contre des idées qui à cet égard me promet un heureux ré

ue conduisent qu'à un mécontentement sultat.

vague et stérile, à la désunion des ci» Le projet de budget qui vous sera

toyens, à l'oubli des devoirs envers l'Éprésenté établira l'état florissant des fi

tat et au mépris des lois. Repoussons, nances. Plusieurs autres projets de lois

d'un commun accord, ces principes suhvous seront communiqués ; mais, comme ils ne sont pas très-étendus, j'ose espé- consolider le développement intellectuel

versifs, et employons tous nos efforts à rer que vos travaux n'exigeront pas un

et matériel des classes les moins favoritemps aussi long que ceux des précé

sées par la fortune. dentes sessions.

» Au nombre des propositions qui » Je vous vois avec plaisir réunis au

vous seront présentées, je recommande tour de mon trône pour entendre de votre

à votre attention spéciale celle qui conbouche les væux du peuple sur lequel

cerne la construction d'un chemin de fer j'ai le bonheur de régner. Vous donne

entre Christiania et le lac de Mjosen. rez votre appui et le concours de vos lumières à ma volonté royale, afin que

C'est avec confiance que je vous la fais

transmettre. les lois promulguées par moi répondent

» Nos relations avec les puissances aux désirs de mon peuple sensé, et qu'a- étrangères continuent à porter l'empreinte vec l'assistance de la Providence divine.

d'une sincère amitié. Le serme concours le contentement et la prospérité se rém

que de fidèles alliés ont prêté à la juste pandent parmi nous.

cause du Danemark, à laquelle les royau» Rer ssez maintenant votre devoir avec l'assistance du Tout - Puissant.

mes unis ont également voué un intéPuisse-t-il assurer à nos efforts com

rêt actif, vient de mettre fin à une lutte

sanglante. Les graves questions qui l'ont muns un résultat heureux ! »

motivée et prolongée, recevront bientôt une solution pacifique.

» Le tableau de l'état général da NOR VÉGE.

royaume va vous être communiqué.

Vous y verrez avec satisfaction que nonDiscours prononcé par S. M. le roi obstant les conjonctures peu favorables à l'ouverture du storthing (11 janv.).

des dernières années, notre industrie a

cependant fait des progrès satisfai« Messieurs, je ressens une véritable sants. satisfaction d'ouvrir en personne la ses- » Le château royal a été achevé de

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