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AVIS.

UNE

CHAMBRE ET UN GALLETAS A
TESSIEURS LES ABONNÉS DU MIROIR

louer, dès-à-présent, dans la maison de T.
POLITIQUE, qui n'ont pas encore payé leur Mellish, au Pollet.
souscription pour l'année 1813, sont priés de le faire au
plutot Ceux qui ont souscrit dans le cours de l'année A LOUER DES-A.PRESENT, UNE MAISON

et jardin muré, situés à la Grange, dernièrement
dernière sont aussi priés de venir payer jusqu'au 1er occupés par Mr. Neave; pour autre information,
Janvier, 1815.

s'adresser à Mr. T. Macculloch, proche le Beauregard.
L.
PASSURANCE CONTRE LES INCENDIES, S.M. DESTERRE, REMERCIE SES AMIS

à
soulager les individus; ainsi qu'à la stabilité des proprié. a reçu depuis sa résidence au Marché, et a l'honneur de
tés, qu'il n'est pas nécessaire d'argumens pour la les informer, qu'il est présentemeut à la maison ci-
recommander.

devant occupée par Mr. L. Marie, au Pollet, où il

sollicite la continuation de leurs faveurs,
Propositions des Directeurs de la Compagnie, connue
sous le nom du Phenix Fire-Office de Londres : A Brouard, à la rue Candie, du bord de Suède,

VENDRE, A LA YARDE DE JEAN
pour assurer toutes Sortes de Propriétés, de Pertes
ou Dommages causés par les Incendies, aux prix rouge et blanc, de différentes grandeurs, depuis 14 à s
suidans, vir.-

pouces d'épaisseur, et depuis 12 à 20 pieds de long;
ASSURANCE COMMUNE.

comme aussi uu (portico, de bois, de la deuxième niain,
Maisons de briques, couvertes en ardoises, tuiles, montés en cuivre, complets, et une petite quantité de

un devant de cheminée, et deux paires de folding doors,
ou autres toits sûrs. Comme aussi des marchandises qui bois de navire de chêne, le tout à prix raisonnable.
ne sont pas dangereuses, qui sont dans de pareils
bâtimens.-28. par cent, par an.

ON

N DONNE UN BON PRIX POUR DES
ASSURANCE HASARDEUSE,

chiques de laine, chez Mr. J. Champion, proche
Batimens en briques avec bois ; bâtimens en bois et

les pompes du Marché. et autres édifices couverts en chaume, en campagne.

D.

EUX MAGASINS A LOUER, DES-A

présent, proche la chapelle Béthel : s'adresser à
Comme aussi pour des marchandises hasardeuses dans Nicolas Maingy.
des bâtimens en briques —3s. par cent, par an.

ASSURANCES DOUBLEMENT HASARDEUSES. J. récemment reçu les livres Adessous, de France,
Batimens couverts en chaume, situés dans des villes,
et ayant des cheminées. Verrerie et fayence; marchan. qu'il

vend à un prix très-modique, à sa boutique, rue
dises hasardeuses dans des bâtimens en bois, et en plâtre

des Forges.

Grandes bibles en 2 tomes, avec explications par
et toutes manufactures menées par le feu; où l'on Desmarets.
fait usage de matières combustibles.-58. part cent,

Ditto. en 2 tomes, par Martin.
par an.

Ditto. en 1 ditto, avec réflexions, par Ostervald.
En campagne l'assurance pour grain, foin, &c. en

Ditto. en i ditto. ornée d'une grande quantité de
tas, en granges,, ou autres édifices, est de 2s. par cent.

planches.
Les navires et cargaisons en port, peuvent être assu. Autres bibles plus petites, de plusieurs formats.
rées à Ss. par cent, pour des sommes qui n'excèdent pas Nouveaux Testaments ditto.
£3000.—Les pertes occasionnées par le feu du ciel sont

Livres de Sermons, par les meilleurs auteurs.
dédommagées.

Consolations contre la Mort.
Le Phenix Fire-Office fut établie par une société

Préparation pour la Mort.
nombreuse de propriétaires en Janvier, 1782, sur des Méditations et consolations pour les Afiligés.
principes de bien public. La promptitude avec laquelle

Ditto. sur la Rédemption.
les pertes les plus considérables ont été payées par la Ditto. de Hervey.
compagnie (en cette ile même) est bien connue.
grarid capital placé sur le gouvernement est toujours

Sujets importants de l'Ecriture Sainte.

Traité de la Dévotion. disponible au besoin. En outre de cette indemnité què Ditto. de la Morale Chrétienne. ceux qui assureut sont obligés de fournir, le Phænix a

Imitation de Jésus-Christ, toujours pourvu aux avantages et à la commodité du

La Paix de l'Ame.
public dans sa manière d'expédier les affaires de l'admi.

La mort du Justes.
nistration. Le grand encouragement que cet établisse- La Mane Mystique; Voyage de Béthel.
ment a reçu est une preuve que le public a confiance
dans la stabilité de ses fonds et approuve le plan sur

Prières pour tous les Jours, (nouvelle édition en gros

caractère) Mort d'Abel, Chaine d'Or, Sonnets, lequel il est fondé. Les personnes qui se font assurer Cantiques, et plusieurs autres ouvrages religieueux par cette compagnie ne dépendent point d'un "fond

dont l'énumération seroit trop longue,
limité pour le paiement de leurs pertes comme c'est le

Etrennes pour la Jeunesse.
cas dans quelques offices. Le Phenix a payé plus de Encyclopédie des jeunes gens.
TROIS MILLIONS de LIVRES STERLING à des

Instructions pour la jeunesse.
personnes qui ont souffert par les incendies et à par ce

Gymnastique pour ditto. avec figures. moyen, contribué à soutenir tant le commerce l'agri

Géographies du monde, culture et les manufactures, qu'à soulager et empêcher

Le Lycée des Arts, plusieurs familles respectables de devenir la proie de la

Abregé des Arts et Sciences.
misère.

Contes Moraux de plusieurs sortes.
Les personnes dont la prime annuelle expire à Adelle et Theodore,
Noël, 1914, sont en conséquence averties que des reçus
sont maintenant à la disposition de l'Agent pour la

Leçons d'une Gouvernante,

Aventure de Télémaque.
Compagnie, Jean Le Roux, 67, Grand'rue pour être Ditto. de Robinson Crussoc.
délivrés.

Paul et Virginie, et quantité d'autre ouvrages, pour
N. B. Si le paiement n'est point effectué 15 jours les jeunes gens.
après son échéanice, les assurés perdront leur droits aux 1 Le susdit relie des livres, de la meilleure
dédommagemens en cas d'incendie.

manière, au plus juste prix.

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Un

VALTHERGRATE

PROPOSALS

Property of this description 5s. per Cent. per For the PHENIX FIRE-OFFICE, Lombard-street and

Annuni. Charing-Cross, for Insuring Houses, Farmers Stock, Hay and Corn in barns or stacks, and other Goods and Merchandize, and Shipping, from loss or farming stock, may be insured at Two Shillings per damage by fire.

cent. per annumi. IN INSURANCE FROM LOSS OR DAMAGE BY Ships, barges, and all manner of water crafts; also,

fire hath been found a measure of great importance to cargo on board may be insured at 3s. per cent. per ann. the security of property, and to the happiness of families.

for sums not exceeding 30001. This precaution is seldom neglected by merchants and Sugar refiners, sugar grinders, sea biscuit bakers, tradesmen, and is equally necessary to gentlemen, farm: distillers, lamp-black and cart-grease makers, musicalers, and manufacturers of every kind. The Phæoix

instrument-makers, cotton or flax spinners, calicoOffice was established by a numerous proprietary in printers, manufactories worked by stream engines, corn1782, upon principles of public utility. The prompti- mills, chemists laboratories, japanners, varnish-makers, tuđe and cheerfulness with which the most important turpentine works, theatres, and other extraordinary losses have been made good by theCompany(even in this risks, may be insured by special agreement. island)are known; a large capital in government securities

Losses by fire occasioned by lightning are made is at all times held in readiness for that purpose, and in good. addition to that indemnity which insurers are bound to The great encouragement this office has received supply, this Company has constantly attended to the since its establishment, is a proof that the public convenience and accommodation of the public in the confide in the stability of its funds, and approve the mode of transacting the business of the office.

plan on which it is founded; the Phænix Fire-Office, has N. B. - No person insured by this Office is liable paid upwards of Three Millions Sterling, to sufferers by for the losses of others, as in contribution societies. fire, and has by this means, not only contributed to Table of annual Premiums to be paid for support the different branches of commerce, but also Assurance.

prevented many respectable families from becoming a pray to misery

Persons whose annual premiums fall due at Christ ARTICLE I.

mas, 1814, are hereby informed, that receipts are now Common Insurances..

ready for delivery, at the Agent's Office, John le Rous, Buildings.-Brick or stone buildings standing 67, High street. alone, or separated by partition-walls, and covered with slate, tiles, copper, lead, or iron, with brick chimnies, after it becomes due, the assured will not be erititled to

N. B. If the payment bè not made within 15 days whereia no hazardous trades are carried on, or hazard

recover in case of accident. ous goods deposited. -Household

USIC

GRATEmerchandize and stock, not hazardous, in brick or stone buildings, as above described, and in which no hazardous trades are carried on, or hazardous goods deposited. gement he has been favoured with, begs leavc to Property of this description, 2s. per Cent. per that the quarter of his

Academy commenced on Monday

announce to the ladies and gentlemen of this island, Annum. ARTICLE II.

the 9th inst, where, bes des the piano fortè, thorough

bass, transposition, &c. he intends, at the request of Hazardous Insurances.

severel gentlemney, to teach the German language. Buildings.-Timber or plaster buildings, brick and timber, or brick and stone buildings not having For terms Apply to Mr. Hack’s library. party-walls of brick or stone, wherein no hazardous | ENGLISH COMMERCIAL ACADEMY, Con: trades are carried on, or hazardous goods deposited ; brick or stone buildings in which hazardous trades are

ducted by J. G. Doubleday, re-opened, after the carried on; also, all thatched dwelling houses or other

recent récess, on Monday the 9th inst. thatched buildings in the country.

J.

[c G. DOUBLEDAY, EVER GRATEFUL FOR Goods. The stock and goods of tallow-chandlers • the great'encouragement he has met with since his (not melters), coulourmen, leather dressers, soap-makers, residence in the island,' assures the parents and guardians, brewers, vinegar and sweet-makers, hemp and flax that nothing shall be wanting to forward bis pupils in dressers, hot-pressers and calenderers, coopers, car- the different branches of education. Every possible care penters, cabinet and coach-makers, bread bakers, malt is taken of their morals, and he flatters bimself, that he sters, innholders, stable-keepers, pawnbrokers, apothe- can with great pleasure, refer them to the parents and caries , ship-chandlers, musical-instrunent-sellers (not guardians of the children who belong to the academy makers), also, bemp, flax, pitch, tar, turpentine,

IT For terms &c. apply to Mr. D.'at the academy. rosin, tallow, : oil, and spirituous liquours, in brick building; and the stock in timber yards."

PREPARATORY SCHOOL. Property of this description, 38. per. Gent. per

Mrs. Doubleday, intends to open 'a 'school on Annum. ARTICLE III.

Monday January 16th, for young children, from 3 years

and upwards, where girls will be taught plaio needles Double Hazardous Insurances.

work. Buildings. Timber or plaster and tiled mall-houses For terms, &c. apply to Mrs. D. at the English and brew-houses; all thatched dwelling-houses in town, Commercial Academy, and timber or plaster, or brick and timber, or brick and plaster buildings in which hazardous goods are deposi

NOTICE. ted, or hazardous trades carried on.

UBSCRIBERS TO THE MIROIR POLIGoods. All goods or stock in thatched dwellings ; TIQUE, who have not yet paid their subscription saltpetre, working perfumers, printers, tallow-melters for 1813, are requested to settle for the same without wax-chandlers, Spermaceti-candle-makers, and rope, delay. Those who have subscribed in the course of makers, in brick and tiled building; China, glass, and the last year, are also desired to pay the amount of pottery, in any dwelling or warehouse

their subscription, up to the 1st of January, 1815.'

la dite Perchard, pour parvenir au paiement de 211 16s. jusqu'au 6, nous sont aussi parvenus, Les pays dernièresterling, pour autant payé pour la dite Perchard au Sieur 'ment compris dans le département de la Roure, situés Pcrohard, Maitre du Navire Peggy, pour fret de divers effets entre la Meuse et le Rhin, et contenant un peu plus d'un apportés de Jersey en cette lle, appartenant à la dite demi-million d'habitans, sont dit on, définitivement Perchard, sauf à déduire ce qui étoit chargé par le dit assignés à la Prusse, et plusieurs officiers civils Prussiens Perchard pour le passage des Demoiselles Boucant, ainsi qu'il prétend, sont les dits partis envoyé examiner et compter

ont déjà été nonimés pour en éxercer l'administration. devant Pierre Le Pelley, éc. juré, sur trois livres tournois, On se rappelera que le Duché de Cleve, qui forme et proteste l'actrice de tous domniages, chommages, événe- environ la quatrième partie de ce département, apparmens, intérêts et dépens.

tenoit à la Prusse avant la révolution, ainsi qu'une (Signé) GEORGE LEFEBVRE. partie de l'arrondissement de Creveld, Les principales

Greffier du Roi. places des deux autres arrondissemens sont Aix-la

Chapelle, autre fois ville Imperiale, libre, et Cologne

qui prétendit à la même dignité quoique sujette à MIROIR POLITIQUE. l'électeur qui lui doit son titre. Tout ce département

contenant environ 340 lieués carrées, s'étend le long du

Rbin, du Sud au Nord, mettant la Prusse en point de Londres, le 17 Jan.

contact immédiat avec la Belgique, et presque dans le

voisinage des frontières de la France. Afin de rendre Mr. Brown, tuessager d'état arriva hier matin au cette position utile, sous un point de vue militaire, nous département des atfaires étrangères, avec des dépêches présumons qu'on a intention de la lier, dans la direction du lord' Castlereagh et du duc de Wellington. On de Wesel, avec d'autres territoires que l'on projête de répandit aussitôt que le contenu des dépêches étoit de donner au roi de Prusse. Il ne sera jamais à désirer la plus haute importance; et plusieurs allèrent même qu'il possède un territoire isolé, puisque l'état des jusqu'à assurer qu'elles étoient relatives à la subite, choses rendroit une Puissance militaire telle que la rupture des conférences de Vienne, en conséquence Prusse capable de harrasser au suprême dégré ses voisins, d'une déclaratiou explicite de la part de la Russie et et incapable d'agir avec effet et énergie pour les soutenir. de la Prusse, qu'elles maintiendroient leurs différentes

Extrait du Times. acquisitions en Pologne et en Saxe par la force des armes. D'après la substance de nos lettres particulières Nous avons reçu les journaux François jusqu'au 8 de France, nous sommes portés à croire que la descrip: du présent. Ils contienuent à nous représenter le tion ci dessus de l'état des affaires du congrés est congrès, comme rencontraot journellement des nouvelles éxagérée. Les discussions sout, sans contredit, devenues difficultés dans ses projets pour une paix générale et deruièrement très-chaudes, et l'on dit qu'une forte satisfaisante. Le ton de nos lettres particulières est remontrance fut présentée par Lord Castlereagh le 28 d'une nature encore plus guerrière. Elles disent que dernier, et discutée le 29. Les Journaux François qui les militaires de Paris sont pleins de l'idée de marcher nous sont arrivés jusqu'au 13 du présent, sembleroient bientôt pour reconquérir la Belgique, Ce sot et indiquer que Sa Seigneurie avoit insisté d'une manière méchant projet ne sauroit avoir l'approbation de tout péremptoire, sur une décision dans la quinzaine, de homme honnête et sage, et il est assurément regardé toutes les grandes questions,et que la discussion de cette avec la plus grande aversion par Louis 18 qui couniol demande avoit produit beaucoup plus de dissentions bien les couiséquences des conseils audacieux et sans qu'il n'en existoit auparavant. D'un autre côté, nos principe ; la moindre, objection que l'on puisse présenter correspondans nous représentent les questions relatives à une telle entreprise, c'est qu'elle doit entrainer la à la Pologne et à la Saxe, comme ayant été conpléte. ruine des finances de la France, qui avec toute l'écono. ment décidées à la conférence mentionnée plus haut; mie et tous les efforts du présent gouvernement, éprouve et que la Russie et la Prusse ayant refusé de rabattre la moindre chose de leurs prétentions, les ministres d'Au

la plus grande difficulié à réparer les énormes dilapidagleterre, de Fravce, et d'Autriche avoient cédé, en se

tions de l'usurpateur; les billets, de la trésorerie de

France sont maintenant à une escompte de 15 pour cent, contentant de faire enregistrer leurs protestations contre

et peu ou aucun des ces effets, même à un prix aussi bas les mesures adoptées pour les souverains du Nord.

n'a excité, l'avidité des., spéculateurs en Angleterre. Extrait du Times. L'idée d'une nouvelle guerre d'agression de la part de la

France, důt elle même lui promettre des., suecès, seroit Un propriétaire des mines des fer de l'ile d'Elbe a tel choc contre tout sentiment de moralité, que nous montré un esprit d'indépendance et de résistance auquel croyons véritablement que le vertueux Louis aimeroit Bonaparte ne peut pas s'accoutumer. Ce particulier mieux résigner le sceptre que de charger sa cousieuce avoit en main une comme considérable, provenant des d'un crime aussi noir et aussi borrible. Il est bien triste droits qu'il avoit perçus pour le gouvernement François. en vérité, de voir que les torreus de sang qui ont coulé Bonaparte ayant voulų s'en emparer, il lui répondit que par toute l'Europe, n'aient point généralement encore cet argent ne lui appartenoit point, non plus qu'a réveillé dans les esprits le sentiment de cette justice dont Bonaparte; qu'il ne le verseroit qu'entre les mains du roi la violation a été punie d'une manière si frappante! Au de France. Le souverain de l'Ile d'Elbe insista, | lieu de cela, une foule d'écrivassiers travaillent journeltempéta ; le maître de forge répondit avec fermeté que lement en France, à exciter les passious avides d'une 300 mille baïonnettes de lui feroient point violer le soldatesque trop long-temps habituée au pillage. A. M, dépôt dont il étoit chargé. Cette dispute fut connue de Bonald, par exemple, a écrit un panflet, ivtitulé toute l'Ile, et la conduite du sujet fut applaudie. A son Réflerions sur l'intérêt général de l'Europe, dont le retour chez lui, ses ouvriers et leurs familles allérent en principal but est de recommander l'agrandissement procession au-devant de lui pour lui témoigner leur territorial de la France, particulièrement dans la Belgirespect et leur attachement. Bonaparte se sentit offensé quie; et un journal jusqu'ici distingué pour ses principes de cette démarche, et ayant rencontré le courageux justes et modérés a eu le malheur de s'écarter cic la propriétaire, il lui dit d'un ton ironique : Eh bien, route ordinaire et de son caractère, jusqu'au point de Monsieur, on vous a reçu chez vous comme un souve parler avec éloge de eet écrit ausssi inuigue que danrain ?-Comme un père, Sire, répondit le maître de géreux. forge."

Selon l'auteur du pamflet, l'obstacle à cet agrau

dissement du territoire François vient simplenjeut d'une Il est arriyé, hier upe malle de la Hollándé jusqû'au“ petite jalousie commerciale," " d'une politique de 8 du courant; les journaux de Bruxelles et de Frankfort comptoir” qu'il attribue, sans doute, à l'Angleterre.

un

comme

S'imagine-t-il donc cet écrivain que l'Angleterre est rasse grandement les puissances qui voudroient disposer la seule puissance qui se soit jamais opposée à l'agrandis- de ce Royaume. L'Autriche, la France et l'Angleterre semeot de la France? S'il est assez peu versé dans continuent de prendre les intérêts du roi de Saxe. Le l'histoire, pour ignorer que l'ambition de Louis XIV, roi de Wurtemberg, quoique très attaché à l'Autriche fut arrêtée par la Grande Alliance, on devroit croire du s'est prononcé contre le monarque dépouillé. Chaque moins, qu'il n'a pas pu encore oublié que l'ambition puissance persiste dans son opinion. Cette disposition beaucoup plus gigantesque de Bonaparte a été punie d'esprit peut servir à expliquer les dé:ais du congrès. par une confédération bien plus étendue encore. Ce Malgré toutes les prohibitions des autorités Prusn'est pas l'Angleterre scule, c'est la voix de l'Europe en- siennes et les précautions qu'elles prennent, des adresses tiere qui s'écrie à la nation Françoise ;

arrivent ici de toutes les villes et de tous les districts de

la Saxe, en faveur de leur roi. Discite justitiam moniti.

Traduit du Times. La plus judicieuse et la meilleure partie des François est plus empressée de retourner dans le véritable sentier de la Paix, et d'abjurer les vaines idées d'agrandisse

Francfort, le ler de Janvier, ment qui ont amené à leur suite tant de vices et de La Chronique du Congrès, reçue hier au soir, conmisères ; ces geus sensés savent et sentent bien qu'au | tient les détails suivanslieu “ d'une petite jalousie commerciale," l'Angleterre “ Le plan déjà publié pour la division de l'Allea déployé une liberalité sans exemple, dans la restitution

magne en cercles et la nomination des Directeurs, ne gratuite de tant de riches colonies, source nécessaire de

sera pas suivi. On y a renoncé, parce que les directeurs richesses commerciales pour la France. Nous sommes auroient eu trop d'influence dans les affaires des états bien convaincus que si les François dirigeoient vers particuliers de la confédération. D'un autre côté, le leurs entreprises commerciales, cette fertilité d'invention, plan d'un tribunal général de la coofédération, proposé et cette promptitude d'éxécution par lesquelles, ils se par l'Autriche, sera adopté. Ce tribunal sera composé sont distingués, ils deviendroient bientôt pour nous de députés de tous les états de l'Allemagne. L'Autriche des rivaux formidables en fait de commerce : mais nous et la Prusse en font partie pour quelques unes de leurs désirons cette rivalité! nous considérons qu'il vaudroit possessions. Le tribunal décidera sur les plaintes des mieux pour le bonheur de l'humanité qu'une telle lute états contre leurs souverains. existât toujours, que de voir ce peuple civilisé et “ Le Protocole qui sera un jour connu de l'Alle. ingénieux du centre de l'Europe, couverti

magne, et qui coufirmera notre rapport, révélera qu'un il l'a été par leurs derniers chefs révolutionnaires, en certain souverain n'accéde qu'avec beaucoup de difficulté une horde de bandits, faisant de tous côtés des incursions, à ce plan : il n'a pas même encore consenti formellement, et extorquant des tributs partout où l'industrie avoit mais dans l'état où en sont les choses, son consentement amassé des richesses. Il est nécessaire pour le repos de n'est pas douteux. Ce souverain,' dit le Protocole, a la France elle même que le vrai caractère de la politique déjà fait de si grands sacrifices pour la cause de l'AlleAngloise, soit nieux connu; mais nous sommes fachés magne ; il a même adopté l'idée d'établir des assemblées de dire qu'on ne prend pas assez de peine pour corriger d'états, et alors il fera un nouveau sacrifice, et reconles faux exposés qui circulent à ce sujet. Au contraire, boîtra un tiers pour juge entre les états et le souverain.' nous remnarquons, que même dans le Moniteur du 7 du

“ C'est trop exiger: il ne peut y acquiescer. S'il préseut, on prodigue de grands éloges à un écrivaip survient quelque différend entre le souverain et les nommé Beaujour dans l'ouvrage du quel, sur les Etats états, il pourroit eu être référé à la médiation d'un autre Unis, nous avons eu déjà occasion de remarquer la plas état. Un tribunal est donc inutile. Les deux grandes fausse et la plus grossière peinture des principes mainte Puissances ont, cependant, agi sur le principe, que ce nus par ce pays, comine faisant partie de la loi juste et tribunal est nécessaire à la liberté de l'état; et il n'est ancienne des Nations. En vérité M. Beaujour montre pas douteux que la majorité des voix sera pour l'établisune grande ignorance des questions sur lesquelles il se sement du tribunal. Ce point, une fois obteuu, deviendra permet de trancher. Son ouvrage, fut écrit, aiosi probablement la base principale de la constitution qu'il le confesse, pour être publié en 1810. Il tendoit à Germanique. briguer la faveur de l'usurpateur qui regnoit alors, et n'étoit quant à la partie dont nous parlons maintenant, rien autre chose que la défeuse directe de ces audacieuses

ESPAGNE. productions d'iniquité, les décrets de Berlin & de Milan. Quand nous voyons le journal officiel du gouvernement

Madrid le 22 de Décembre François prôner hautement cette composition jacobine,

La Gazette d'hier nous rassure sur la situation du nous ne concluons pas pour cela que le gouvernement Mexique, en nous donnant un long détail des réjouislui même ait adopté une ingrate et maligne jalousie

sances qui ont eu lieu dans la capitale de cette vaste contre l'Angleterre, mais nous iuférons qu'il laisse très

province à la première nouvelle du retour de S. M. inconsidérement ses colonnes officielles ouvertes à ses

dans ses états. La date de cet article officiel est du écrivassiers qui sont ou incapables de distinguer les

12 de Septembre, époque ou ces fêtes ont eu lieu avec bons des auvais principes, ou tachés du levain d'un système ennemi, d'une paix durable, et de la sécurité de publier cette nouvelle satisfaisante pour contre-balau

une grande solennité. Le gouvernement s'empresse du trône François.

cer les bruits funestes que les papiers Anglois font Traduit du Times.

courir dans la Péninsule et dans toute l'Europe. Quoi

que la date des événemens qui se sont passés à Mexico ALLEMAGNE.

soit encore antérieure à celle qu'on donne aux détails affligeans qui remplissent les journaux de Londres,

nous commençons à douter de la véracité et même de Vienne 26 Décembre.

la bonne intention de ceux qui ne cessent de uons Des nouvelles qui nous paroissent venir d'une assez annoncer la séparation de nos colonies. bonne source, bous assurent que le roi de Saxe qui est Il n'est pas question dans notre Gazette des galions déjà à Friederickfeld, a déclaré qu'il vivroit plutot dont on nous avoit presque fait croire l'heureuse arrivée sur le revenu de la Reine et de sa fille, que de renoncer à Cadix. à sa couronne et à ses états pour quelqu'indemnité que M. le comte de Sastage, Grand d'Espagne de ce fut. Il s'établit, sans communication, entre le roi de première classe, vient de mourir à la fleur de son age. Sake et son peuple, un système de résistance qui embar. On a trouvé dans ses papiers le plan et des fragmens

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在 # the

O BE LET, FIVE XAULTS, SITUATE IN | LA QUATRIEME MAISON DANS LA RUE
be had immediately; enquire of Bonamy Dobrée. ment occupée par Mademoiselle Olivier, est à louer.

EUX
DE

CHAMBRES, A
J.

LOUER, POUR
friends and the public in general, that he has just Pâques prochain, dans la maion occupée par J.
received, a very handsome collection of books, adapted Champion, au Marché.
to the several capacities of young ladies and gentlemen,
for sale, at his Circulating-Library, Smith-street. MR

TR. CONTENT, A PAR COMMISSION,

20 douzaines de vin claret, de Bordeaux, N. B. Books bound in plain or elegant bindings.

première qualité, à vendre, par la douzaine; il a Boot, Shoe and Leather Warehouse, 203, Pollet-street. également reçu de France, un second envoi de Kir

chen-Wasser, liqueur Suisse, utile aux personnes de Sothom

M. DESTERRE, RETURNS HIS SINCERE foible complexion. Son domicile est sur les Quais,
othanks to his friends and the public in general, for Caffé François.
the great encouragement he has received during
his residence in the Market-place, and begs leave most

TICOLAS LE SAUVAGE, CONTREE DE
respectfully to inform them, that he has removed to l'Echelle, a St. Andre, à des fêves, des frènes et
the house lately occupied by Mr. L. Marie, in the des épines, propre à planter, à vendre.
Pollet, where he solicits a continuance of their
favours.

A. du par

ET R. W. ISEMONGER, ONT DU CHAR-
N. B. The above is in want of two apprentices, quartier.
who will be under the best instructor.

ON SE PROPOSE DE PRECHER UN SER.

MON, Diman bé prochain et les Dimanches
A LOUER, DES: APRESENTE Cheb Bon suivans,d 7 heures et Xemie du soir, chez James Torode,

au Bourg .
dessus, au premier étage, présentement occupés par
Mr. Desterre, dans la maison de Jean le Masurier, sen.
proche le marché.

Pelley, font savoir, qu'ils ont 6 à 7 tonneaux de

bon foin, à vendre ; s'adresse és Pelleys au Câtel, ou
Su St. Sean De Four Bet de dames Judith CAETZAT

R. J. GUILLE, ABIENNEUR DE L'ETAT à Nicolas Le Pelley, Grand'r
femme, fait savoir, que le Mercredi après la deuxième DEUX CHAMBRES, A LOUER, IMMEDIA-

ITEMEN dans la maison de L. Vaudin, Ville-
beures du matin, sur le lien, il baillera à rente, au plus Neuve.
elte Messurveret
Helier Carré, éc. jurés, une maison, EMEABETouer

, dans sa maison, proche le Moulin
grange, pressoir, étables, et autres édifices, trois jardins, Neuf, avec l'usage d'un jardin.
quatre courtils, et deux près; le tout joignant ensemble,
appellés les Caches, situés en la paroisse de la Forêt;

25 JANVIER
bitne eng o de terre, apelée les Lotais, aussi MERCREDI PROCHAIN,
située en la dite paroisse de la Forêt;

item une pièce de l'héritage de Philippe Coutanche et d'Elizabeth Duma

courant, à 10 heures du matin, les saisies de
terre, située proche la banque du Portelet, en la paroisse resg, sa femme, de Philippe le Cornu.et de Marie
de Torteval ; item un camp de terre déclos, située aux
Nouettes, en la dite paroisse de la Forêt, soit le tout Dumaresq sa femme, de James Allen et d'Anne Duma-
ensemble ou par parcelles ; comme aussi il vendra au

resq sa femme, et de Jeanne Palle dame d'elle, par
plus offrant les rentes suivantes, à recevoir des person. le décés de James Robinson, son feu mari

, et en cette nes suivantes; savoir :

2. B. D. qualité possédant l'héritage qui fut a Elizabeth Robert, Du Sr. François Le Pelley

mère des dites femmes, bailleront à rente, au plus offrant,

i devant Mr. Le Bailli ou Mr. son lieut. P. Le Pelley et
De Thomas Priaulx
De Marie Renouf, une poule

Hélier Carré, éc. jurés, une maison située à la rue des
Du Sr. Jean Allez, trois poule

Cornets présentement en ruine, et une moitié de

0 4 De James Le Lacheur

maison, située à la rue de la Fontaine, qui furent à la De Jean Guille

dite Elizabeth Robert, étant pour le bien et avantage de De Nicolas Bobillard

la dite saisie, aux fins d'acte de la Cour Royale, du 3e
Des héritiers du Sr Jean le Lacheur

Décembre, 1814.
Le tout appartenant au dit état, aux fins d'acte du s [ATTHIEU GALLIENNE, A RENTES
Décembre, 1814, et faute de donner à rente, le dit

ci-dessons à vendre, à recevoir comme suit,
héritage sera loué au plus offrant, le même jour, sur le savoir: du Sr. Paul Allez Thoume, de St. Martin, 4
lieu, devant les dits commis.

quartier, 2 boisseaux, 3 dénérels, en quatre différentes N. B. Le dit jour, à midi,

vendra parcelles, du Sr. Jean Domaille, du Valle, 1 quartier, 2 au plus offrant, les meubles et effets appartenans au dit boisseaux, 4 dénérels et demi, du Sr. Thoumine, du état; savoir : une vache pleine, un veau, un cheval, des Valle, 3 boisseaux, des héritiers du Sr. Pierre Guille, de charrues grandes et petites, des charrettes, et plusieurs la Ville, 2 quartier, de Nicolas Thoume, St. Martin, s autres ustenciles de labourage, 'du fumier, des pierres, dénérels, et 2 livres tournois, et à constituer sur un bon &c. aux fins d'acte du 14e Janvier, 1815.

fnod 4 quartiers, divisibles, au gré des acquéreurs. A ,

TOUS LES MARDIS ET

VENDRE, une place dans le banc No. 20, dans la gallerie

A

Samedis, au magasin appartenant és héritiers de la Chapelle la Trinite; comme aussi à louer une capitaine Dufeu, proche l'hôpital de la ville, Froment, chambre garnie ou non garnie, joignant un des magasins à 20s. 60. le quartier, Farive à 455. le sac, Orge, 149, de Mr. Jean Collings, sen, sur les Quais ; pour plus Avoine, 18s, Pois, à 6s, Biscuit, à 22s, ditto, endomz ample information, s'adresser chez André Hue, proche magé 15s. Graine de trèfle, 63s, par do, Toile à sacs; la chaussée du Nord.

à ls. l'aune ; le tout nouvcllement arrivé de France.

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