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Paris. - Typographie de Firmin Didot, imprimeurs de l'Institut, rue Jacob, 56.

DE LA

THÉOLOGIE CATHOLIQUE

RÉDIGÉ

PAR LES PLUS SAVANTS PROFESSEURS ET DOCTEURS EN THÉOLOGIE

DE L'ALLEMAGNE CATHOLIQUE MODERNE

COMPRENANT

1° LA SCIENCE DE LA LETTRE, savoir : la philologie biblique de l'Ancien et du Nouveau Testament,

la géographie sacrée , la critique, l'hermeneutique;
9° LA SCIENCE DES PRINCIPES, savoir : l'apologétique, la dogmatique, la morale, la pastorale,

les catéchèses, l'homilétique, la pédagogique, la liturgique, l'art chrétien, le droit ecclésiastique ;
30 LA SCIENCE DES FAITS, savoir : l'histoire de l'Église , l'archéologie chrétienne , l'histoire des dogmes,
des schismes, des hérésies , la patrologie, l'histoire de la littérature théologique,

la biographie des principaux personnages;
40 LA SCIENCE DES SYMBOLES ou l'exposition comparée des doctrines schismatiques et hérétiques
et de leurs rapports avec les dogmes de l'Église catholique, la philosophie de la religion,

l'histoire des religions non chrétiennes et de leur culte,

PUBLIÉ PAR LES SOINS

DU D' WETZER
Professeur de philologie orientale à l'université

de Fribourg en Brisgau,

ET DU D' WELTE
Professeur de théologie à la faculté de

Tubingue:

Approuvé par sa Grandeur Monseigneur l'Archevêque de Fribourg

TRADUIT DE L'ALLEMAND

DÉDIE A S. E. M* LE CARDINAL MORLOT, ARCHEVÊQUE DE PARIS

PAR 1. GOSCHLER
Chanoine, docteur ès lettres, licencie en droit , ancien directeur du collège Stanislas,
traduclenr de l'Histoire diverselle de l'Égsiše d'Alzog, de l'Frisitre de laʼkivélition'biblique de l'ankerg,; elc.

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4 , RUE CASSETTE

1863

Droits de reproduction et de traduction reserves

THE NEW YORK PUBLIC LIBRARY

ASTOR, LENOX AND TILDEN FOUNDATIONS. R

1013 L

:

25 5 2 8

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DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE

DE LA

THÉOLOGIE CATHOLIQUE

P

PACCA (BARTOLOMEO), cardinal, na- furent incorporés à l'empire français quit en 1756 à Bénévent et fut élevé à Pie VII nomma le cardinal prosecréNaples et à Rome. Le savant Zacca- taire d'État (18 juin 1808). Il ne pouvait ria (1), ex-Jésuite, eut une grande in- plus étre question en ce moment de fluence sur son éducation théologique, rentrer en relations bienveillantes avec et ce fut à sa recommandation que le Napoléon ; aussi le système politique du Pape Pie VI chargea de la nonciature nouveau sous-secrétaire d'État consistade Cologne Pacca, qui n'avait encore t-il uniquement à résister à la tyrannie que vingt-huit ans. Pacca écrivit lui- du gouvernement français, et ce fut même, sur son séjour en Allemagne conformément à son conseil qu'après de 1786 à 1794, des Mémoires, Memo- l'abolition des États du Pape le souverie storiche, Roma, 1832, avec un Ap- rain Pontife lança contre l'empereur pendice, Appendice sui nunzi, qui font la bulle d'excommunication du 16 juin parfaitement connaître la situation re- 1809. Il eut l'honneur d'être emmené ligieuse des provinces du Rhin à cette prisonnier avec le Pape; mais, à Floépoque. En 1795 il fut promu à la rence, il fut séparé de la personne du nonciature de Lisbonne, qu'il conserva Saint Père et conduit dans la forteresse jusqu'en 1802. Il consigna le résultat de Fenestrelle, où il demeura enfermé des expériences qu'il fit et des opinions pendant plus de trois ans. Ce ne fut qu'il se forma sur les affaires ecclésias- qu'après le concordat, arraché par Natiques de ce pays dans ses Notizie sul poléon au Pape Pie VII (25 janvier Portogallo, con una breve relazione 1813), que le Pape obtint la liberté della nunziatura di Lisboa. Il avait de son ministre , qui en profita immé. rempli ses fonctions diplomatiques avec diatement pour éclairer le Pape sur les beaucoup de sagesse dans un temps fort piéges dans lesquels on l'avait fait tomdifficile, et le Pape Pie VII l'en récom- ber à Fontainebleau. pensa, en 1801, en le créant cardinal. Lorsque, le 24 mai 1814, Pie VII fit Peu avant l'époque où les États du Pape son entrée à Rome, le cardinal Pacca

était assis à côté de lui dans sa voiture, (1) Voy. ZACCARIA.

de même qu'il l'avait accompagné au

ENCYCL. THÉOL. CATIJ. - T. XVII.

1

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moment de son enlèvement. Pacca a | ligieuse. Vers l'an 325, par conséquent rapporté tous ces événements dans des vingt ans plus tard que S. Antoine, PaMémoires importants pour l'histoire du chôme, divinement inspiré, fonda à Tatemps et écrits avec une grâce tout ita- benne, près d'une île du Nil, ou, suilienne : Memorie storiche del minis- vant d'autres, dans l'île même de Tatero e de due viaggi in Francia , et benne, située au milieu du Nil, un della prigiona nel forte di S. Carlo couvent dans lequel les moines devaient in Fenestrella. Après son retour à vivre réunis sous un même toit et souRome il remplit diverses fonctions émi- mis à une même règle. Il devint ainsi le nentes, détermina le Pape Pie VII à ré- fondateur de la vie cenobitique propretablir l'ordre des Jésuites, et mourut ment dite, différant à la fois de celle des le 19 avril 1844. Les Mémoires du car- ermites et de celle des disciples de dinal ont été traduits en français par S. Antoine, lesquels vivaient les uns à Crétineau-Joly.

côté des autres, dans des cellules sépa

SCARÖDL. rées, formant ensemble une laure (1). PACHOME ou PACÔME (S.), fonda- Son association compta en peu de temps teur de la vie monastique, naquit vers à peu près cent membres, et bientôt l'an 292 dans la haute Thébaïde, en l'empressement fut si grand que PaÉgypte, de parents païens, et fut soi-chôme se vit obligé de créer sept autres gneusement élevé. Soldat dans l'armée monastères, dont le plus célèbre, ordide Maximin, suivaut l'opinion probable nairement habité par S. Pachôme, fut des uns (1), dans celle de Constantin, celui de Paba ou Pau, dans le voisinage suivant les autres, il arriva , après une de Thèbes. En même temps il créa, de marche pénible, à Thèbes ou à Diospolis, l'autre côté du Nil, un couvent de femoù il apprit à connaître l'humanité et le mes dont sa sæur fut la première relidésintéressement des Chrétiens. Il en gieuse. Le nombre des moines de Tareçut une telle impression qu'il prit des benne s'augmenta tellement qu'à la renseignements précis sur leur doctrine, mort de Pachôme (14 mai 348) il s'élese retira, à la fin de la campagne, dans vait à sept mille. Tous les couvents un village chrétien de la Thébaïde, se étaient soumis à la même règle, forfit admettre parmi les catéchumènes, maient une sorte de congrégation, et, après une préparation suffisante , nommée cénobie , xo1v66.ov, que dirigèobtint le Baptême. Pénétré du sen- rent successivement, après Pachôme, timent des devoirs que lui imposait les abbés du principal couvent. Ceux-ci son nouvel état et suivant le penchant faisaient de temps à autre des visites qu'il avait eu dès sa jeunesse pour dans les divers monastères et en réula solitude, il se rendit bientôt après nissaient deux fois par an les supérieurs dans le désert, auprès de l'anachorète dans le monastère principal, pour se grec Palémon, qui avait une grande faire rendre compte de leur administraréputation de sainteté. Se conformant tion. Pachôme, disait-on, tenait d'un aux avis et aux exemples de ce pieux ange sa règle, dont on a des extraits et solitaire, Pachôme vécut pendant dix dont S. Jérôme nous a conservé une à douze années dans les exercices du traduction. Suivant cette règle, le plus sévère ascétisme et parvint à un temps des moines était partagé entre le haut degré de perfection morale et re- travail des mains, la prière et d'autres

pieux exercices. Elle excluait l'étude (1) Cr. Tillemont, Hist. ecclés., t. VII, n. 2,

(1) Voy. LAURE,

p. 675.

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