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Eau pure.

1

7,79 Cire.

11,35

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La table suivante représente la densité des principaux corps.

Arsenic,
8,31 Soafre.

1,80 Platine. 20,98 Fer,

0,95 Or.

19,27
Acier.
7,75 Alcool pur.

0,792 Mercure. 13,586 Étain.

7,29 Éther sulfurique. 0,915 Plomb.

Marbre.
2,28 | Huile d'olives.

0,97 Palladium écroui. 11,3 Spath pesant. 4,35 Essence de térében.

lam
11,8

Cristal de roche. 2,66
Nickel.

8,38
Terre glaise.

2,00 Acide sulf. concent. 1,84
Cobalt,
8,601 Grès.

2,11 Acide nitrique. Argent.

Verre commun.

2,55 Chêne frais. Bismuth,

9,45

Verre blanc. 2,45 Hélre. Cuivre. 8,90 Cristal.

3,21 Sapin. Cadmium. 8,60 Salpêtre. 1,90 Liége.

0,24 Laiton. 8,40 Sel commun.

Glace.

0,91

DESPRETZ.
DENTURES. V. ENGRENAGE.
DÉPART. V. Essais.

DÉPIQUAGE. ( Agriculture.) On donne ce nom au battage des grains par le piétinement des animaux. Ce procédé remonte à l'origine des sociétés agricoles , et l'usage en est établi depuis un temps immémorial dans nos départements méridionaux. Dans celui du Gard, il est employé concurremment avec le battage au moyen du fléau, de la gaule et des rouleaux ou cylindres. Il s'opère, en Corse, au moyen de beufs, qui trainent une forte pierre , faisant office de rouleaux.

Chaque propriétaire ou colon établit un sol ou une aire sur le terrain qu'il cultive. Un grand nombre de communes en sont aussi pourvues, et les petits cultivateurs y apportent leurs gerbes. Dans les cantons arrosés, l'aire change de place tous les ans. On la rétablit facilement, en promenaut une planche sur la terre nouvellement arrosée, et en la couvrant d'un enduit de bouse de vache , dissoute dans de l'eau. Dans les cantons privés d'arrosage, la terre étant moins précieuse, on néglige de labourer l'aire. Formée, dans le principe, par une forte couche d'argile, qu'on a tassée en y faisant parquer un troupeau de moutons, elle conserve long-temps une surface unie et solide, en ayant la précaution de la recouvrir tous les ans d'une couche épaisse de balles de blé après la fin des travaux. Lorsqu'on manque d'argile , ou qu'on craint les dégradations des eaux pluviales, on pavc

les aires avec des ardoises épaisses , des briques ou des

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n'ait

dans l'état d'agitation gèle à -29,55, et ne présente son maxi

le

d'action. Le mercure pourrait servir pour

corps pas liquidc, seront, la pe... usi in tem- i'm-.

beaucoup de corps. Il suffirait de multiplier la densité troucelui du corps, et la sessede aci?n une

vie par 13,586, puisque ce métal pèse 13,586 fois plus que ainsi il ne restera qu'a pseu reciente

l'eau. On néglige toajoars das à roue. & egera mer

Les aréomètres sont des instruments propres à fournir les provient de l'air du t2032. EX : fuide piese :

densités des liquides. (Voy. PÈSE-LIQUEURS.) 790 fois moins que l'eau; bezgotid CHOLIDO A &

Maximum de densité. La plupart des solides et des liquides tenir compte.

augmentent d'autant plus de densité, que la température est plus Soient P le véritable po. & de rotante tare le ud

basse. L'eau se soustrait à cette loi générale : ce liquide n'augle rapport entre la dess'e 2 mie de l'en.cara à peu près. P-Pr sem best Peaa dimakan.

mente de densité que jusqu'à 40 au-dessus de zéro. pareil volume d'air; 023, és 2.2 esperience,

La fixation de la température à laquelle a lieu ce maximum a trouvé est P-P. On aura x P-P-P-P.

beaucoup occupé les physiciens. Si les expériences nombreuses

que je viens de faire sont exactes, cette température est P-P D'ou P=

+4 centigrades. L'eau au-dessous de ce point se dilate par le

froid, comme elle se dilate au-dessus par la chaleur, et même Vous ne parlerons pas de azad Densites des solides. Le secz pequenos 593

un peu plus. J'ai suivi cette dilatation jusqu'à près de 20° au

dessous de zéro. Jécrire fournit les densités des scil. Eo, :P

On sait que l'unité de poids de notre système est celui d'un d'un corps dans l'air; P' la perte eroare dissiz

centimètre cubique d'eau distillée, prise au maximum de denper te est, comme ncus l'avors va, le pois d'un radari

sité, et que le litre équivaut au volume de mille grammes du р gal à celui du corps. į sera donc la dessité de ce capo mème liquide à la même température. Il est peut-être permis

aujourd'hui de douter de l'exactitude de ces déterminations Vous devons dire qu'on pratique rarement ce poate oici celui qu'on suit le plus souveat: soit p le prids i.

On explique par la connaissance du maximum de densité , la rps dans l'air; p'le poids d'un bocal plein d'e20;p'len

température, très voisine de 4o, que présentent presque constamı bocal plein avec le corps et avec l'eau. p'tp-p":er

ment le fond des lacs d'eau douce,

alimentés par

la fonte des ods de l'eau expulsée par l'introdaction du corso de fait sortir qu'un volume d'eau égal au sien.

Plusieurs physiciens émineńts n'ont pas trouvé de maximum ptpay

de densité daus l'eau de mer. Il résulte des expériences que sentera nécessairemeni la densité du corps. Ce procéde

j'ai faites que ce liquide et toutes les dissolutions salines ont vi presque constamment. uri maximum de densité. Ce maximum baisse plus que

le point i le corps était en poudre, si c'était, per esemple, du suhu

de congélation, en sorte que bientôt il ne se manifeste qu'autant charbon pulvérisé, etc., on devrait placer le Bacon conta

qu'on maintient la dissolution liquide au-dessous de sa conl'eau et la poudre, sous la machine pneumatique, afis gélation ordinaire. L'eau de iner est déjà dans ce cas,

quoiter, par le vide, l'expulsion de l'air intérieur.

qu'elle ne renferme que 0,037 de matière saline. Ce liquide plupart des sels, des acides, des bases puissantes, res organiques, ont de l'action sur l'eau : il faut prendre ces divers cas la densité par rapport à un liquide sur lequel muna qu'à — 3,67, c'est-à-dire , à 1', 12 au-dessous de la con

4

normales.

neiges.

pélation.

Eau pure.

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1,51 0,93

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La table suivante représente la densité des principaux corps. un tes

Arsenic,

8,31 Soufre. Platine. 20,98 Fer.

7,79

Cire.
Or.

19,27
Acier,

2,75 Alcool pur. 0,792
Mercure. 13,586 Étain.

2,29 Éther sulfurique. 0,915
Plomb.
11,35 Marbre. 2,28 Huile d'olives.

0,91
Palladium écroui. 11,3 Spath pesant. 4,35 Essence de térében.
lam 11,8 Cristal de roche. 2,66

0,87
Nickel.

8,38
Terre glaise.

2,00 Acide sulf. concent. 1,84
Cobal.
8,601 Grès.

2,11 Acide nitrique.
Argent. 10,63 Verre commun. 2,55 Chêne frais.
Bismuth. 9,45 Verre blanc.

2,45 Hélre.

0,85
Cuivre.
8,90 Cristal.
3,21 Sapin.

0,55
Cadmium. 8,60 Salpêtre.

1,90 Liége.

0,24
Laiton.
8,40 Sel commun. 1,93

Glace.

0,91

n. et mé

DESPRETZ.
DENTURES. V. ENGRENAGE.

quluze? DÉPART. V. Essais.

douze DÉPIQUAGE. (Agriculture.) On donne ce nom au battage des grains par le piétinement des animaux. Ce procédé remonte à l'origine des sociétés agricoles, et l'usage en est établi depuis un temps immémorial dans nos départements méridionaux. Dans celui du Gard, il est employé concurremment avec le battage au moyen du fléau, de la gaule et des rouleaux ou cylindres. Il s'opère, en Corse, au moyen de beufs, qui traînent une forte pierre , faisant office de rouleaux.

Chaque propriétaire ou colon établit un sol ou une aire sur le terrain qu'il cultive. Un grand nombre de communes en sont aussi pourvues, et les petits cultivateurs y apportent leurs gerbes. Dans les cantons arrosés, l'aire change de place tous les ans. On la rétablit facilement, en promenavt une planche sur la terre nouvellement arrosée, et en la couvrant d'un enduit de bouse de vache , dissoute dans de l'eau. Dans les cantons privés d’arrosage, la terre étant moins précieuse, on néglige de labourer l'aire. Formée, dans le principe, par une forte couche d'argile, qu'on a tassée en y faisant parquer un troupeau de moutons, elle conserve long-temps une surface unie et solide, en ayant la précaution de la recouvrir tous les ans d'une couche épaisse de balles de blé après la fin des travaux. Lorsqu'on manque d'argile , ou qu'on craint les dégradations des eaux pluviales , on pavc les aires avec des ardoises épaisses , des briques ou des

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Eau pure.

1

Platine.

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19,27 Acier.

Mercure.
Plomb.

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thine pure.

1,92 Glace.

La table suivante représente la deesste des principaus or tables de pierres très unies. L'aire doit avoir une pente insenArsenic, 8.3: Soufre.

used sible, pour rejeter la pluie et rester à sec. 20,98 Per.

La dimension de l'aire est relative à l'étendue de la culture Or.

7:5 Akool pur.
13,586 Étain.
7,29 Ether sulfurique :

pour laquelle on l'a établie, à la quantité de gerbes soumises au 11,35 Marbre.

2,28 | Huile d'olives. piétinement et à certaines convenances particulières , comme Palladium écroui.1 1,3 Spath pesant. 4,35 Essence de térében

lorsque le propriétaire trouve à en louer l'usage à ses voisins, lam 11,8

Cristal de roche, 2,66 Nickel. 8,38 Terre glaise. 2,00 Acide sulf, concent. :/ moyennant une rétribution; c'est une économie mal entendue Cobal, 8,601 Grès. 2,11 Acide nitrique. que de ne lui accorder que l'étendue rigoureusement indispenArgent. 10,63 Verre commun. 2,55 Chêne frais.

sable. Du reste, les dimensions de l'aire dépendent du mode de Bismuth, 9,45 Verre blanc. 2,45 Hélre. Cuivre. 8,90 Cristal. 3,21 Sapin.

battage adopté. Pour un domaine de cent arpents métriques, Cadmium. 8,60 Salpêtre.

1,90 Liége.

le dépiquage exige une aire de quinze à vingt-cinq ares; il la Laiton. 8,40 | Sel commun.

faut de trente, et même plus, pour l'égrénage ; elle pourrait DESPRIT

n'être que de quinze ares, et bien moins encore, pour le battage DENTURES. V. ENGRENAGE.

au fléau. Dans les cantons arrosés, l'aire est toujours petite, et DÉPART.V. Essais.

varie de six à douze ares. L'étendue de l'aire est aussi relative DÉPIQUAGE. ( Agriculture.) On donne ce nom au balap

au nombre de chevaux que l'on emploie au dépiquage. Chaque les grains par le piétinement des animaux. Ce procédé reme:

cheval employé à l'opération exige vingt-six mètres carrés - l'origine des sociétés agricoles , et l'usage en est établi defe

pour l'espace destiné à étendre les gerbes, douze mètres pour en temps immémorial dans nos départements méridionas

retourner la paille, et douze mètres pour

la rompre;

total cindans celui du Gard, il est employé concurremment avec

quante mètres carrés environ. ittage au moyen du fléau, de la gaule et des rouleart *

Le dépiquage se fait avec des chevaux que l'on entretient å lindres. Il s'opère , en Corse, au moyen de bæufs, qui traizes

ou avec des chevaux distraits momentanément de la e forte pierre, faisant office de rouleaux.

charrue. On peut les remplacer par des mules, dont la marche Chaque propriétaire ou colon établit un sol ou une aire s'

est moins rapide; on ne se sert de bæufs que dans quelques errain qu'il cultive. Un grand nombre de communes en su

endroits. Les chevaux de haras ne sont ferrés qu'au moment de si pourvues, et les petits cultivateurs yapportent leurs gestes

s'en servir. Ces animaux sont conduits sur la gerbe , et dans us les cantons arrosés , l'aire change de place tous les ans. Os établit facilement, en promenant une planche sur la ter?

une marche lente, circulaire et pénible, ils foulent l'épi et vellement arrosée , et en la couvrant d'un enduit de boxe

tassent insensiblement les pailles. Leur marche est d'autant ache , dissoute dans de l'eau. Dans les cantons privés d'ar

moins fatigante sur l’aire, que l'on a convenablement rangé les

gerbes ; l'usage est de les placer debout, serrées l'une contre re, la terre étant moins précieuse, on néglige de labourer

l'autre, et légèrement inclinées dans la direction du vent domi . Formée, dans le principe, par une forte couche d'argile

,

nant; des ouvriers sont chargés de ce soin ; tandis que les uns a tassée en у faisant parquer un troupeau de moutons,

transportent la gerbe, les autres la reçoivent de la main gauonserve long-temps une surface unie et solide, en ayant

che, et, après l'avoir placée, coupent le lien avec un couteau caution de la recouvrir tous les ans d'une couche épaisse

qu'ils tiennent de l'autre main. Si le travail est bien fait, les lles de blé après la fin des travaux. Lorsqu'on manque

chevaux ne peinent visiblement que pendant les premiers temps, Te, ou qu'on craint les dégradations des eaux pluviales ,

des bientôt ils ont fait incliner la gerbe, et leur marche devient =c les aires avec des ardoises épaisses , des briques ou

alors plus égale et moins fatigante. !

cet effet,

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Il est difficile de déterminer la quantité de fois que les pailles doivent être secouées et retournées pour être piétinées par les chevaux. Le nombre de ces opérations varie de trois à quatre fois. L'état du temps, la vigueur des animaux, la qualité de la gerbe, l'endent le dépiquage plus ou moins long ou fatigant. Les chevaux vont au pas d'abord, puis au trot quand les gerbes sont abattues. Des cercles concentriques, tracés avec exactitude, aplanissent successivement la gerbe. Le grain, en sortant de l'épi , tombe dans la gerbe; plus tard, et suivant sa pesanleur relative , il parvient et se confond dans une couche épaisse de balles de blé et de menues pailles qui le protégent contre les pieds des chevaux.

La paille obtenue par le dépiquage est courte, brisée , plus flexible, plus également mêlée aux débris des épis, dont les bêtes de labour sont avides, et plus susceptible d'être mêlée avec d'autres fourrages que la paille battue au fléau. La partie sucrée du chalumeau est mieux développée lorsque les chevaux ont piétiné la paille, et que la fourche l'a retournée dans tous les sens; la paille est plus saine, parce que les voyages qu'elle fait sur l'aire la dégagent insensiblement de la poussière qu'elle peut contenir. Le dépiquage des pailles accroît donc les ressources en fous rage, et n'a point d'inconvénient lorsqu'on n'a pas d'intérêt particulier à les conserver entières.

Le dépiquage peut être termine quinze jours environ après la fin de la récolte; mais, en général, c'est une affaire de six semaines , et quelquefois même de deux mois. Il est naturellement plus court dans les pays occupės presque entièrement par les vignes et les oliviers. On s'accorde à le regarder comme une opération coûteuse et dispendieuse, mais elle est plus expéditive que le battage au fléau. La dépense du dépiquage est aussi plus élevée, ce qui dépend sur-tout du mauvais emploi de la force des chevaux; on l'a estimée presque au double de celle du battage, et quoiqu'on puisse améliorer beaucoup le procédé, en substituant l'emploi et l'action du rouleau à l'action du simple piétipement, il est à souhaiter que l'une et l'autre méthode fassent place aux bonnes machines à battre. En recherchant la cause de la préférence accordée dans le Midi à un mode de battage plus dispendieux que les autres, et moins par

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