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hinige n'est pas très grande et que la profondeur est peu considérable,

ne présente rien qui mérite d'être relaté dans cet article. Les I moruz pompes, au contraire, d'une construction appropriée à leur 8, lk: destination, doivent être décrites avec soin. Nous dirons aussi grande e quelques mots des dispositions particulières qui distinguent les dézey machines appliquées au service des pompes. tange Lorsque, pour la première fois, on établit des pompes pour

épuiser l'eau dans les mines, on crut, à tort, qu'il était nécessaire yranden de ne pas donner aux tuyaux d'ascension plus de 32 pieds de Har. i hauteur , et on les plaça en répétition les uns sur les autres en

établissant au dessus de chaque tuyau un réservoir dans lequel ce e Tae tuyau vidait l'eau qu'on élevait ensuite dans le tuyau supérieur, de lage jusqu'à ce qu'on fût parvenu au niveau du sol ou de la galerie

d'écoulement.

On se fondait alors sur cette opinion, tout-à-fait fausse, que l'eau ne peut être élevée par un seul corps de pompe à une bauteur plus grande que 32 pieds, en sorte que l'on confondait la hauteur à laquelle l’eau peut être élevée dans le corps pompe sous le piston, avec celle qu'elle peut atteindre dans les tuyaux placés au dessus du piston.

Revenu de cette erreur, dont il est aisé de s'apercevoir, si l'on se rend bien compte du jeu des pompes ( voyez l’article POMPES ), on donna aux pompes une hauteur considérable et on diminua beaucoup le nombre des réservoirs et des corps de pompe, disposition beaucoup plus économique et plus commode.

En Cornouailles, les pompes ont de 50 à 60 mètres de hauteur d'un réservoir à l'autre; à Poullaouen (Bretagne ) 240 mètres. En Bavière, il existe des pompes de mine dont les tuyaux_montants ont 370 mètres de hauteur verticale sans interruption.

La fig. 401 représente la disposition de deux pompes dans un puits des mines de Cornouailles, auquel on suppose 120 mètres de profondeur au dessous de la galerie d'écoulement.

A, partie supérieure du puits située au dessus de la galerie d'écoulement; F, niveau de cette galerie; C, tige principale qui donne le mouvement aux tiges des pistons de différentes pompes : cette tige a un mouvement vertical alternatif qui lui

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D, pièces qui servent à relier les tiges partielles à la tige priocipale; G, hâche dans laquelle la pompe supérieure puise les caus

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our les élever jusqu'à la hauteur de la galerie d'écoulement.
Sette bâche elle-même est alimentée par le déversoir H de la
ompe inférieure; 1, tuyau d'aspiration de la pompe inférieure
tuée au fond du puits. .
A la partie inférieure du puits est une pompe élévaloire sem-
lable aux pompes aspirantes ordinaires. La fig. 402 représente
pe coupe

isolée de cette pompe dans laquelle les mêmes par-
es sont désignées par les mêmes lettres que dans la fig. 401,

Le corps de pompe est placé en K; le tuyau ascendant est fu-dessus et la soupape dormante S dans la chapelle L. La pompe supérieure est une pompe foulante.

On en voit la coupe fig. 403, les mêmes lettres désignent les émes objets que fig. 401. Lepiston plein K, fig. 401 et 402, lié par la pièce D, fig. 401, à tige principale, se meut dans le cylindre L au travers de la site à étoupes M, fig. 403. Un tuyau d'aspiration percé de trous longe dans la bâche G, fig. 401, le piston lorsqu'il monte avec

tige principale , produit dans le cylindre L un vide que au remplit en s'élevant au travers de la soupape dormaute N,

lorsqu'il descend , refoule l'eau qui monte dans les tuyaux ascension, en soulevant la soupape O et fermant la soupape N. Les corps

de pompe sont en fonte, en bois, en bronze ou en uivre.

En Angleterre, où la fonte est à bon marché, ils sont générament en fonte. Lorsque les eaux corrodent la fonte, on les reet intérieurement de douves en bois : on les fait rarement en ronze.

A Poullaouen (Bretagne), dans un puits où les eaux sont utement vitrioliques, on a essayé successivement des tuyaux a bronze, laiton et cuivre pur. Les tuyaux en cuivre ont été

référés comme résistant beaucoup plus long-temps. Les tuyaux cé pun bois d'une des pompes ont été revêtus intérieurement de D32 * zuilles de cuivre fixées au bois par un mastic. Les tuyaux de pompe sont ordinairement réunis des bri

par que

traversent des boulons.
A Newcastle, cependant, dans la partie supérieure du puits,
is en les assemble par emboîtage. Ce mode d'assemblage ne per-
thellant

pas
de soulever une colonne de tuyau d'une seule pièce

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zdne manière que

est particulières

nouailles, Anzin, Rivede Giers), fig. 405, sont or the cas échéant, revêtu d'une garniture en cuir 88 qui frotte a Uxouailles,

ture déborde l'anneau à la partie supérieure: lament, par serrée par une virole en fer v v'. Des tra- pure est un peu verses dirigées suivant le diamètre do pade neplacer piston sont percées de trous rectangu fulantes.

laires pour laisser passer la tige; celle-ci la pompes foul fait office de clapet est serrée contre la traverse sur laquelle eller liges de poi

ne vaudrait rien dans la partie inférieure du puits que l'eau a dapets de l'aspir peut envahir subitement.

A Poullaouen, la colonne de pompe présente à différentes calen métal (Cre hauteurs des tubulures, de telle sorte que l'on peut soulever la hueni mieur. On portion de colonne inférieure à la tubulure ou abaisser la por. 2 Poullaouen). tion supérieure d'une certaine hauteur, quand on veut en de andes de Roche monter des parties pour les réparer.

tagamitare se co Ges tubulures ressemblent à des compensateurs avec lesquels x plomb superposé cependant il ne faut pas les confondre. Les compensateurs se si raient inutiles dans un puits où la température est peu variable. pistons pleins

En Bavière,on réunit quelquefois les tuyaux par des viroles CC til slindres en comme on le voit fig. 404. Ces viroles se vissent d'abord sur le de bois. fig. 404. tuyau inférieur, puis on visse le tuyau supérieur Shoe les conditio

dans la virole. Les tuyaux sont fixés dans leur stacion de bonne position, soit par des traverses placées sous les

s pompes de m brides, soit aussi par des anneaux scellés dans le mur et susceptibles de s'ouvrir (Newcastle)

. Les si, dans les mi anveaux occupent moins de place que les tra- pion sous pei

Les pistons creux des pompes élévatoires(Coro seria d'exiger

dinairement formés d'un anneau en métal aa ,
fig.405.

contre les parois de la pompe. Cette garni-
elle est amincie dans la partie isférieure et
est arrêtée par une clavette c, et passe au
travers d'une rondelle en cuir rr', dont le lo
diamètre est un peu plus grand que le dia

. mètre intérieur du piston: cette rondelle qui est en revue. pose par deux bras qui font croix avec la tige. Elle esi fortifiée par quatre demi-rondelles en cuivre p et pq et q', boulonnées au-desssus et au-dessous.

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Les clapets de l'aspirateur sont ordinairement construits de

la même manière que ceux du piston; quelquefois ils sont enatièrement en métal (Creusot, Saint-Étienne); mais les clapets en it wala cuir valent mieux. On leur substitue rarement des soupapes à historia coquille (Poullaouen).

Aux mines de Rochebelle, près d'Alais, on se sert de pistons dont la garniture se compose de 'rondelles ou anneaux de cuir et de plomb superposés : les anneaux de cuir dépassent ceux de plomb.

Les pistons pleins des pompes foulantes, en Cornouailles, sont des cylindres en fonte ou en bronze, remplis intérieurement de bois.

Outre les conditions auxquelles il faut avoir égard dans la construction de bonnes Pompes, et qui sont indiquées à cet arti

cle, les pompes de mine doivent en remplir quelques-unes qui calleur sont particulières.

Ainsi, dans les mines, comme le travail doit avoir lieu sans interruption sous peine de voir les travaux se remplir d'eau, il faut non-seulement que les pompes soient construites très soli

dement afin d'exiger le moins d'entretien possible, mais encore i que, le cas échéant, elles puissent être réparées ou renouvelées dans

un temps très court et en toutes circonstances. E. Cornouailles, on établit ordinairement les pompes élévatoires au fond du puits jusqu'au niveau que l'eau peut atteindre subitement, parce qu'en supposant ces pompes noyées, on peut aisément retirer le piston du corps de pompes dont le diamètre est un peu moins grand que celui des tuyaux d'ascension et le replacer , ce que l'on ne pourrait pas faire avec les pompes foulantes. Les

pompes foulantes sont placées au-dessus des pompes aspirantes.

Les pompes aspirantes et foulantes présentent d'ailleurs, comme pompes de mines, des avantages relatifs que nous allons passer en revue.

Les tiges de pompes aspirantes supportant le plus grand effort par traction, sont moins sujettes à se rompre que celles des pompes foulantes sur lequel il s'exerce par pression. En leur donnant un volume suffisant, comme cela se fait aux mines de

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