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AVIS AU LECTEUR.

Malgré tous les soins apportés pour l'exactitude des documents publiés dans l'Annuaire statistique, les Editeurs ne se dissimulent pas qu'un pareil travail ne saurait être exempt d'erreurs et d'omissions. Elles doivent être plus nombreuses surtout la première année. Aussi, accueilleront-ils avec reconnaissance toute espèce d'avis ou de réclamations qui auront pour objet des rectifications utiles.

Les personnes qui désireraient fournir des articles à l'Annuaire de 1838, sont priées de les remettre aux Editeurs avant le mois d'août 1837.

CHANGEMENTS SURVENUS PENDANT L'IMPRESSION.

, page 65:

Ambassadeurs étrangers résidant en France , page 63 :
Turquie, Nouri-Effendi, au lieu de Reschid-Effendi;
Etats-Unis, Cass , au lieu de Livingston.

Députés, :
Bailly , Loiret. Boyard , idem.

Conseil général de l'Yonne , page 82 : M. Larabit, député, en remplacement de M. Potherat; M. Rabé, juge de paix',

idem de M. Poullain. Conseil d'arrondissement , page 83 : MM. Crochot, à Ligny, en remplacement de M. Rabé;

Gallimard, à Saint-Florentin , idem de M. Moiset;
Cotteau-Montauré, à Vézelay, idem de M. Vilde;
Guillemineau, à Charny, idem de M. Esclavy;
Leblanc, à Villeneuve-le-Roi, idem de M. le baron Dumesnil;
Legendre, à Sergines,

idem de M. Moreau. Maires et Adjoints , page 84 et suivantes : A Asnières, M. Forestier, adjoint ;

Joux-la-Ville, M. Perigot, maire ;
Lixy, MÀ. Queudot , maire et Lassier, adjoint';
Villeblevin, MM. Bourgoin, maire et Vérien, adjoint.

ERRATA.

Page 64, première colonne, entre la 48° et la 49 ligne, lisez : M.Jurien. Page 149, ligne 2, au lieu de 1836, lisez : 1835.

Page 195, ligne qre , lisez 1836 au lieu de 1835; 3e colonne, Joigny, au lieu de Sens; 4 colonne, Sens au lieu de Tonnerre ; et à la 5e colonne, Tonnerre au lieu de Joigny.

AVANT-PROPOS.

La première page d'une publication destinée comme celle-ci à une longue durée, doit être consacrée à faire connaître la pensée des éditeurs, et le but que se proposent les fondateurs d'une semblable entreprise.

Les Editeurs de l'ANNUAIRE STATISTIQUE n'ont pas la prétention d'avoir été les premiers à reconnaître un besoin que tout le monde sentait aussi bien qu'eux; ils n'ont d'autre mérite

que celui d'avoir osé, les premiers, entreprendre de le satisfaire, avant de pouvoir compter sur le puissant patronage qu'ils ont obtenu.

Leur projet était de donner au département un Annuaire complet, classé avec ordre, et dans lequel on trouverait avec facilité tous le; documents d'intérêt général ou d'intérêt local qui sont utiles au fonctionnaire , au commerçant, au propriétaire et à l'industriel. Les Editeurs ne se seraient pas bornés à un Annuaire simple ; ils y auraient, chaque année, placé quelques documents statistiques sur l'état présent ou passé du département'; ils 'espéraient attirer ainsi, sur leur ouvrage, l'attention et la bienveillance des personnes qui s'occupent de science, d'art ou des intérêts matériels du pays; le nombre de leurs collaborateurs se serait augmenté chaque année ; les matériaux à publier seraient successivement devenus plus nombreux, el leur Annuaire plus intéressant. Ils avaient la conviction que, dans une période d'années plus ou moins longue, l'union de leurs correspondants, formerait une association générale de tous les hommes éclairés, en même temps que leur ouvrage deviendrait un recueil de tous les documents nécessaires pour former la statistique complète du département. C'était une graine féconde qu'ils se proposaient de semer, et qui, versée sur un sol fertile, devait produire dans l'avenir des fruits précieux.

Nos espérances ont été dépassées. Nous n'avons pas eu besoin de publier notre ouvrage pour attirer sur lui la bienveillance du

pays; il nous a suffi de faire copnaître nos intentions, et aussitôt les encouragements et les

témoignages d'intérêt nous sont venus au-delà de ce que nous pouvions désirer, et cet avenir lointain que nous nous promettions s'est présenté avec la réalisation de presque toutes nos espérances. C'est que

là statistique est, comme nous le disions en commençant, un besoin senti de tout le monde, de l'administré comme de l'administrateur, du simple citoyen comme du fonctionnaire. Tous veulent connaître le pays, ses ressources et ses besoins : les uns pour y rechercher des principes d'amélioration, des bases certaines à leurs travaux; les autres pour juger ceux qui dirigent leurs affaires et pour calculer eux-mêmes les chances de leurs entreprises particulières, et tous pour apprécier convenablement les affaires publiques auxquelles chacun veut prendre part de près ou de loin, sous une constitution qui admet presque tous les citoyens à l'exercice de quelque droit politique, dans un état de civilisation où la publicité et l'instruction sont une nécessité pour tous.

Au reste , l'appui, la protection qui nous a été accordée par une administration sage et éclairée et par les hommes que

le pays a lui-même chargés de ses intérêts, cette protection n'a point changé notre but, elle n'a fait qu'en assurer, qu'en rapprocher la réalisation. Abandonnés à nous-mêmes et au petit nombre d'amis qui avaient bien voulu s'associer à nos travaux, nous aurions été forcés de ménager, de rétrécir le cadre de nos publications jusqu'au moment où une collaboration plus vaste et la bienveillance du public nous auraient permis de les

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