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quelquefois un volume considérable, et est susceptible d'être 3 zitare blanchie.

racise de Elle nous parvient dans des balles de crin dont le poids est ex nect variable.

Eponge fine-douce, de l'Archipel. Cette éponge a beaucoup de B de rapports avec la précédente, mais sa texture est moins fine; inese, dure elle offre d'assez grandes cavités , percées par des ouvertures exocrite et assez larges. Sa base est moins étendue que celle de la variété isme par précédente.

Stages à l'eau On reçoit cette éponge en balles de crin , de quatre-vingts à brast vinz cent kilogrammes.

Eponge fine-dure , dite Grecque. Cette éponge est plus de Salenia dure que la précédente, elle est moins concave, et présente en el peu élase des ouvertures petites , serrées et régulières sur sa partie laté. rale. La partie supérieure est percée de trous plus grands qui ne pusa la moitie la traversent pas. Elle pålit par les opérations qu'on lui fait subir pour la préparer. Nous la recevons enveloppée dans des balles de crin.

Eponge blonde de Syrie, dite de Venise. Cette éponge est dense , serrée, de couleur blonde , plus foncée vers la partie qui vcelle d'i était adhérente au sol que vers celle qui lui est opposée. Elle présente plusieurs ouvertures bordées de cils raides et piquants ; ces ouvertures sont profondes et terminées vers la partie inférieure de l'éponge par des fibres grossièrement entrelacées. Cette éponge est fixée sur un fond rocailleux; elle pålit et prend une apparence moins fine par la préparation. Elle nous arrive en balles de crin de soixante à cent vingt-cinq kilogrammes.

Eponge blonde de l'Archipel, dite de Venise. Cette éponge

une texture compacte, et présente des ouvertures qui la perforent entièrement ou en partie seulement. Elle renferme beaucoup de sable qui en augmente considérablement le poids. Par la préparation sa couleur devient d'un blond fauve, plus foncé que celui de l'éponge de Syrie. On la reçoit en balles de crin de cent à cent quatre-vingts kilogrammes.

Eponge géline. Éponge cylindrique , droite, percée de plus piele sieurs grands trous à la partie supérieure , dont le principal traverse d'outre en outre. Les ouvertures de ces trous sont bor

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Dtible de dés de cils. Sa texture est fine; sa couleur qui est fauve, devient

rougeâtre du côté de la racine. lepec Cette éponge vient des côtes de Barbarie, et nous arrive en

chapelets, emballés dans une toile. a bez Eponge brune de Barbarie , dite de Marseille. Éponge alonmassgée, elliptique, dure, dense, d'un tissu grossier, recouverte scuter d'une boue noirâtre et visqueuse. Elle est couleur d'amadou et de lere devient pyriforme par le lavage. On l'emploie principalement

pour les lavages à l'eau seconde. Nous la recevons en balle de tree toile renfermant vingt-quatre chapelets, pesant chacun cinq à

six kilogrammes. ge Éponge de Salonique. Forme circulaire , très aplatie; tissu en per 2562 serré et peu élastique ; percée de petits trous qui ne la trapa versent pas. On trouve, vers sa racine, qni équivaut en surface and a peu près à la moitié de celle de l'éponge, des fibres solides et janleg de couleur de sang. e Elle nous vient en chapelets renfermés dans des balles de

différents poids. ter Eponge de Bahama. Cette éponge affecle deux formes prinla peincipales : 1° celle d'une masse arrondie, surmontée de mameplace lons alongés, ressemblant au pis d'une vache ; 2° celle d'une

masse aussi arrondie, mais terminée par deux surfaces courbe perteilt qui s'entrecoupent et forment un bizeau au milieu de l'éponge. entrekani Elles ont toutes deux une racine assez grande et de couleur rouge.

Cette éponge a une surface rase , son tissu est fin, mais il a si . Elevel peu de cohésion que l'on doit éviter de l'acheter. Elle a été intro

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Les éponges renferment beaucoup de matières étrangères, telles que des fragments de rocailles, des cailloux, du sable, des débris de madrépores et de têts de mollusques. Leurs fibres sont souvent recouvertes d'un enduit variable par sa consistance, sa couleur et sa nature; et ce n'est qu'après les avoir débarrassé de toutes ces substances qu'elles deviennent propres au service.

Pour les débarrassser du sable, de l'argile desséchée et de la matière qui enduit leurs fibres, on les bat et on les lave dans de

quantités d'eau sans trop les froisser, mais pour enlever les autres parties, on est obligé de les faire sortir à la main, ce

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i hendues que p sure. Elles pro

iles eaux

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qui exige une assez grande dépense et détruit quelquefois le

la des plus tissu des éponges, à cause des déchirements que l'on est obligé

z Kuper. de leur faire éprouver pour amener ces corps étrangers au de

mas qui se mo hors. Les cailloux siliceux ne peuvent être extraits que de celle

ade de sables manière; mais on a imaginé de traiter les éponges par de l'acide hydrochlorique très affaibli pour dissoudre les parties calcaires, et ce moyen qui n'est point dispendieux, réussit fort bien. 11

v a alimentés suffit pour cela d'avoir des cuves renfermant de l'acide hydro

las de doute chlorique, amené à la densité de 8 à 10° tout au plus, en y ajou

sites peuvent tant de l'eau, et d'y faire macérer les éponges jusqu'a ce que les

de M. Ara impuretés qu'elles renfermaient ayent disparues ; ensuite on les

was de 1835. lave à grande eau, et on les fait sécher. Dans ces derniers temps on a employé l'acide sulfureux, et sur

- une colonne tout le chlore, pour blanchir les éponges , et ce dernier moyen sur-tout a parfaitement réussi. Il n'est mis en usage que pour

barraeser var les éponges très fines, destinées à la toilette. Il en affaiblit peu le tissu et leur donne plus de valeur.

zmes d'écoul Les chirurgiens font quelquefois usage de l'éponge pour empêcher des plaies de se cicatricer en les tenant constamment fa une monta ouvertes, ou pour les dilater. Pour cela, les éponges sont pré-s loignée, il parées de deux manières : 1° à la cire, 2° ficelées. Pour préparer de alors d les éponges à la cire, on les coupe par tranches; on les plonge bezpérime dans de la cire fondue , puis on les comprime assez fortement ze galerie d jusqu'à ce que la cire soit solidifiée. Pour avoir des éponges fice pe uile et à to lées, on les mouille et on enroule autour , en la serrant forte : On donne ment, une ficelle que l'on a fixée par une extrémité, puis on les say fait de conserve en cet état. Préparées par l'un ou par l'autre moyen, les éponges occupent un très petit volume. Si l'on en coupe - portion du un fragment , et si on l'a introduit dans une plaie, il s'y gonfle cement dan et en dilate l'ouverture. Les éponges ficelées sont préférées aur éponges préparées à la cire , parce qu'elles agissent plus effica- pr un filou,

A. BAUDBISONT. ESSENCE. Voy. Huiles VOLATILES.

NCE. ÉPUISEMENT. (Mécanique.) Épuiser des eaux c'est les i extraire d'un endroit pour les porter dans un autre.

Généralités. Parmi les cas d'épuisement qui se présentent en industrie , celui des eaux souterraines qui menacent de remplir padu fond les travaux de minc, est sans aucun doute l'un des plus intéres

qui pour

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sants et l'un des plus difficiles. C'est de ce cas que nous allons

nous occuper. copia

Les eaux qui se montrent dans les mines sont contenues dans tre art

des couches de sables perméables, ou dans des cavités plus ou moins étendues que présentent des couches minérales d'une au

tre nature. Elles proviennent toujours de réservoirs placés à la 5, res surface et alimentés par les eaux de pluie. Ce fait est aujour

d'hui hors de doute, les personnes qui désireraient en avoir tot al des preuves peuvent consulter un excellent article sur les puits ocks Partésiens de M. Arago , işséré dans l'Annuaire du bureau des isparos longitudes de 1835..

Souvent ces eaux souterraines en grande abondance et pressées par une colonne liquide d'une hauteur considérable, exposent le mineur aus dangers les plus imminents. Les moyens

de s'en débarrasser vartent suivant les circonstances.

Galeries d'écoulement. Lorsqu'un gite minéral, couche, amas ou filon ( Voy. l'article ExploITATION) est exploité dans le sein d'une montague au dessus du fond d'une vallée qui n'est

pas très éloignée, il est facile de donner écoulement aux eaux. les empre On se garde alors de l'attaquer, comme le font quelquefois les

mineurs inexpérimentés, par la crète qui se montre au jour. On ouvre une galerie dans le flanc de la montagne, à partir du fond d'une vallée et à travers les bancs de rocher

pour

aller le rerids joindre. On donne à cette galerie une légère pente vers la valfait descendre par

des canaux, toutes les eaux soutres terraines qui pourraient incommoder les ouvriers travaillant per dans la portion du gite exploitée au dessus. Ces eaux s'écoulent naturellement dans la vallée.

fig. 399. Ainsi, sf fig.399, représentant un filon, 86', est la galerie d'écoulement qui seit aussi à l'extraction du mine. rai.

Dès qu'on veut exploiter une portion de gîte placée au dessous du fond de la vallée, ou sons un pays de plaine, il

et on y

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faut nécessairement employer des machines pour élever les eaus kys très grande au niveau de la vallée ou de la plaine.

ursente rien qui On est encore obligé de recourir aux machines lorsque , er- xt, au contrair ploitant au dessus du fond d'une vallée, il faudrait pour attein- uation, doivent dre le gite percer une galerie d'une grande longueur à partir sus mots des dis de la vallée. L'intérêt du capital et la dépense des machines est mes appliquées alors inférieur à l'intérêt du capital et aux frais d'entretien de fyre, pour la p la galerie. Cependant, on a percé dans quelques circonstances a<l'eau dans les des galeries d'écoulement d'une très grande longueur. z pas donner au

Telle, la célèbre galerie de Grund au Harz, qui a deux lieues se, et on les p! et demie de longueur, et traverse plusieurs filons parallèles. Sel aa dessus Telle la galerie des mines de plomb de Tarnovitz, eu Silésie, aridait l'eau

qu qui a également deux lieues et demie de longueur. sice qu'on fût

On se propose de percer une galerie plus longue encore pour slement. dessécher une partie des belles mines de Freyberg, aujourd'hui -te fondait alor inondées.

Le peut être Quelquefois, mais seulement lorsque les eaux ne sont pas plus grande très abondantes, on peut les faire écouler dans de grandes cavi per a laquell tés souterraines ou dans de vieux travaux par des puits ou par prins le piston des trous de sonde; ce cas se présente rarement.

Enfin, si le fonds de la vallée est à une grande distance du peu de cette filon, fig. 400, on peut faire descendre naturellement une parties se rend bie des eaux du gite exploité dans une galerie percée à une certaine heves)

, on hauteur sur le flanc de la montagne, et épuiser les eaux des parties inférieures par des machines qui les jettent dans la

d galerie.

fig. 400. Pompes. L'épuisement des eaux dans la partie inférieure à la galerie d'écoulement a licu, soit au moyen de sceaux dans lesquels on élève l'eau par une corde comme dans les puits ordinaires, soit au moyen de pompes, en se servant de machines diverses pour communiquer le mouvement.

L'emploi des sceaux usité seulement lorsque la quantité d'eau

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