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ENGRAIS.

royale et centrale d'agriculture une instruction que les cultiva. opas liquide qu'ils obtiennent de leurs écuries et de

volume de terre, mêlée d'une partie de chaux. En les laissant
en cet état pendant quelques mois, la terre s'imprègne d'une
matière soluble qui la convertit lentement en un excellent en seker el est un objet de commerce daus tout l'empire.
grais. M. Payen a publié à ce sujet un mémoire, et la Socielo serios de la Suisse allemande recueillest soigneu-
teurs doivent consulter.

zile

, dans des réservoirs souterrains où il fermente sous 5° Le poisson forme un engrais très énergique, et qu'il faut fra apurance et gluanle. même, à raison de cela , employer avec moderation. On le mele cazziäe adoptée par les agriculteurs de Zurich. Le avec du sable, de la vase, des herbes marines, pour tempérer -alqu4 le bétail repose est formé de madriers épais son action qui s'étend à plusieurs années. Il y a des contrées et une inclinaison de quatre pouces, de la tête à la maritimes où cette ressource serait d'une grande importance

. kaliumal

, dont les excréments tombent dans une goutLa peau des poissons abonde en gélatine,

qui est très soluble pánde de quinze pouces et large de dix, ét destinée à dans l'eau; l’huile ou la graisse se trouve sous leur peau ou dans un contenir l'eau qu'on y jette à volonté d'un réserleurs viscères , et leur matière fibreuse contient tous les élé- an

. Cette gouttière communique avec cinq fosses ou ments essentiels des substances végétales.

as par des trous que l'on ouvre à propos pour l'écoule6° Parmi les substances huileuses qui abondent en carbone et quide, et que l'on referme ensuite avec un couvercle en hydrogène, l'huile de baleine a été employée avec succès. pulsé un peu au dessous du plancher destiné aux aui Lord Sommerville la mélangeait avec des tas de terre, qui code is reservoirs sont faits en maçonnerie, bien cimentés servaient pendant plusieurs années leur action fertilisante.

mais d'un bon corroi de glaise bien battue pour em7° On recherche avec empressement les os dans plusieurs miltration

. Ils sont au nombre de cinq, afin que le provinces de l'Angleterre et de l'Écosse. Les fermiers les achd s poteau dans chacun ne soit point troublé durant la tent, après qu'on les a broyés pour en tirer la graisse par la main, qui dure environ quatre semaines. Leurs dimencuisson. Plus ils sont divisés meilleurs ils sont. Il convient que

txt calculées sur le nombre des apimaux contenus dans le sol soit dans un état sec, au moment où on les emploie.

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, et de façon à ce que chacun soit rempli dans une se8° Le sang contient certaines quantités de tous les principes Mais qu'il soit plein ou non, chaque réservoir est fermé. trouvés dans les autres substances animales, et est généralement fa de la semaine, afin de maintenir la régularité dans la un très bon engrais.

8, qui s'effectue à l'aide de pornpes portatives. Chaque go La fiente des oiseaux, surtout des oiseaux carnassiers et gardien jette une quantité d’eau suffisante dans la

goutdes oiseaux de mer, est un des engrais les plus puissants. Le pale matin, il mele soigneusement, avec cette eau, les Guano, qui paraît être une production de cette nature, donne pel qui y sont tombés, divisant et délayant les parties la fécondité aux plaines stériles du Pérou ; cinquante vaisseaux si compactes, de manière à former du tout un liquide en enlèvent annuellement chacun 1,500 à 2,000 pieds cubes,

is culant. C'est du soin apporté à l'exécution de ce prodans les petites îles de la mer du Sud. On applique particuliè- se dépend principalement la qualité de l'engrais. Le liment le guano à la culture du maïs.

se doit être ni trop épais , car alors la fermentation serait 10° Les Chinois, qui ont taut de connaissances pratiques en het ai trop clair, car alors il ne contiendrait pas assez de agriculture, mêlent la vidange de leurs latrines avec un tiers Les autritive. Quand le mélange est fait, on le laisse couler de son poids de marne grasse; ils mettent en caisse ce composé

, ele tervoir qui est au dessous, et le gardien renouvelle qui , après avoir été séché au soleil, se trouve dépouillé de se

a tans la gouttière. Pendant le jour, chaque fois qu'il entre Witable , il balaye et pousse tout ce qui se trouve sous le på dans la gouttière qu'il vide chaque fois que le liquide offre

des trous que

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mauvaise odeur et est un objet de commerce dans tout l'empire.

11° Les fermiers de la Suisse allemande recueillent soigneusement l'engrais liquide qu'ils obtiennent de leurs écuries et de leurs étables, dans des réservoirs souterrains où il fermente sous une forme muqueuse et gluanle.

Yoici la manière adoptée par les agriculteurs de Zurich. Le
plancher sur lequel le bétail repose est formé de madriers épais
qui présentent une inclinaison de quatre pouces, de la tête à la
queue de l'animal, dont les excréments tombent dans une gout-
tière profonde de quinze pouces et large de dix, et destinée à
recevoir et à contenir l'eau qu'on y jette à volonté d'un réser-
voir voisin. Cette gouttière communique avec cinq fosses ou
réseryoirs
par

l'on ouvre à
propos pour

l'écoulement du liquide, et que l'on referme ensuite avec un couvercle de bois, placé un peu au dessous du plancher destiné aux ani. maux. Ces réservoirs sont faits en maçonnerie, bien cimentés. et entourés d'un bon corroi de glaise bien battue pour empêcher l'infiltration. Ils sont au nombre de cinq, afin que le liquide contenu dans chacun ne soit point troublé durant la

fermentation, qui dure environ quatre semaines. Leurs dimenpo ba pasions sont calculées sur le nombre des animaux contenus dans

l'étable, et de façon à ce que chacun soit rempli dans une semaine. Mais qu'il soit plein ou non, chaque réservoir est fermé à la fin de la semaine, afin de maintenir la régularité dans la vidange, qui s'effectue à l'aide de pompes portatives. Chaque soir, le gardien jette une quantité d'eau suffisante dans la gouttière, et le matin, il méle soigneusement, avec cette eau, les excréments qui y sont tombés, divisant et délayant les parties les plus compactes, de manière à former du tout un liquide égal et coulant. C'est du soin apporté à l'exécution de ce procédé

que dépend principalement la qualité de l'engrais. Le liquide ne doit être ni trop épais, car alors la fermentation serait difficile; ni trop clair, car alors il ne contiendrait pas assez de matière nutritive. Quand le mélange est fait, on le laisse couler dans le réservoir qui est au dessous, et le gardien renouvelle l'eau dans la gouttière. Pendant le jour, chaque fois qu'il entre dans l'étable, il balaye et pousse tout ce qui se trouve sous le bétail dans la gouttière qu'il vide chaque fois que le liquide offre

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SEB les deux cer

une surface enveloppe et une enveloppée, qui sont toujours angentes l'une à l'autre en chacune de leurs positions suivant la caractéristique.

On ne pourrait pas prendre une surface quelconque pour forme de la première dent, parce qu'il serait trop difficile de construire la surface enveloppe : il a donc falla chercher des surfaces simples qui eussent pour enveloppes d'autres surfaces faciles à exécuter, comme des cônes, des cylindres : il n'y a que quelques engrenages, comme la vis sans fin, dans lesquels on se zert de surfaces gauches; mais, en général, on doit préférer des

surfaces développables, toutes les fois qu'on peut les employer. id Nous commencerons par chercher la surface à donner aux

dents quand les axes des deux roues sont parallèlcs, nous verTons ensuite le cas où les axes se rencontrent, et enfin celui où ils ne sont pas dans le même plan. * Engrenages cylindriques. Deux courbes jouissent de la pro

priété d'avoir pour enveloppes des courbes de la même espèce; est de ces courbes sont l'épicycloïde et la développante de cercle : les l'espa axes des deux roues qui doivent engrener étant parallèles, on - les ke peut prendre ces deux courbes pour directrices de cylindres, d'es qui formeront les faces latérales des dents ; ce qui donne deux celler tracés différents pour ce genre de roues. Les dents à épicyloïdes peu esi ont été presque exclusivement employées jusqu'à présent, mais

depuis quelques années on commence à se servir des dents à déy latas veloppantes. Nous allons donc donner le tracer de ces deux des rois espèces de dents, en faisant voir les avantages et les inconvéwe d'inte

nients de chacune d'elles. fig. 389. ible

. le Dents à épinew cycloides. Soit erazi bila alb, fig. 389, les de lecentre de chaque roue,

A et

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et tecles primitifs : tipsi on fait rouler pe care le cercle Cau

tour de A et de

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B, le point o décrira deux épicycloïdes, l'une extérieure et le faire que par points ; il convient d'en reml'autre intérieure, qui devront être prises pour la courbe desnes parties qui terminent les dents par les arcs des dents des deux roues. Le diamètre du cercle C peut étre quel mideus dont les centres sout sur les normales menées conque; mais si on le prend égal au rayon de B, l'épicy-date ces parties : ces arcs de cercles se confondent cloide intérieure que décrira son point o, sera une ligoe droitese les portions d'épicycloïde, et l'erreur que l'on qui se confondra avec le rayon ob du cercle B, et comme une is pas sensible. ligne droite est plus simple qu’unc courbe , on donne toujours de ce tracé que les contacts successifs des dents ont à ce cercle un diamètre égal au rayon du cercle B. Ainsi l'épi de irennférences Cou C', suivant que c'est A og B qui cycloïde E sera la courbe des dents de la roue A, et la ligue par conséquent pour peu que , aprés la pose , les axes droite ob formera le flanc des dents de la roue B. On portera de soient pas à la distance exacte ab, pour laquelle partir de o sur le cercle A l'épaisseur oc des dents de cette roue le bit

, le contact n'a plas lieu sur ces circonféet l'épaisseur o e de celle de l'autre sur le cercle B; on prendra c'on perd tous les avantages des surfaces épicycloïles poins c et e pour l'origine des deux autres épicycloïdes E' et aspuns aussi que le bras de levier avec lequel agit la e b égales aux premières, et qui formeront la deuxième face des cat are la position de la dent, la pression, et par condents.

e fotement n'est pas constant; aussi les dents s'usentLes dents seraient alors complètes si c'était toujours la roue dienent, et bientôt elles sont complètement déformées. A qui dut conduire la roue B; mais on doit faire l'engrenage de smage était intérieur , c'est-à-dire que la roue la plus manière que les deux roues puissent conduire alternativement, ki jeste dans la plus grande

, le tracé des dents serait le car il peut arriver que la roue conduite fasse volant, et vienne, la seule exception que les deux épicycloïdes qui forau contraire, à pousser l'autre, alors le flanc or de la dent begrundedes dents en contact, lorsque c'est la grande sove viendrait rencontrer les dents o cps avant la ligne ab des centres t'y sont toutes les deux intérieures; et qu'elles sont extéet il y aurait arc-boutement, chose qu'il faut éviter quand c'est si toutes les deux pour former les parties frottantes possible, parce qu'il y a une très forte pression qui se reporte sur. krsque c'est la petite roue qui conduit la grande. les axes. Pour remédier à cet inconvénient, on décrit un cercle idéveloppantes. Soit

fig. 390. C', dont le diamètre est égal au rayon du cercle A ; et en faisant 3. 3jo les deux cercles rouler ce cercle autour de A et B à partir du point o,

obtient

aet bleurs centres : deux nouvelles épicycloïdes, l'une intérieure o a, qui est une

pato ou ils sont tan ligne droite et l'autre extérieure D; o a fermera le flanc de la mine uneligne quel dent ocps, et D sera la courbe de la deuxième partie de la face

Bart; et des points a be latérale de la dent o egr, partie qui conduira sans arc-boute

le sur cette ligne les ment le flanc oa. On finira de même le tracé de l'autre face de dents. On termine ensuite les dents à la longueur convenable par les abell": il est facile de démontrer que les circonféren

Skogueurs de ces perpendiculaires pour rayons, on décrit cercles x,y,z et v concentriques à A et B: en général les rayons was eles sont dans le même rapport que celle des cercles de ces cercles sont tels que oizor, de manière que les cercles Mi cause de la similitude des deux triangles oap, obą. primitifs passent par le milieu des dents, mais ce n'est pas une

s maintenant la ligde min successivement sur les cercles, condition nécessaire.

* le pojat o décrira les deux développantes E et E' qui Comme l'épicycloïde est une courbe difficile à tracer, parce

etre prises pour courbes des dents.

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