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GRÈCE.

res pour l'entretien de cette administra. tion forestière, ainsi que sur le mode d'après lequel les sommes qni seraient délivrées pour faire face à ces frais, pourraient être restituées par la suite à chaque couvent respectif sur le fond qui sera créé par le produit de l'exploitation régulière des forêts. »

ADRESSE de la Chambre des députés

en réponse au discours royal d'ouverture de la session.

« Majesté!

» Réunis autour de Votre Majesté, LETTRE adressée au prince régent de les représentants de la nation adressent Valachie par le général Iswin, com

des veux au Tout-Puissant pour qu'il mandant les troupes russes d'occu- continue à protéger la Grèce. Dévouée pation.

sincèrement au trône royal, la nation

grecque, en entourant Votre Majesté, a « Par ordre de S. M. l'emperear de rempli les veux que le roi a exprimés Russie, les troupes placées sous mon

lors de son départ. Conduite par l'his. commandement se sont mises en marche toire de la grande vie politique, elle a pour retourner en Russie. Les troupes respecté et elle respectera toujours le roi turques ont également reçu l'ordre du comme le soutien du trône et le gage de sultan d'évacuer la Valachie et de tra.

son avenir. verser le Danube.

» Le désir que tous les Grecs éprou» La tranquillité intérieure qui règne vent pour l'heureux retour du roi au dans les deux principautés et le réta- sein de la patrie est inexprimable. blissement d'un ordre régulier daps les Aussi, tout en félicitant Votre Majesté diverses branches de l'administration, pour la sagesse avec laquelle elle rempermettent aux deux cours de n'écouter plit les hautes attributions qui ont été que la voix de leur sollicitude pour ces confiées à ses soins, ils adressent tous deux principautés et d'alléger le fardeau des væux pour le roi et pour sa prod'une occupation militaire qui n'avait chaine arrivée. été commandée que d'une inanière excep- » Les représentants de la nation ont tionnelle par des circonstances appris avec satisfaction que les relations gentes.

du gouvernement avec les puissances » A partir de ce moment, Votre Ex. étrangères se trouvent un pied cellence, et le divan qui partage avec elle amical. les, devoirs et la responsabilité du gou

ur

sur

» Au début de ses travaux, la chamvernement, devront veiller à la tranquilo bre voit avec satisfaction que ses désirs lité publique et à la sûreté des habitants se trouvent en harmonie avec ceux de de toutes les classes. L'armée de la Votre Majesté; elle avancera donc dans puissance protectrice ne s'éloigne que l'accomplissement de sa mission avec un pour établir ses quartiers au delà du entier dévouement. Pruth, et si, ce dont Dieu nous pré- » La prospérité et l'avancement de serve, des troubles sérieux éclataient l'État, l'affermissement et le respect du dans votre pays, elle saura exécuter trône seront les seuls guides de la champromptement, et conformément aux

bre, et en même temps elle aidera avec traités existants, les ordres de son sou

zèle Votre Majesté en tout ce qui sera verain.

entrepris sur cette base. » Veuillez, mon prince, faire connaî- » Que Dieu par sa main puissante tre, autant du moins que vous le jugerez protége la patrie et le trône royal! » à propos , cette communication, pour calmer les esprits que l'on cherche à soulever dans la ville et dans la campagne, comme je le sais très-bien.

» 23 avril.

» Iswin. »

DOCUMENTS RELATIFS de S. M. la reine de la Grande-BreA L'AGRESSION ANGLAISE (1). tagne.

» Je saisis avec empressement, MiCORRESPONDANCE diplomatique échan- lord, cette nouvelle occasion de vous

gée entre M. Drouyn de Lhuys et offrir l'assurance de la haute considé. M. le ministre des affaires étrangè- ratiou avec laquelle je suis, etc. res de France.

« DROUYN DE LHOY No 1.

No 42. M. de Lahitte charge M. de Monthe- Le ministre des affaires étrangères à rot d'exprimer à lord Palmerston la sur

M. Drouyn de Lhuys. prise causée au gouvernement français par les mesures rigoureuses inopinément

« Paris, le 6 mai 1850. adoptées contre la Grèce.

>> Monsieur, No 2.

» J'ai reçu les dépêches que vous m'a.

vez fait l'honneur de m'écrire jusqu'au M. de Montherot transmet à M. de

numéro 232 inclusivement ; lord PalLahitte la réponse de lord Palmerston, merston vous a exprimé l'espoir que le qui a déclaré que l'existence de la projet de convention dernièrement en. Grèce n'étant pas en question, le gou- soyé à Athènes de Paris et de Londres vernement anglais se croyait dispensé mettrait un terme à la négociation suivie de prévenir les autres puissances pro- entre M. Gros et M. Wyse. Il est pertectrices de ses résolutions.

mis de craindre que, par suite des in

qualifiables procédés de M. Wyse , ce No 4 bis.

projet ne soit arrivé trop tard, que l'@uA S. E. le vicomte Palmerston.

vre de la médiation n'ait été abandon

née, que les mesures coercitives n'aient « Londres, 7 février 1850.

été reprises, et qu'enfin la querelle n'ait » Milord,

abouti à une solution déplorable, contre

laquelle il vous serait impossible de ne » Le Président de la République a ap- pas protester. Vous en jugerez par la pris avec un vif regret le conflit qui copie ci-jointe de deux lettres particus'est élevé dernièrement entre le gou- lières de M Gros, en date du 23 avril, vernement britannique et celui de la qui me sont parvenues avant-hier et nuGrèce. Désireux d'en arrêter le plus jourd'hui par la voie de Trieste. Evipromptement possible les suites fâcheu- demment M. Wyse était décidé à ne ses, de prévenir de nouvelles complica- souscrire à aucun arrangement qui ne tions et de contribuer , autant qu'il est fût pas pour la Grèce une injure moren lui, à ramener le bon accord entre telle, une profonde bumiliation. J'ai la deux puissances alliées, il m'a autorisé conviction qu'en exigeant des stipulaà proposer au cabinet britannique; pour tions dont, à Londres, on ne nous avait atteindre plus facilement ce but, les bons pas seulement laissé entrevoir la pensée offices du gouverrement français. et en se refusant, contrairement aux

» Les rapports d'amitié qui lient la promesses réitérées de lord Palmerston, France et l'Angleterre, l'intérêt que ces à attendre, avant de reprendre les hosdeux puissances prennent également à tilités, de nouvelles directions de son la prospérité de la Grèce, la haute in

gouvernement sur le dissentiment qui partialité que la France est en position avait éclaté entre lui et M. Gros, il a d'apporter dans l'examen des questions méconnu les ordres mêmes du cabinet en litige, paraissent au gouvernement britannique. Ce cabinet, lorsqu'il a acfrançais autant de titres à la confiance Repté pos buns offices, lorsqu'il a dédes deux parties ; et il espère que telle battu avec nous les clauses d'un arranséra aussi l'opinion du gouvernement gement, n'a certainement pas voulu nous

(1) Selon notre promesse de l'année précédente, nous donnons, cette année, un extrait des dépeches et notes les plus importantes relatives à l'agression anglaise de 1850.

assiguer le rôle étrange que M. Wise a la dépêche que vous m'avez fait l'hopprétendu nous faire jouer dans la négo- ueur de m'écrire en date du 6, sous le ciation; mais si l'affaire se terminait no 49. comme les lettres de M. Gros permet- » Le résultat de la conférence que j'ai tent de le craindre, le public, qui ne eue avec le sec étaire d'État des af. connait pas les détails des communica. faires étrangères, a été peu satisfaisant. tions auxquelles elle a donné lieu, pour- En voici la relation : rait croire que nous avous accepté une » J'ai dit à ce ministre que j'avais reçu position aussi intolérable. La dignité de Grèce, sous la date du 23 avril, les de la France nous ferait une loi de nouvelles les plus fâcheuses et les plus mettre au grand jour tout ce qui s'est imprévues. Les siennes, m'a-t-il réponpassé, de prouver que, si nous avons du, n'allaient que jusqu'au 18. Je lui ai tenté, par esprit de bienveillance et de donc appris qu'à la suite d'un échange conciliation, une médiation bien délicate, de . projets successivement retouchés, bien difficile, nous ne l'avons pas fait M. Wyse avait rejeté les propositions cependant dans les conditions impossi.' de M. G:os, présenté un ultimatum, bles que suppuse la conduite de M. déclaré que les bons offices du médiaWyse. Nous savons tout ce qu'une pa- teur français, sans avoir atteint le but, reille publication aurait de fâcheux; étaient arrivés à leur terme , et que les aussi, ne serait-ce qu'à la dernière ex- mesures coercitives allaient être repritrémité que nous nous y déterminerions. ses. J'ai signalé les quatre points sur Je veux espérer encore que le résultat lesquels les deux négociateurs étaient de vos négociations avec lord Palmers- en désaccord. ton aura été connu , à Athènes, assez M. Gros propose 150,000 drachmes, tôt pour prévenir une rupture. En fút-il tandis que M. Wyse en exige 180,000. autrement, et la Grèce elli-elle, tout en Une si pelite diftérence peut-elle jusprotestant, accepté l'ultimatum de tifier l'inqualifiable résolution prise par M. Wi:e, sous la menace de la reprise l'agent anglais ? Assurément non. Ce des mesures coercitives, lord Palmers- que prouvent ces chiffres, tous deux inton croirait sans doute devoir maintenir férieurs à la somme que lord Palmerston les stipulations de l'arrangement dont il avait fixée, c'est l'extrême exagération était convenu avec nous. Je n'ai pas de sa demande, contre laquelle nous oublié qu'il avait fait la réserve du cas avons toujours protesté. où une autre convention plus favorable » M:Wyse ne se tient pas pour satisou moins favorable aurait été préalable- fait de la lettre de M. Londos... Mais ment conclue à Athènes; mais cette ré- cette lettre a été modifiée une première serve ne peut évidemment s'appliquer à fois, d'après les observations du reprél'hypothèse d'un ultimatum imposé par sentant de la Grande-Bretagne ; et dans Ja force.

la forme actuelle, si l'on peut trouver à » Je vous prie de ne pas perdre un mo- redire, c'est, à mon sens, parce qu'elle ment pour entretenir lord Palmerston excède de beaucoup les limites d'une des circonstances et des considérations simple manifestation de regrets. Pour que je viens de vous exposer. Il me justifier mon assertion, j'ai lu cette lettarde de connaître sa réponse.

tre à lord Palmerston. Il critique deux » Agréez, etc.

passages : l'un, dans lequel M. Londos

prétend n'avoir pas connu les détails de » DE LAHITTE. »

l'affaire; l'autre, dans lequel ce ministre

affirme que le gouvernement grec a touNo 43.

jours eu un grand respect pour la maM. Drouyn de Lhuys au ministre des

rine britannique. En vérité, je ne sa

vais que répondre à de pareilles critiaffaires étrangères.

ques. « Monsieur,

» Quant à moi, ai-je répliqué, la seule

chose que je reproche à la lettre de » C'est aujourd'hui seulement que j'ai M. Londos, c'est une déférence excespu rencontrer lord Palmerston, et m’ac- sive. Si vous n'avez vu dans les sommaquitter des instructions contenues dans tions de M. Wyse qu'une occasion de

droit des gens.

Venu...)

satisfaire d'autres ressentiments, dont contraire à vos instructions ainsi qu'au nous ignorons la cause, et qui sont étrangers aux réclamations dejà con- » Mais, en supposant même que ces nues, il fallait nous le dire : nous n'au- prétentions fussent justes, et que l'arrions pas envoyé un agent français pour rangement proposé par M. Gros ne fút être témoin des tortures de la Grèce. pas acceptable , M. Wyse avait-il le Vous m'aviez annoncé, ainsi qu'à M. le droit de prononcer en dernier ressort, de baron de Brunow, que vous ne deman- le rejeter définitivement, et de mettre, diez pour l'affaire du Fantôme qu'une de sa propre autorité, un terme à l'aclettre de regrets. La lettre que je vous tion des bons offices de M. Gros, pour y ai présentée vous a paru tout à fait ac- substituer l'emploi des moyens coerciceptable, et M. Wyse rompt les négo- tifs ? Cela est encore en opposition avec ciations, parce qu'il trouve inadmissible toutes les règles et avec tous les usages la réparation beaucoup plus complète diplomatiques. C'est également contraire que M. Londos a offerte spontanément. à ce qui avait été formellement con

» Votre plénipotentiaire insiste sur la condition d'un dépôt de 150,000 drach- » Revenant à la situation qui nous est mes pour garantir le paiement des in- faite et au rôle de M. Gros, j'ai supposé croyables créances de M. Pacifico sur le cas où la Grèce, tout en protestant, le gouvernement portugais. Il n'avait ja- aurait accepté l'ultimatum de M. Wyse, mais été question à Londres d'une pa- suus la menace de la reprise des mesureille exigence. Vous y avez renoncé res coercitives. J'ai dit à lord Palmersvous-même dans le projet de conven- ton qu'alors sans doute il croirait devoir tion que vous avez approuvé ici : et ce- maintenir les stipulations de l'arrangependant M. Wyse rompt la négocia- ment dont il était convenu avec nous, tion, parce que cette prétention est re- bien qu'il eût fait la réserve du cas où poussée.

une autre convention plus favorable ou » Enfin, vous m'avez dit que M. moins favorable aurait été préalableWyse n'était pas autorisé par ses ins- ment conclue à Athènes. Après quelque tructions à exiger du gouvernement grec hésitation, ce ministre m'a réponda que, l'engagement de prendre à sa charge, si la convention de Londres arrivait à ou au moins de ne pas appuyer les de Athènes, soit avant, soit pendant la remandes en indemnité que des sujets prise des mesures coercitives, elle pourgrecs ou des tiers pourraient élever à rait être mise à exécution, pourvu toul'occasion des avaries souffertes par les tefois que le gouvernement grec n'eût pas pavires capturés. Or, une telle stipula- encore accepté l'ultimatum de M. Wyse ; tion est si contraire à tous les principes s'il avait accepté cet ultimatum , la comme à toutes les pratiques du droit convention devait être considérée comme des gens, qu'on ne peut concevoir com- non avenue. Je renonce, général, à vous ment elle a pu venir à l'esprit d'un di- exposer les arguments par lesquels j'ai plomate, et qu'on se demande si M. Wyse combattu pendant une heure cette thèse n'a pas voulu ménager à l'Angleterre le vraiment insoutenable, et ceux.par lesmoyen d'opposer une quittance arrachée quels mon interlocuteur s'est efforcé de à la faiblesse du roi Othon , à des ré- la défendre. J'ai conclu en disant à lord clamations auxquelles des paroles plus Palmerston que je vous rendrais compte ou moins positives de M. Zograpbos de cet entretien, et que inon gouverneavaient promis l'appui du gouvernement ment aurait à décider s'il doit rappeler russe. Mais, en vérité, une telle pré- immédiatement M. Gros. caution serait-elle digne de la GrandeBretagne ?... Et cependant c'est le qua- » Veuillez agréer, etc. trième écueil contre lequel la médiation vient échouer.

» DROUYN DE LHUYS. » » Ainsi, des quatre prétentions de M. Wyse, l'une est insignifiante, deux excèdent ce qui avait été annoncé dès le principe, et ce qui a été définitivement accepté à Londres , et la quatrième est

car,

DÉPÊCHE.

votre séjour à Londres n'était plus com

patible avec la dignité de la RépubliA M. Drouyn de Lhuys, ambassadeur que. Le président m'a ordonné de vous à Londres.

inviter à rentrer en France après avoir

accrédité M. de Marescalchi en qua« Paris, le 14 mai 1850.

lité de chargé d'affaires. » Monsieur,

» Il m'a ordonné également de vous ex» Comme j'avais l'honneur de vous l'an. primer toute la satisfaction du gouvernoncer hier, le conseil a délibéré sur la nement de la République pour le zèle, réponse du cabinet de Londres à la de l'habileté, l'esprit de conciliation et de mande que vous aviez élé chargé de lui fermeté tout à la fois que vous avez transmettre. Mes précédentes dépêches constamment portés dans une négociation vous auront fait pressentir la résolution dont il n'a pas tenu à vous d'assurer le du gouvernement de la République. La succès. France, dans un esprit de bienveillance

» Vous voudrez bien donner leeture de et de paix, s'était décidée à interposer la présente dépêche à lord Palmerston. ses bons offices dans le but de terminer,

» Signe : général DE LA HITTE. » à des conditions honorables, le différend qui s'était élevé entre la Grande-Bretagne et la Grèce. Il avait été convenu

DÉPÊCHE adressée par le ministre des que les mesures coercitives déjà mises en

affaires étrangères de la Grandeusage par l'Angleterre seraient suspen

Bretagne au marquis de Normandy, dues pendant la durée de la médiation,

après le rappel de l'ambassadeur et que, si un arrangement jugé accepta

français. ble par le médiateur français était repoussé par le négociateur britannique, « Le vicomte Palmerston au marquis ce dernier devrait en référer à Londres

de Normanby. avant de recourir de nouveau à l'emploi » Ministère des affaires étrangères, de la force. Nous avions reçu, sur ce 19 mai 1850. dernier point, les promesses les plus formelles; elles n'ont pas été tenues. Il

» Milord , en est résulté cette déplorable consé- » Le gouvernement de la reine à appris quence, qu'au moment même ai un pro- avec grand regret , par les dépêches de jet de convention, négocié directement et Votre Excellence, et par les conversadéfinitivement arrêté entre les cabinets tions que j'ai eues avec M. Drouyn de de Paris et de Londres, était sur le point Louys, avant son retour à Paris, que d'arriver à Athènes, où déjà les bases les circonstances ayant trait au récent essentielles en étaient connues, la Grèce, arrangement du différend entre le gouattaquée de nouveau par les forces na- vernement de la reine et celui de la vales britanniques, malgré les vives re- Grèce, ont produit une impression défaprésentations de l'envoyé français, a dû, vorable sur les esprits des membres du pour échapper à une ruine complète, ac- gouvernement français, et que le gouvercepter sans discussion les clauses d'un nement français croit que la marche des ultimatum bien autrement rigoureux. événements à Athènes a démontré, de la apprenant cet étrange résultat de notre part du gouvernement anglais , un manmédiation, nous avons voulu n'y voir que de considération pour la France, et que l'effet de quelque malentendu. Nous à constitué une déviation de l'entente avons espéré que le cabinet de Londres, établie entre les deux gouvernements. considérant comme non avenus des faits Le gouverneinent de la reine avait esregrettables pour tout le monde , et qui péré n'avoir pas besoin d'assurer le goun'avaient eu lieu que par suite de la vio- vernement français, comme Votre Exlation d'un engagement pris envers nous,

cellence le fera, gne rien ne pouvait être maintiendrait le projet de convention que plus éloigné de sa pensée ni de sou intennous avions arrêté avec lui. Vous avez tion

que

de traiter légèrement le gouverété chargé de lui en faire la demande. nement de France, ou de manquer d'auCette demande n'ayant pas été écoutée, cune façon, ni dans aucune occasion, de il nous a paru que la prolongation de cette considération pour la France qui

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